Alors qu’Avatar semble faire la preuve que l’argent et la qualité appellent le succès, des budgets de l’ordre de 700 000 euros font leur apparition sur le marché.
Alors que la présentation de Philippe Ros et de l’équipe d’Océans a bluffé tous les participants à la Journée CST du 14 Janvier à l’Espace Cardin, on annonce la fin de la carte professionnelle.
Une réunion de la CST Image du 20 janvier est consacrée à l’appareil photo Canon 7D.
Décidément, les associations ont le vent en poupe en ces temps incertains ! D’une part les Français comptent sur elles pour surmonter la crise, d’autre part l’Etat compte sur elles pour animer la vie sociale. Prises entre deux feux...
Tant et si bien que, pour la première fois, une conférence nationale de la vie associative s’est tenue à Paris le 17 décembre dernier.
J’étais présent à la journée de la CST ce 20 novembre afin de tout apprendre sur le tournage " Low cost ". Etant fabricant, ceci me concernait indirectement. Je m’attendais donc à y retrouver un grand nombre de personnalités du monde de la prestation de service qui est davantage au premier plan d’un tel débat.
Première surprise : pas de représentant de la FICAM.
Deuxième surprise : pas de loueurs " lumière ".
Troisième surprise : l’exposé brillant de Michel Gomez, délégué de la mission cinéma à la mairie de Paris.
Où l’on sera amené, du coq à l’âne, et sans fil ni aiguille, à parler de nouveau du problème que pose l’installation d’écrans métallisés due au " retour " en salles du cinéma en relief (3D) et de son " développement " annoncé.
Avant d’aborder ce sujet, signalons que l’on trouve en ce moment sur Internet, à ce qu’il paraît, des offres d’emploi dans lesquelles de petits plaisantins s’amusent à proposer aux hommes politiques n’étant plus en odeur de sainteté leur service comme, par exemple, " Tourneur de page "... On imagine sans peine une variante du genre " Finisseur d’époque " !
A propos, c’est bien de la fin d’une époque qu’il s’agit avec la récente annonce par Eastman Kodak de l’arrêt définitif de la fabrication et de la commercialisation de son " film-culte ", l’ô combien mythique Kodachrome !
Parmi les billets d’humeur auxquels vous aurez eu la chance d’échapper ces dernières années, il en est un provoqué en son temps par la disparition annoncée des lucioles et autres vers luisants due à la prolifération tous azimuts de l’éclairage urbain. Etait-ce l’informatique l’une des causes, elle a bon dos parfois, qui a fait que ce billet, n’ayant sans doute pas bonne presse à ses yeux, a été relégué dans les colonnes de la rubrique " documents écrasés "…
La suite de l'articleJ’ai reçu un email dernièrement dont le contenu était : « Aux gens qui m’ont souhaité une bonne année pour 2008, je tiens à les informer que cela n’a servi à rien ». Il est vrai que les circonstances économiques ont pesé fortement sur la santé des entreprises de tous les secteurs. Notre (petite) industrie en a souffert peut-être davantage encore grâce au double effet Sarko. Tenter de régler un problème qui n’en est pas un et finir par paralyser toute une (petite) industrie, c’est comme cette définition humoristique du mariage : Le mariage c’est tenter de régler à deux des problèmes que l’on aurait jamais eus tout seul.
La suite de l'articleIl faut avouer qu’on ne se lassera jamais de cette question combien de fois entendue à l’occasion de rencontres ici ou là et qui laisse, on doit le dire, pantois, venant de membres de notre chère association, une pirouette à chaque fois renouvelée en guise de réponse, histoire de se donner une contenance.
La suite de l'articleLes films tournés en Scope et en 1,85 seront désormais recadrés en 14/9 (1:1,55) sur les chaînes du service public.
Jusqu’à présent les chaînes publiques diffusaient les films au format Scope avec des caches noirs en bas et en haut de l’image pour conserver la largeur du cadre (" letterbox "), ce n’était évidemment pas la panacée, mais au moins le format d’origine des films était respecté.
Le 21 août, France 3 diffusait Paris brûle-t-il ? de René Clément. Ce film tourné en CinémaScope a été mutilé par recadrage dans un format qui n’a jamais existé au cinéma : le 14/9 ou 1:1,55 !
Ceci est mon premier papier dans la Lettre de l’AFC. Il traite de la production TV de fiction, domaine que je peux revendiquer bien connaître, tout au moins du point de vue particulier du directeur de la photographie.
J’ai participé aux tournages de nombreux téléfilms unitaires et épisodes de séries, en 35 mm, Super 16 et HD, pour à peu près toutes les chaînes françaises, et c’est à ce titre que Kodak m’a invité le 3 juin dernier à une conférence tenue par Judith Zaylor, vice-présidente de Warner Télévision (USA). Cet événement studieux mais sympathique se déroulait au Pavillon Lenôtre, à Paris, devant une audience de qualité, représentant tous les acteurs du PAF, et avide de connaître " les recettes de la fiction TV aux USA ".
Notre métier est confronté en ce moment à un très grand changement.
En tant que loueurs de caméras de prises de vues, nous sommes, avec vous, au cœur d’une transformation dont nous ignorons tous la portée mais qui modifie déjà profondément notre quotidien.
Nous voudrions ici faire un " état des lieux " et souligner les situations engendrées et les solutions sur lesquelles nous travaillons pour nous permettre à tous, ensemble, et avec votre soutien, d’y faire face dans les meilleures conditions.
Il me semble important de ne pas enterrer la démarche amorcée au moment des votes des César et relative aux conditions de présentation des DVD.
Internet aidant, et grâce à l’action de l’AFC qui m’a aidé à relayer l’idée de Max Pantera, ma démarche a touché beaucoup plus de monde que je ne l’imaginais au départ et a reçu un accueil très favorable qui a abouti à la lettre ouverte signée par cinq associations.
Nous étions 100 il n’en resta que 55…
Lors de la dernière assemblée générale, seulement 55 membres étaient présents ou représentés au sein de cette assemblée.
Cela signifie que 45 membres n’ont même pas pris la peine d’envoyer leur pouvoir nécessaire en cas d’absence.
Cette année encore, sur neuf DVD des César, la mention " DVD réservé aux membres de l’Académie des Arts et Techniques du Cinéma – Interdit à la vente et à la location, reproduction interdite " reste présente à l’écran pendant toute la durée du film.
La suite de l'articleMerci à Philippe Houdart de l’AFCF de s’être manifesté à propos des DVD de l’Académie des César.
Il propose que chacun d’entre nous, qui le souhaite, renvoie à l’Académie des César les DVD pollués par l’inscription sur toute la longueur du film et cela à titre de protestation. Je pense qu’il faut aller plus loin dans la démarche.
J’ai lu avec intérêt comme à chaque fois votre Lettre de janvier.
J’y ai lu aussi la lettre de Pierre Lhomme reconnaissant être passé à côté du film Le Scaphandre et le papillon et nous faire partager la joie d’assister à la vision de ce film défi.
Je voudrais revenir aujourd’hui sur ce film primé à Cannes l’année dernière et que trop peu de gens ont vu.
J’ai rencontré récemment Sophie Landry, chef maquilleuse, avec laquelle j’ai eu le plaisir de travailler sur le film de Jean-Marc Moutout et dont j’ai pu apprécier le talent et l’expérience. Elle m’a fait part de l’inquiétude de certain(e)s maquilleur(euse)s quant à une simplification qui pourrait voir le jour dans le monde de la HD.
Nous nous sommes revues lors de la présentation de la caméra Sony F23 à l’Espace Cardin et l’idée a germé de lui donner la parole dans la Lettre de l’AFC, afin d’apporter un éclairage de spécialiste sur un sujet qui nous est précieux entre tous : le maquillage. (Claude Garnier)
S’il est bien une chose que le monde du cinéma semble perpétuer, c’est que les mois passent et ne se ressemblent pas. A chaque film son histoire et à chaque jour sa peine…
La suite de l'articleChers amis,
Je présente mes meilleurs vœux pour 2008 à partager avec tous les membres de l’AFC.
Comme vous l’avez peut-être déjà appris, je quitte la Division Cinéma & TV pour rejoindre l’unité Arts Graphiques de Kodak.
Je ne vais pas entrer dans la polémique existante au sujet de Camerimage. Oui, il faut davantage de représentants de l’AFC. Oui, un " workshop " serait bienvenu.
À en juger par la qualité des participants, il est évident que la présence de la France doit être davantage planifiée et organisée. Et c’est un peu le problème aujourd’hui de l’association. Il faut l’avouer, l’AFC est victime de son succès.
Si j’avais été catastrophé du prix du cocktail de la soirée Un secret à l’espace Cardin où une association comme la notre se révèle incapable de mobiliser 3 ou 4 de ses membres pour aller acheter du bon champagne dans un hyper marché puis servir leurs collègues dans la convivialité... Et si j’avais été très ennuyé des superpositions de dates pour des évènements nous concernant...
La suite de l'articlePhilippe Jaccottet décrit ainsi ce tableau : « Effigie d’un vieillard maigre à barbe clairsemée, coiffé d’une calotte noire, vêtu d’un manteau qu’orne une sorte d’étroite étole de fourrure. Sa main droite qu’il laisse tomber dans l’ombre tient négligemment un lorgnon. Sa main gauche est posée sur un grand livre ouvert. »
La suite de l'articleNB Ce billet aurait dû paraître dans la Lettre de décembre, mais les surprises que réservent l’Internet et ses serveurs pour le moins facétieux en ont décidé autrement.
Nul besoin, à Ouagadougou, de réveil-matin pour vous sortir de la torpeur d’une nuit finissante. Les coqs environnants, nombreux même en pleine ville, se sont chargés de vous chanter en écho la bonne nouvelle : il est 5 heures et quelques et le jour va bientôt se lever.
La suite de l'articleCertains films sont des tranches de vie… Les miens sont des tranches de cake… (Alfred Hitchcock)
Samedi 15 décembre 2007, " White desert " – Egypte
Je compare souvent notre métier à celui des grands navigateurs. Nous partons quelques jours, quelques semaines, quelques mois, puis nous rentrons au port, jamais tout à fait les mêmes… Parfois, exceptionnellement, comme dans certaines histoires de navigation, quelques-uns ne reviennent pas tout de suite, ou pas du tout, par choix ou tout simplement parce qu’ils s’égarent en route auprès d’une sirène.
Je reste désespérément optimiste quant à l’avenir de l’AFC et ne veux surtout pas apparaître comme un " anti-ambiance " alors que j’essaie au contraire de faire vivre la convivialité par la discussion. Je crois qu’il faut ouvrir le débat sur qui dit quoi, et pourquoi, pour faire progresser l’AFC et la qualité de la vie associative.
La suite de l'articleJe lis avec effarement le compte rendu du conseil d’administration. Mon effarement se porte surtout sur la présence " éventuelle " de l’AFC à Camerimage.
Comme vous ne le savez certainement pas, j’étais l’année dernière membre du jury principal de ce festival. La seule chose que l’AFC avait remarquée était l’absence de Denis Lenoir qui aurait dû être avec moi dans le jury.
A part les deux opérateurs français qui avaient des films en compétition, Patrick Blossier pour Indigènes et Yves Cape pour Flandres, et qui ne restèrent que le jour de la présentation de leur film..., aucun opérateur français.
Je suis très contente de savoir que des directeurs de la photo de l’AFC sont allés rencontrer les étudiants de Louis-Lumière. On voit très peu de chefs op’ passer à l’école le temps de nos études.
La suite de l'articleSur son site Web, l’AFC annonçait au début de l’été la sortie du premier volume du Dizionario mondiale dei direttori della fotografia rédigé par Stefano Masi, soit une sélection de 300 opérateurs de "A" (Cesare Accetta) à "K" (Luigi Kuveiller), des plus anciens (Billy Bitzer) aux plus jeunes (Stéphane Fontaine).
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Graphisme
Sanpan pour Oniris Productions