Le 22 octobre, Marin Karmitz a été élu président du BLIC (Bureau de liaison des industries cinématographiques).
En sa qualité de producteur et de distributeur, il s’y attachera « principalement à la défense des industries techniques » et « à l’élargissement des ressources propres à assurer l’avenir du cinéma ».
Sur le vif, entre deux prises, quelques scènes de la vie quotidienne d’un tournage à travers l’oeilleton de Michel Abramowicz...
Le Brady est mort au combat des artistes et artisans perdus. La salle mythique du boulevard de Strasbourg à Paris, la salle culte des années 1950, après un pneumothorax opéré par Jean-Pierre Mocky de 1994 à 2002, a rendu son âme de cinéphile le 15 octobre 2002.
Soignée par les médecins du Malade imaginaire (le ministère de la culture, la Mairie de Paris et le Centre national de la cinématographie), la malade a reçu des médications qui n’ont pas fait de miracle. Ces médecins (de droite ou de gauche) ont laissé à leurs "subordonnés" le choix des remèdes. Jamais un grand patron, un puissant, n’a daigné recevoir le porte-parole de la malade. Des occupations plus importantes les accaparaient (dîner par-ci, gala par-là, etc.). Pas une minute pour recevoir le messager du Brady.
Je vais épargner au lecteur la fastidieuse liste des demandes, tergiversations, promesses faites et non tenues, des retards dans les réponses, des courriers énigmatiques et vains. Sans doute les puissants se justifieront en contre-attaquant, expliquant qu’ils ont tout fait pour sauver la mourante. Ce qui est faux. Je pourrais le prouver.
Le Brady va devenir un supermarché de cosmétiques. Le Kinopanorama va devenir un restaurant. Le Scala est devenu le siège d’une secte. Bientôt, le cimetière des cinémas défunts comptera d’autres tombes. Exsangue, incompris, oublié, le Brady rend son dernier soupir. Soupirent avec lui : Jean-Pierre Mocky, qui a sué sang et eau pour prolonger son existence, ses fidèles employés, ses fidèles spectateurs.
Requiescat in pace ! Vive les puissants ! Vive les ministères ! Vive le Centre national de la cinématographie ! Et vive Paris ! Amen.
"Le Monde", 15 octobre 2002
L’Homme au crâne rasé (1965)
Un soir, un train (1968)
Rendez-vous à Bray (1970)
Belle (1972)
Femme entre chien et loup (1975)
Met Dieric Bouts (1975)
To Woody Allen, from Europe with Love (1980)
Benvenutta (1983)
Babel opéra (1985)
L’Œuvre au noir (1988)
1001 films (1989)
En 2001, 1 654 communes sont équipées d’au moins une salle de cinéma en activité, soit seulement 4,5 % des communes françaises. Les grandes villes sont les plus fréquemment équipées : la quasi-totalité des communes de plus de 50 000 habitants est dans ce cas, contre 2,9 % des communes de moins de 10 000 habitants.
Le directeur général du CNC, David Kessler, a présenté le 23 octobre un budget 2003 marqué par la stabilité. A la différence des autres directions dépendant du ministère de la culture, financées sur fonds publics, 94 % des sommes que gère le CNC proviennent de prélèvements alimentant le "compte de soutien". Celui-ci permet les aides, automatiques ou sélectives au cinéma, à la production audiovisuelle, à l’édition vidéo et au multimédia.
La suite de l'articleLa géographie du cinéma
En 2001, 1 654 communes sont équipées d’au moins une salle de cinéma en activité, soit seulement 4,5 % des communes françaises. Les grandes villes sont les plus fréquemment équipées : la quasi-totalité des communes de plus de 50 000 habitants est dans ce cas, contre 2,9 % des communes de moins de 10 000 habitants. (...)
La société Air de Fête (ADF) conçoit et fabrique des ballons éclairants pour les salons, les événements, les chantiers et les tournages. (...)
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Je connais ce projet de Robert Kéchichian depuis plusieurs années, c’est un sujet dont la toile de fond est un peu délicate et je trouve très courageux les producteurs de ce film (les Films A4 : Agnès Jaouï, Jean-Pierre Bacri, Jean-Philippe Andraca, Sam Karmann et Christian Bérard... je sais ça fait 5 !!!) de nous avoir permis de faire ce petit bijou.
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Avec Gérard Depardieu, Guillaume Depardieu, Sylvie Testud
Rodrigue a été danseur, chorégraphe et metteur en scène de théâtre en Europe, il a fait des documentaires et des courts métrages en Acadie, d’où il est originaire, et puis enfin il est passé au long métrage de fiction avec "Full Blast", récompensé par le prix du meilleur 1er film au festival de Toronto. Il fait un cinéma cru et brut, mais néanmoins stylé, avec le moins d’artifice possible. Ces deux films parlent du désespoir et de l’abandon qui habite les êtres et les paysages qu’ils traversent.
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« Faux film de genre, "Demonlover" fait se télescoper deux mondes, celui de la haute-finance internationale et celui de la pornographie sur Internet.
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Avec Jean-Pierre Bacri, Emilie Dequenne
actuellement au fin fond de la Patagonie, Eric nous parlera de ce film dans une prochaine Lettre
Avec Jean Reno, Juliette Binoche
Depuis le milieu des années 70, Daniel Vincelette est un membre important de la communauté cinématographique de Montréal. Il est, entre autres, étroitement associé au programme de perfectionnement professionnel offert par le Syndicat des Techniciens en Cinéma et Vidéo du Québec.
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Le Marais est le premier long métrage de Kim Nguyen, jeune réalisateur québecois qui en a aussi signé le scénario. Il décrit son film comme étant « un conte de fée pour adultes ». L’histoire se déroule dans un lieu reculé d’une Europe de l’Est imaginaire vers la seconde moitié du XIXe siècle, lieu dominé par les légendes et les superstitions.
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Pour le cinéma ou la vidéo HD, un guide précieux pour minimiser les risques au moment d’entreprendre la fabrication d’un film.
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Il suffit parfois de quelques images pour se prendre de passion pour un cinéaste. Celles de Roman Karmen ont façonné notre mémoire : il a tout vu, a tout filmé. Il a écrit la légende rouge du XXe siècle…
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Le Monde, 8 octobre 2002
La difficulté à trouver un financement est la raison pour laquelle le nombre de scénarios qui postulent pour l’avance sur recettes, reçus au CNC - qui chapeaute le service des aides sélectives au cinéma -, a brusquement augmenté en 2002.
La suite de l'articleLe Monde, 15 octobre 2002
La Ville de Paris a décidé de se désengager totalement du Festival du film de Paris, une manifestation créée en 1986 et dont Isabelle Adjani est présidente d’honneur, pour lancer un festival concurrent.
La suite de l'articleLibération, 16 octobre 2002
Le groupe de Marin Karmitz a obtenu les droits mondiaux du catalogue des héritiers di cinéaste. Derrière ce contrat, un engagement moral, que scande Philippe Aigle, directeur général de MK2 : « Mener sur l’œuvre de Chaplin un travail qui remette ce dernier à sa vraie place : celle de l’un des plus grands artistes du siècle. »
La suite de l'articleLe Monde, 16 octobre 2002
Malgré des demandes intervention en nette hausse, la filiale cinéma d’Arte, indispensable partenaire du cinéma français, ne compte pas investir plus dans la production nationale.
La suite de l'articleLe Monde, 23 octobre 2002
Dans une conjoncture difficile pour la production indépendante et donc pour les films à petits ou moyens budgets, la réforme de fond du financement du cinéma français devient urgente.
La suite de l'articleLibération, 23 octobre 2002
Pour les professionnels réunis par la CST, les films 35 mm devraient être projetés autant que possible à partir de la copie argentique, et la projection électronique réservée aux œuvres tournées en vidéo numérique.
La suite de l'articleLe Monde, 23 octobre 2002
La ville de Jacques Demy accueillera en septembre 2003 le premier établissement créé par une enseigne de la grande distribution. Selon le président de la FNCF, Jean Labé, « il s’agit de dynamiser un centre commercial, ce qui n’implique pas le même souci de rentabilité que celui des autres opérateurs. Le cinéma ne doit pas être considéré comme un produit d’appel ».
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Sanpan pour Oniris Productions