Véronique Cayla, directrice générale du Festival de Cannes, a été nommée mercredi directrice générale du Centre national de la cinématographie (CNC) et présidente, par intérim, de l’École nationale supérieure des métiers de l’image et du son (La fémis), a annoncé l’Elysée dans un communiqué à l’issue du Conseil des ministres. (...)
Lors d’une visite au bureau de l’AFC, Channa Deshapriya, directeur de la photographie de Sulanga enu pinisa (La Terre abandonnée, prix ex-æquo de la Caméra d’Or cette année à Cannes) de Vimukthi Jayasundara, s’est entretenu avec Tommaso Vergallo, directeur des productions cinéma numérique chez Digimage, et Eric Guichard.
Asoka Handagama, réalisateur de A Letter of Fire, a effectué les traductions.
Pour me rendre chez Fuji mes hôtes, une courte promenade sur la Croisette me replonge dans quelques souvenirs : mon premier passage au festival de Cannes... C’était en 1993. Comme beaucoup d’entre nous j’ai travaillé sur de nombreux films qui auraient dû " aller à Cannes " ! (Cela ne s’est d’ailleurs jamais présenté !). Accompagné de mon ami Pascal Gennesseaux et de deux caméras Panavision, nous étions là pour tourner les premières images de La Cité de la peur, le film des " Nuls ". Et c’est là que j’ai rencontré le comédien Alain Chabat, qui ne savait pas encore qu’il serait un jour réalisateur ! Je dois l’admettre : « On fait des rencontres, à Cannes. »
Petit-déjeuner au Majestic avec les membres du jury du Prix Vulcain. On met en avant qu’il faut bien veiller à récompenser un technicien et non un film, afin d’éviter toute confusion. Un peu plus tard, on évoque la difficulté à discriminer la part d’un technicien dans une œuvre.
(Hugo Boris, étudiant à l’ENS Louis Lumière, était l’un des membres du jury du Prix Vulcain décerné par la CST.)
Texte d’Alain Corneau lu en ouverture des 4èmes journées Répertoire-Patrimoine qui se sont tenues les 31 mars et 1er avril 2005 à La fémis.
Je suis de la race des " cinéastes-cinéphiles " ou, selon les moments, des " cinéphiles-cinéastes ". Je suis également d’une génération qui a grandi sous le soleil magique du faisceau des projecteurs, dans l’obscurité bénie d’une multitude de salles de cinéma qui, dans ma mémoire, n’enforme qu’une seule.
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C’est un des couples le plus solide et le plus productif de la famille des cinéastes qui vient de se séparer ; depuis les années 1960, Ismaël Merchant et James Ivory ont produit et réalisé près de 50 films avec passion.
Ma pensée affectueuse va vers " Jim " avec qui, depuis Quartet et les années 1980, une collaboration et une profonde amitié se sont développées ; il devra terminer presque seul son dernier film The White Countess tourné à Shanghai.
Les 25 " CNC européens " s’unissent pour protéger et renforcer les politiques culturelles dans les pays de l’Union européenne, et proposer ainsi au public une plus grande diversité de films en permettant une meilleure circulation des œuvres en Europe. (...)
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Petite mise à jour
Petites nouveautés de l’été
Petite remarque
Je voulais vous présenter ce film pour plusieurs raisons ; d’une part, ce film n’a pas encore de distributeur, et il est possible qu’il ne sorte jamais ; mais surtout, ce film a été une aventure cinématographique formidable.
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Sydney et moi avons essayé dans ce film de recréer un peu de l’ambiance de ces films noirs des années 1970 comme Parallax View, Les Hommes du président, et Les 3 jours du Condor (qui est d’ailleurs l’un de ses propres films).
Nous voulions un type d’image et même un rythme plus classique et sans effet à l’encontre des films noirs d’aujourd’hui.
Le tournage de Papa s’est déroulé sur la route entre Montpellier et Clermont-Ferrand pendant l’été indien.
C’était un tournage itinérant, nous tenions avant tout à êtres légers et rapides, à pouvoir nous adapter facilement à la météo. Une bonne moitié du film se passe à l’intérieur même de la voiture.
La 3ème édition du Festival International del Cine Pobre de Gibara à Cuba s’est déroulée du 16 au 26 avril.
Inventé par le réalisateur cubain Humberto Solas (Un hombre de exito, Lucia, Gente de pueblo), ce festival est une vraie fête cubaine du cinématographe, plus proche de Lussas que de Cannes.
Prix du meilleur court métrage international : Utopia (Cuba) d’Arturo Infante.
Prix de l’Ecole Internationale de Cinéma et de Télévision : meilleur réalisateur de court métrage : Paulo Alcantara (Brésil) pour Lotacoa.
Mention spéciale au long métrage de fiction : Maargam, el Camino (Inde) de Rajiv Vijay Raghavan.
Mention spéciale au long métrage de fiction : Frutas en el café d’Humberto Padron (Cuba)
Prix de la meilleure actrice : Louise Szpindel (Suisse) pour Les Hommes solides
Prix du meilleur acteur : Nedumudi Venu (Inde) pour Maargam, el camino
Prix de la meilleur photographie : Jacques Loiseleux pour Mulher policia (Portugal - France)
Prix spécial du Jury pour Abouna (Tchad) de Mahamat-Saleh Haroun
Grand Prix du Jury pour Paloma de papel (Pérou) de Fabricio Aguilar
Yorgos Arvanitis a reçu le prix de la meilleure photographie pour L’Enfant endormi de Yasmine Kassari, au 20ème Festival international de Mar del Plata, qui s’est tenu à Mar del Plata (Argentine) du 10 au 20 mars dernier.
Ce film a été présenté à Cannes dans la programmation " Tous les cinémas du monde " pour la journée du Maroc.
Pierre Lhomme a accordé un entretien à Didier Verdurand pour le site Ecran Large. Nous vous proposons un extrait dans lequel Pierre évoque la fabrication du DVD de L’Armée des ombres.
La suite de l'articleAu sommaire d’Actions, de l’American Cinematographer, des Cahiers du cinéma, du Film français, d’ICG Magazine, Positif, du Technicien du film de mars à juin 2005.
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La Cinémathèque française ouvrira ses nouveaux locaux de Bercy, le 28 septembre, avec une exposition et des projections consacrées aux Renoir, a annoncé à Cannes son directeur général, Serge Toubiana.
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L’épopée burlesque d’un immigré soviétique, reconverti en pianiste russe, à la conquête de Paris.
Au théâtre Dejazet à partir du 1er juin.
La suite de l'articleLa 19ème édition des Molières s’est tenue au Théâtre Mogador, le lundi 9 mai 2005.
André Diot s’est vu décerner le Molière du Meilleur créateur de lumière pour Le Jugement dernier d’Ödön von Horväth, dans une mise en scène d’André Engel.
sur Spip /
Graphisme
Sanpan pour Oniris Productions