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Harnois Jean
Articles de cette rubrique
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1er septembre 2002 - Harnois Jean
Jean Harnois
nous a quittés le jeudi 8 août dernier, à l’âge de soixante-six ans.
C’est sur les bancs de l’école de la rue de Vaugirard, de laquelle il sort en 1959, que Jean s’initie aux métiers de la prise de vues, avec quelques autres futurs opérateurs, Michel Deloire, Jean Monsigny, William Lubtchansky...
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1er septembre 2002 - Harnois Jean
Roman Polanski
Que dire dans ces moments-là ? Sa disparition me remplit de tristesse.
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1er septembre 2002 - Harnois Jean
Michel Cheyko
Cher Jean,
Je t’ai vu être l’œil privilégié de tant de grands metteurs en scène à une époque où ils ne pouvaient compter que sur ton jugement, avant l’arrivée des " retours vidéo ".
Grâce à ta présence, ta compétence, et ton enthousiasme, tu assurais un travail de grande qualité.
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1er septembre 2002 - Harnois Jean
Tonino Delli Colli
J’ai toujours travaillé avec un cadreur.
Pour moi, je ne vois pas l’avantage de cadrer et faire la lumière en même temps. Et puis, en n’étant pas à la caméra, je peux voir tout ce qui se passe, mon champ de vision n’est pas limité par l’œilleton.
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EN BREF1er septembre 2002 - Harnois Jean
Jean Harnois
par Robert Fraisse
A neuf occasions j’ai fait équipe avec Jean Harnois. On se voyait parfois en dehors du travail. C’était un cadreur comme en rêvent les DP.
Toujours de bonne humeur, il avait le don de satisfaire les volontés du réalisateur tout en respectant la mission du DP. Il savait que l’image ne consiste pas seulement à placer des acteurs dans un rectangle mais que le cadrage et la lumière sont intimement liés. _ Un parcours impressionnant avec des réalisateurs de premier plan français et étrangers n’avait pas altéré sa très grande humilité.
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EN BREF1er septembre 2002 - Harnois Jean
Eduardo Serra
Jean Harnois était certes un virtuose. Mais ce qui l’intéressait dans un cadre, dans un mouvement, était le sens, l’émotion. Il comprenait mieux que personne le travail des autres et prenait plaisir à transmettre ce savoir. Je n’ai tourné qu’un film avec lui. Ce que j’ai alors appris m’accompagne encore chaque jour.
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1er septembre 2002 - Harnois Jean
Jean Harnois
par Philippe Houdart, AFCF
Jean nous a quitté au crématorium du Père Lachaise avec Les Copains d’abord chanté par Georges Brassens. Pour moi une boucle venait de se boucler puisque j’avais rencontré Jean pour la première fois à l’automne 1968... au cimetière de Montmartre, sur le tournage d’un court métrage dont il était l’opérateur. (...)
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1er septembre 2002 - Harnois Jean
Yves Agostini
Belle tranche de Cinoche, Jean ! De la nouvelle vague jusqu’à nos jours ! Et que de bouleversements depuis les années 60, où il fallait tenir le cap, mais tu l’as bien tenu. Ce métier "charnière", objet de tant de convoitises, tu l’as quand même très bien utilisé. Il fallait le défendre pour l’avenir et tu l’as défendu, surtout pour les jeunes générations de cadreurs qui n’ont plus leur place assurée aujourd’hui. Mais on continuera dans cette voie, des cadreurs il en faudra toujours et des bons ! Allez Jean, merci et à plus tard... au pays des Manivelles
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1er septembre 2002 - Harnois Jean
J’ai eu la tristesse d’apprendre la disparition de Jean Harnois.
Darius Khondji
Je l’aimais beaucoup et appréciais sa gentillesse et sa bonne humeur. Il m’avait été présenté par Roman Polanski. Il m’a tout de suite beaucoup aidé lors de notre travail sur "The Ninth gate".
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EN BREF1er septembre 2002 - Harnois Jean
Jean Harnois et Roman Polanski
Outre Le Locataire et Tess, Jean a cadré Pirates, Frantic, Lune de fiel, La Jeune fille et la mort et La Neuvième porte de Roman Polanski.
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Où Philippe Rousselot, AFC, ASC, parle de son travail...
Etats généraux du cinéma, organisés par la Ficam
Un entretien avec Alain Derobe, stéréographe
Convention collective : l’AFC communique
Lettre ouverte
LTC... José, chef de fabrication, témoigne