Nous sommes heureux d’accueillir un nouveau membre d’honneur, Gérard Morfouace (que l’on connaît mieux sous le nom de Gégé) et un nouveau membre consultant, Jean-Louis Fournier.
Venu du reportage et du documentaire, Denis est arrivé à la fiction par le biais du clip.
L’habitude de travailler léger et mobile l’amène à faire la photo de J’aimerais pas crever un dimanche qui, pour la première fois, lui permet de défendre son point de vue sur l’image.
Promenons nous dans les bois sera l’occasion pour Denis de s’essayer sur des images plus travaillées et moins réalistes.
La Sirène rouge, en anamorphique, lui permet d’asseoir encore plus son métier.
Denis s’intéresse aux nouvelles technologies et à l’étalonnage numérique.
C’est un confrère à part entière qui nous rejoint et, personnellement, les confrères, je les préfère à l’intérieur de l’AFC qu’à l’extérieur.
Depuis leurs débuts, les ballons Airstar se sont fait remarquer dans de nombreux tournages du cinéma, du "Titanic" en 1997 jusqu’au "Pacte des loups" en 2000, en passant par "17 fois Cécile Cassard", "La Chambre des officiers", "Un crime au paradis".
Airstar est une société intimement liée à la créativité de son fondateur. En 1976 à l’âge de vingt ans, Pierre Chabert crée sa première entreprise de fabrication d’enceintes puis de sonorisation et enfin d’éclairages de spectacles.
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En 2002, la production cinématographique reste soutenue avec 200 films agréés (contre 204 en 2001) dont 163 d’initiative française parmi lesquels figurent 63 premières œuvres. Il convient de signaler l’essor des premiers films en 2002 (+ 26 %) qui représentent 41 % des films d’initiative française. Les investissements dans la production cinématographique, évalués à 860,7 millions d’euros, sont en recul de 44,4 millions d’euros en 2002. De même, les investissements dans les films d’initiative française sont en baisse de 3,3 % pour atteindre 724,2 millions d’euros, alors que les investissements étrangers dans ces mêmes films progressent de 30 % à 79,8 millions d’euros. Le nombre de films coproduits avec des partenaires étrangers a progressé de 20 % pour atteindre 94 films. Ils ont été produits avec 24 pays, dont, en tête pour le nombre de films, la Belgique, la Grande-Bretagne et l’Allemagne.
Deux fois plus de films ayant un devis entre 5 et 7 millions d’euros ont été produits alors que le nombre de films entre 7 et 15 millions d’euros a diminué de 32 %. Celui des films entre 1 et 4 millions d’euros a baissé de 22 %.
En revanche, la production des films à plus de 15 millions d’euros et à moins de 1 million d’euros est restée stable. Les films à plus de 7 millions d’euros continuent de capter plus de 50 % des investissements dans les films d’initiative française. Le devis moyen des films est stable à 4,44 millions d’euros, contre 4,36 millions d’euros en 2001 ; le devis médian progresse de 16,5 % à 2,82 millions d’euros. La structure du financement des films d’initiative française marque une progression des apports étrangers, des à-valoir distributeurs français et investisseurs des Soficas.
Avec plus du tiers du financement des films d’initiative française, les chaînes de télévision, demeurent les premiers investisseurs du cinéma français. Cependant, les apports des chaînes de télévision au financement des films agréés sont en recul de 7 % à 248,7 millions d’euros, en raison d’une diminution des investissements de Canal +. Les investissements de Canal+ couvrent 18 % de l’ensemble des investissements français des films agréés en 2002, contre 21 % en 2001, 22 % en 2000 et 25 % en 1999. L’investissement dans les films d’initiative française baisse d’une manière significative, passant de 147,1 millions d’euros en 2001 à 116,9 millions d’euros en 2002. Avec 1,19 million d’euros, le montant moyen de l’investissement de Canal+ sur les films d’initiative française est également en baisse. Il était de 1,33 million d’euros en 2001 et en 2000. Les investissements des chaînes en clair progressent de 8 % à 108 millions d’euros. Les investissements de TF1 diminuent de 27 %, ceux de M6 et Arte progressent de 28 % chacun. Ceux de Francetélévisions sont en hausse de 42 %, notamment grâce à la progression spectaculaire des apports de France 3. Les investissements de TPS Cinéma sont stables à 23,7 millions d’euros. Il convient de signaler qu’un tiers des films n’ont pas fait l’objet d’un préfinancement de Canal+ ou TPS.
En 2002, les 163 films d’initiative française ont été produits par 133 sociétés. Seules 2 sociétés ont produit plus de 6 films, 9 sociétés ont produit entre 3 et 4 films, 17 sociétés 2 films et 105 sociétés 1 film. Les tournages sont en légère progression pour atteindre 1342 semaines, dont les deux tiers en France. La durée moyenne d’un tournage est de 8,5 semaines. Le développement des coproductions internationales a fait progressé le nombre de semaines de tournage à l’étranger avec 379 semaines, contre 320 en 2001.
D’après "La Lettre du CNC", n°3 avril 2003
La Lettre du CNC témoigne d’une réalité en demies teintes par rapport à 2001 : nombre de films sensiblement identique, hausse du nombre de coproductions internationales et apport de financement par la télévision variable selon les chaînes...
La revue "In Camera" d’avril 2003 nous présente le Kodak TCS, nouvel outil numérique qui permet, lors des transferts effectués au télécinéma, d’augmenter la quantité d’informations enregistrées sur le support vidéo dans les hautes et les basses lumières. De nouvelles "look-up tables" (LUT) restituent le rendu de chacun des différentes types de négative.
Dès les premières discussions, il avait été décidé que le film se tournerait en numérique. La liberté demandée par la mise en scène était impossible en 35 mm.
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Le tournage des intérieurs s’est fait entièrement en décor naturel. Décors principaux au cinquième étage avec de tout petits balcons.
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Qui a tué Bambi ? est le premier long métrage de Gilles Marchand. On le connaît surtout pour ses collaborations aux scénarios de Laurent Cantet, de Dominik Moll et plus récemment Jean-Paul Rappeneau.
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photographié par Agnès Godard
Adaptation de Gilles Taurand et André Téchiné, d’après le roman de Gilles Perrault, "Le Garçon aux yeux gris". « Juin 40. L’exode. Après un bombardement meurtrier, une femme et ses deux enfants se réfugient dans une maison désertée, guidés par un adolescent venu de nulle part. C’est cette situation de huit clos qui a intéressé le metteur en scène. S’il y a un film auquel son approche m’a fait penser c’est à "La Nuit du chasseur". Au-delà de l’idée du bien et du mal, il traite de "l’intrusion" et de la place qu’elle peut occuper comme représentation dans les rapports humains.
Une caméra (ou deux) très mobile, sur travelling ou à l’épaule, une série Zeiss et pour la première fois un zoom... de la Fuji 64 Daylight, de la 400, de la positive Kodak. Les finitions sont en cours chez Technicolor à Londres et chez Eclair à Paris parce que je leur ai demandé de l’aide. Merci à Olivier Chiavassa et Gérard Savary. Encore une fois la postproduction a été négligée dans son organisation et ses deals financiers. »
Une nouvelle copie étalonnée de "Sous le soleil de Satan" (photographié par Willy Kurant) sera projetée.
A l’issue d’un stage de trois jours réalisé avec les élèves de l’Ecole, le célèbre photographe présentera le travail réalisé ainsi que la démarche pédagogique qui l’a guidé.
L’occasion nous sera également donnée de découvrir ses derniers travaux.
Une cinquantaine de directeurs de production et producteurs exécutifs étaient présents le 3 mars pour découvrir à Marseille les nouveaux bâtiments du Pôle Médias Belle-de-Mai et, notamment, les studios de Marseille.
La suite de l'articleRattaché depuis janvier 2002 à la Direction Générale des Affaires Culturelles de la Ville de Marseille, le Bureau du Cinéma, créé en 1996 et membre de la Commission Nationale du film France, a pour objet de favoriser les tournages dans la cité phocéenne en apportant gracieusement une aide technique et logistique aux sociétés de production.
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Dans cette revue que fait paraître Kodak en langue anglaise, Michel y rappelle comment le réalisateur Louis-Pascal Couvelaire et lui ont réussi à filmer de façon originale les courses automobiles.
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Ce numéro "collector" est dédié à Conrad Hall, récemment disparu. Un article retrace sa carrière, quelques opérateurs témoignent ensuite de leur admiration, Conrad Hall lui-même revient sur son parcours film après film avant que John Bailey ne conclue en replaçant en perspective l’apport déterminant de cet opérateur.
Willy Kurant expose le cadrage et la lumière avec Orson Welles, dans un article conséquent et illustré de nombreuses photos, intitulé "Le fauteuil d’Orson".
Dans l’édition d’avril-mai 2003, figure un entretien avec Emmanuel Machuel, par Alexandre Rylski.
Cordialement invitée par l’école Louis-Lumière et sous l’impulsion de son directeur Jacques Arlandis, l’AFC a répondu présente au 1er séminaire " Quel avenir pour les métiers de l’image et du son ? ".
La suite de l'articleA l’occasion du séminaire professionnel de Louis-Lumière intitulé " 2000-2010 : quelles évolutions pour les métiers de l’image et du son ? ", ci-dessous les propos tenus lors de la table ronde " Le marché du travail ".
La suite de l'articleA l’occasion du séminaire professionnel de Louis-Lumière intitulé " 2000-2010 : quelles évolutions pour les métiers de l’image et du son ? ", ci-dessous les propos tenus lors de la table ronde " La gestion des compétences ".
La suite de l'articleA l’occasion du séminaire professionnel de Louis-Lumière intitulé " 2000-2010 : quelles évolutions pour les métiers de l’image et du son ? ", ci-dessous les propos tenus lors de la table ronde " La gestion des compétences vue par les gens de l’art ".
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Ces quelques lignes pour vous signaler la parution d’un beau livre consacré à Michael Ballhaus. En allemand, hélas. Il est peu probable qu’un éditeur français se fende d’une traduction approximative dont ils ont le secret ! Guettons plutôt une éventuelle édition anglaise.
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Le Monde, 2 avril 2003
En vertu du décret du 24 octobre dernier, les circuits émetteurs de cartes sont désormais tenus de rendre leur formule accessible aux exploitants situés sur leur zone de chalandise et y détenant moins de 25 % de part de marché.
La suite de l'articleLe Monde, 30 avril 2003
Le président de la Cinémathèque française, Jean-Charles Tacchella, a démissionné lundi 28 avril. Le même jour, lors d’un conseil d’administration extraordinaire, les deux vice-présidents, Humbert Balsan et Martine Offroy, ont été nommés présidents par intérim.
M. Tacchella devient président d’honneur.
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Graphisme
Sanpan pour Oniris Productions