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Je prie Alain Choquart, notre éminent nouveau collègue à l’AFC, d’excuser le fait d’avoir séjourné trop longtemps ces trois derniers mois dans des endroits du monde qui ne sont pas encore touchés par Internet ! Ce n’est pas que la mémoire me manquait d’une collaboration exemplaire sur une dizaine d’années, c’est que des responsabilités nouvelles, l’isolement dans le temps et dans l’espace m’ont fait présumer un peu de mes forces. Mille excuses donc pour le retard apporté à cette présentation d’un nouveau membre qui n’est donc plus si nouveau que ça aujourd’hui et qui a déjà apporté sa contribution à notre Lettre mensuelle.
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Jean-Pierre Neyrac est nommé responsable de l’ensemble du pôle télévision alors que Frédéric Bazin, président des Auditoriums de Joinville, prend en charge le pôle cinéma. La procédure de rachat sera effective en juin sous l’emblème global Duran Duboi. Duran Duboi a également confirmé la cession des actifs du "département studios" à Transpalux.
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Politique audiovisuelle : Yves d’Hérouville
Politique du cinéma : Marie-Claude Arbaudie, journaliste, rédactrice en chef du Film français
Le département Image a élu pour un an ses représentants sous forme de collège. Celui-ci est composé de Dominique Brabant, Philippe Coroyer, Jean-Noël Ferragut, directeurs de la photographie, et d’Alain Gauthier, nouveau directeur technique de la société Technovision et membre consultant de l’AFC.
En 2004, la Commission de Bruxelles contrôlera le bien-fondé du système des aides nationales au cinéma. Nous avons organisé à Cannes une rencontre informelle avec neuf confrères européens, pour entamer ce chantier. La Commission ne va pas tout remettre en cause. Malgré des mécanismes très différents, nous préparons un front commun. Face au cinéma américain, soit tous les pays européens s’en sortiront, soit personne ne s’en sortira.
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« Remerciements chaleureux et sincères aux équipes de Fuji et de Kodak, pour l’hébergement de nos chefs opérateurs (quelques fois au dernier moment), pour les délicieux déjeuners, dîners et autres fêtes (bravo à "Fabien Dance Machine" pour la musique).Merci à la CST, à Dominique et Fabienne pour leur accueil VIP, pour les nombreuses places de projections, à Yves pour ses "dépannages catastrophes" d’accréditations. Merci à Benoît Caron de la Commission du Film France et à son équipe pour les échanges et les rencontres si agréables dans un cadre idyllique et idéal pour les interviews que nos directeurs photo ont donné au Film français et au Technicien du film (dont la présence sur le stand était un vrai plaisir) et je n’oublie pas Isabelle et Laetitia qui ont œuvré dans l’ombre à Paris. »
Femme Fatale pourrait se définir comme un thriller fantasmagorique, entre rêve et réalité. Pour son premier film tourné en France, Brian de Palma a choisi des décors suggestifs et esthétisants, sublimés par la lumière de Thierry Arbogast : Festival de Cannes, Hôtel Sheraton de Roissy, petite place du quartier de Ménilmontant... Cette dernière devenant presque un personnage du film. C’est dans cet univers qu’évolue Laura, grande et belle braqueuse de haut vol, personnage double.
(...)
lire le texte dans la Lettre 110, sous la rubrique quinzaine des réalisateurs.
lire le texte dans la Lettre 110, sous la rubrique festival de Cannes [
dans l’American Cinematographer du mois de juin, about "Amélie from Montmartre".
A l’occasion du centenaire du film Le Voyage dans la lune, la Fondation Electricité de France, la Cinémathèque française et la Cinémathèque Méliès rendent hommage à Georges Méliès (1861-1938), pionnier français du cinéma dans une exposition présentée à l’espace EDF Electra : " Méliès, magie et cinéma ".
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nous conseille un entretien avec Christian Dutac, LTC, sur le métier d’étalonneur à consulter sur le site de la BiFi. Marche à suivre : http://www.bifi.fr Cliquer sur : "Les rendez-vous de la BiFi" puis sur la rubrique "Gros plan sur"
thèmes abordés : En quoi consiste l’étalonnage d’un film et ses différentes étapes. La journée type d’un étalonneur, ses contacts avec le chef opérateur et le réalisateur. Les indications données par le chef opérateur et la traduction en mots des impressions visuelles. L’étalonnage numérique.
Le Monde, 16 mai 2002
L’équipement en projection numérique des deux grandes salles du Festival de Cannes, l’auditorium Lumière et la salle Debussy, traduit de manière spectaculaire l’irrésistible progression de cette technologie.
La suite de l'articleLe Monde, 17 mai 2002
De l’infiniment grand à l’infiniment modeste, du tournage à la projection, en passant par le montage et l’enregistrement sonore, les technologies numériques infiltrent tous les domaines, toutes les techniques, toutes les formes du cinéma.
La suite de l'articleLe Monde, 16 mai 2002
La CST a établi une distinction entre ce qu’elle nomme " cinéma numérique " et " projection électronique ". Dans sa recommandation technique de juin 2001, elle établit les critères qui qualifient les projections de même qualité que celles exigées dans les salles commerciales pour la projection en 35 mm : voilà pour le cinéma numérique. Toutes les salles de projection utilisant du matériel " digital " selon des standards inférieurs relèvent seulement de la projection électronique.
La suite de l'articleLe Monde, 17 mai 2002
Situation paradoxale, le cinéma ne s’est jamais si bien porté. La part de marché du film français en salles atteint des niveaux historiques, oubliés depuis les années 1980. Le nombre de films produits (204) en 2001 a atteint une nouvelle apogée et pourtant l’économie de la production reste structurellement fragile.
La suite de l'articleLe Monde, 17 mai 2002
Nombre de films : 204 (dont 172 films d’initiative française).
Investissements totaux : 905,16 millions d’euros (dont 749,12 millions d’euros pour les films d’initiative française).
Le Monde, 19 mai 2002
Tout le budget d’Arte France représente à peu près la moitié de ce que Canal+ doit consacrer au cinéma. Si Arte n’est soumise, par son statut interétatique, à aucune obligation en termes de diffusion ou de coproduction de films en France, la chaîne dépense toutefois plus de 5 % de son chiffre d’affaires (7,5 millions d’euros) pour coproduire chaque année entre 20 et 25 films.
La suite de l'articleLe Monde, 24 mai 2002
Patrick Le Lay, PDG de TF1, a conclu, le 17 mai dernier, un double accord avec les frères Weinstein, propriétaires de Miramax, filiale du groupe Disney. D’abord une société commune qui distribuera les films produits par l’américain d’une part et par TF1 international d’autre part. Ensuite une alliance pour coproduire des longs métrages principalement français et européens.
La suite de l'articleLe Monde, 24 mai 2002
Universal Studios
Studio Canal
Gaumont
Pathé
Le Monde, 21 mai 2002
Les chiffres que publie l’Observatoire européen de l’audiovisuel créé en 1992 sous l’égide du Conseil de l’Europe révèlent notamment que le déséquilibre des échanges audiovisuels entre l’Amérique du Nord et l’Europe s’accroit. Si la diffusion de programmes américains par les chaînes européennes a diminué en volume, les recettes américaines en droits télé ont augmenté de 15,9 %. Des chiffres qui expliquent le débat sur " l’exception culturelle ".
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Graphisme
Sanpan pour Oniris Productions