Depuis le 23 août 2004 une nouvelle équipe anime ADF-Air de Fête.
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L’AFC a organisé, récemment, la présentation d’une nouvelle caméra, la Genesis.
Son nom provient de genèse, la création. Est-ce que ce choix veut dire que la Genesis est une création ? C’est peut-être le point de vue des industriels qui l’ont mise sur le marché, mais je ne pense pas que ce soit celui des opérateurs qui vont devoir l’utiliser.
Quand nous sommes sortis de la salle de cinéma, nous avons gentiment remercié nos hôtes, Annick et Christophe de Fujifilm, qui nous avaient conviés à une séance de 2046, de Wong Kar-wai, à l’UGC Bercy.
C’est en effet Christophe, comme tenait à le préciser Annick, qui a lancé l’idée de " spammer " ses contacts avec cette invitation autour d’un film tourné en Fuji et d’un déjeuner pour prolonger cet instant.
Notre consœur et amie Diane Baratier, que Jean-Jacques Bouhon nous a présentée dans la Lettre de septembre dernier, nous précise que « Nicolas Hayer n’est pas le précurseur d’un travail en lumière réfléchie, mais (qu’) il défendait l’éclairage logique. Pas d’ombres qui viennent de nulle part. »
Actualité chargée ce mois-ci pour l’AFC avec le succès des deux journées de présentation de la caméra Genesis Panavision, organisées conjointement avec la CST et La fémis.
L’invitation par Fuji de plusieurs opérateurs de l’AFC aux Rencontres de l’ARP (Rencontres cinématographiques de Beaune) avec le séminaire présidé par Pierre-William Glenn sur l’évolution des outils numériques de prise de vues.
La participation de Jean-Noël Ferragut au Festival du nouveau cinéma à Montréal, et plus particulièrement l’atelier autour de la caméra numérique Origin de Dalsa.
La journée Kodak organisée aussi dans le cadre de La fémis pour présenter le Kodak Look Manager.
La CST fête cette année le soixantième anniversaire de sa fondation, en 1944, par Jean Vivié, Claude Autan-Lara, Jacques Carrère, Louis Didiée, Max Douy, Fred Orain et Jacques Vacher.
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Ambiance studieuse et de nombreux visiteurs pendant mon passage à cette journée portes ouvertes sur laquelle nous reviendrons de manière plus ample dans notre prochaine Lettre.
Beaucoup de nouveaux " jouets " plus utiles les uns que les autres.
« 36, c’est avant tout la rencontre avec Olivier Marchal... Un homme, qui par sa gentillesse et son humour, arrive à fédérer autour de lui une équipe entière totalement dévouée à sa cause.
Notre collaboration fut tout de suite très fluide et nos références, communes au grand cinéma de ce genre (Michael Mann, Jean-Pierre Melville, Phil Joanou, Sam Mendes, etc.).
Avec Sandrine Bonnaire, Philippe Torreton, Grégori Dérangère, Anne Consigny, Émilie Dequenne...
Ce film fait l’objet d’une projection spéciale, organisée par l’AFC le 15 novembre à La fémis, sur le thème : "La collaboration du directeur de la photo avec un réalisateur-cadreur".
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« Ni fiction ni documentaire, Dogora, ouvrons les yeux est un film en musique, impressionniste et humaniste.
Patrice a commencé par me faire écouter la musique et ensuite m’a expliqué ce qu’il avait en tête. Connaissant bien Patrice, dès qu’il m’a dit que l’on allait tourner Dogora au Cambodge, j’ai tout de suite vu le film qu’il voulait réaliser.
« Un film de Chabrol est toujours un exercice de modestie. Une image forte risquerait de troubler le délicat équilibre qu’il construit entre vérité et mensonge, normalité et folie, médiocrité et passion. Le choix des décors, des costumes, le casting, les courtes focales utilisées, le découpage créent un cadre où la photo a peu de place. Son apport est accessoire. Reste le plaisir.
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Alain, actuellement en tournage, vous propose de relire un entretien paru dans In Camera de juillet 2004 dont une version plus complète paraîtra dans le prochain numéro du technicien du film. (NDLR)
« Pieter-Jan Brugge, qui ne laisse rien au hasard, avait tenu à me voir deux fois avant de m’engager pour ce film, même s’il m’assura ensuite avoir toujours pensé à moi. Ce qui est sûr, c’est qu’il voulait éviter à tout prix l’esthétique hollywoodienne dominante, celle des lumières trop attrayantes et des contre-jours trop flatteurs, celle des visages sans rides et des images qui se donnent à voir.
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« Avant qu’un projet ne devienne réalité, il faut qu’il ait été un long rêve », déclare Thierry Frémaux, directeur de l’Institut Lumière et délégué général du Festival de Cannes. Sa dernière passion rime avec un rendez-vous international du film assorti d’un Prix Lumière à Lyon.
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Deux articles sont consacrés à Caroline Champetier et Agnès Godard dans le quotidien Libération : " Prélude à Un couple parfait par Philippe Azoury et " Agnès Godard a un grain " par Annick Peigne-Giuly.
Ces deux textes sont à votre disposition à l’AFC.
La suite de l'article" Gentleman-opérateur ", un entretien avec Pascal Ridao au sujet de son travail sur Arsène Lupin de Jean-Paul Salomé.
Bruno Delbonnel parle d’Un long dimanche de fiançailles de Jean-Pierre Jeunet dans le technicien du film d’octobre 2004 et le film français du 22 octobre 2004.
Du sel au Pixel, réalisé par l’Ecole nationale supérieure Louis-Lumière, vient de paraître.
Du sel au Pixel se décline par des tirages exposés au sein de la Maison Européenne de la photographie et l’impression d’un journal, également téléchargeable sur www.ens-louis-lumiere.fr
Libération, 13 octobre 2004
Jusqu’ici, on croyait la restauration des films cantonnée aux seules cinémathèques, qui préservent chaque année sur support " safety " des milliers de mètres de négatifs nitrates, tirant au passage des internégatifs.
A ce travail de préservation et de duplication s’ajoute parfois une restauration. La restauration s’établissait autrefois hors de toute valeur marchande : c’était pour l’histoire, le prestige, le patrimoine. C’était aussi avant l’explosion du marché du DVD.
Libération, 13 octobre 2004
« Tirer une copie, ce n’est pas faire de la restauration...
Restaurer, ça signifie retrouver le scénario, relire le roman dans le cas d’une adaptation, s’appuyer sur la presse corporatiste de l’époque et, à défaut, réécrire certains intertitres. Là, l’acte restaurateur est comparable au travail sur les fresques d’art ancien. »
Le Monde, 20 octobre 2004
Depuis dix ans, l’association Enfants et cinéma ouvre les yeux des écoliers sur les grands classiques du cinéma.
Maître d’œuvre d’Ecole et cinéma, dispositif placé sous la double tutelle du ministère de la culture et de l’éducation, l’association fait le lien entre des professeurs des écoles et des salles de cinéma.
Le Monde, 19 octobre 2004
Le premier débat est officiel : lundi 18 octobre, Renaud Donnedieu de Vabres, organise " Les entretiens du spectacle vivant - paroles d’artistes et de techniciens ".
Le second débat se tient, pour l’instant, dans les coulisses. Depuis le 30 septembre, circule un rapport relatif à l’avenir du spectacle vivant qui suscite déjà de vives réactions.
sur Spip /
Graphisme
Sanpan pour Oniris Productions