Un mail reçu à Los Angeles m’invite à participer à la conférence d’un universitaire, Olivier Rousseau, sur le Cinémascope.
Au téléphone, je signale que le 7 mars, je serai en plein décalage horaire, et peut-être pas très clair, mais accepte de parler après la projection d’un film auquel j’aurais participé.
Je choisis China Moon tourné dans le style " film noir ", il y a une dizaine d’années.
Avec la création en 2008 du Conservatoire des techniques cinématographiques, la Cinémathèque française, outre son travail de collecte et de conservation, entend jouer un rôle dans la relance des recherches autour de l’histoire des techniques du septième art.
C’est ainsi qu’en partenariat avec plusieurs universités, elle organise une fois par mois un cours dédié à un sujet précis de l’histoire des techniques cinématographiques.
On peut définir Georges Méliès par le titre d’un de ses films : L’Homme-orchestre.
En effet, Méliès maîtrise, seul, l’entière production de son œuvre cinématographique, depuis la conception du film jusqu’à la vente des copies : c’est lui qui dessine les maquettes de ses décors, qui finance ses films, les réalise, les interprète, dirige les autres acteurs.
Lors de sa conférence « Histoire du Technicolor trichrome de 1932 à nos jours », dans le cadre du Conservatoire des techniques de la Cinémathèque française, Jean-Pierre Verscheure(*) évoquera des procédés disparus, uniques ou rares, à travers des copies originales de sa collection personnelle, depuis les premières techniques bichromes, en passant par l’authentique système à imbibition, jusqu’aux versions conçues pour le CinemaScope, la VistaVision, le Technirama ou le Techniscope.
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Dans le cadre de l’inauguration du Conservatoire des techniques cinématographiques, la Cinémathèque française organise une journée d’études axée sur le support pellicule lors de laquelle quelques questions seront posées.
Comment le support pelliculaire est-il apparu en cinématographie ? Quels ont été les différents formats ? Quelle industrie a engendré la pellicule ? Quel est l’avenir du film par rapport au tout numérique ? Existe-t-il un " style " engendré par la prise de vues en numérique ?
Au programme de cette journée...
Cette 21e édition du festival " Il Cinema Ritrovato " qui s’est tenue du 30 juin au 7 juillet derniers nous a proposé, en collaboration avec la plupart des cinémathèques européennes, des principaux distributeurs spécialisés et de certains acteurs privés (ayant droits, laboratoires…), un ensemble de films hétéroclites rassemblés sous différents thèmes.
La suite de l'articleTrois ans depuis nos premiers contacts pour proposer un cycle complet sur les opérateurs.
Nous avions un concept de programme (s’étalant sur des périodes de trois mois).
Un bloc épais…, partant par exemple de Boris Kauffman…, les opérateurs émigrés, Shufftan, leurs élèves jusqu’à 1940…, ensuite leur arrivée aux USA…, leur regard différent, etc.
A l’occasion de la leçon de cinéma donnée à la Cinémathèque française par Raoul Coutard, mes préjugés ou mes " mauvaises pensées " se sont dissipés, des préjugés dûs essentiellement au contexte des années 1950 marquées, pour moi comme pour beaucoup, par les sursauts du colonialisme finissant et la perspective de devoir prendre part au " maintien de l’ordre " en Algérie. " La sale guerre ", cauchemar des appelés.
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A l’occasion de l’hommage que lui rend la Cinémathèque française, manifestation dont l’AFC est partenaire, une trentaine de films dont Raoul Coutard a assuré la direction de la photographie seront projetés.
Le samedi 31 mars, L’expérience-cinéma : la lumière au cinéma.
Au programme de cette journée...
Lire également le texte qu’Eric Gautier a écrit sur Raoul Coutard pour le programme de la Cinémathèque.
Raoul Coutard, de Hanoï à Hollywood, un documentaire de 58 mn réalisé par Matthieu Serveau en 2006, produit par Yenta Production pour Ciné Cinéma en coproduction avec le Studio Canal.
Ce documentaire sera projeté à la Cinémathèque française le lundi 2 avril à 20h30 (salle Jean Epstein) dans le cadre de l’hommage à Raoul Coutard et en sa présence.
Après avoir consacré un trimestre à commenter l’expressionnisme en cinéma, il nous a semblé pertinent de prolonger cette exploration par des réflexions sur une donnée de base de l’art cinématographique : la lumière.
L’expressionnisme est entre autres une technique d’accentuation des ombres et des contrastes, donc, en un sens, une des réponses possibles à la question plus générale des puissances de la lumière.
Jeudi 12 octobre 2006, les travaux de fin d’études de la 17ème promotion de La fémis sont projetés à la Cinémathèque française à partir de 11 heures.
Prenez connaissance du programme des projections concernant les travaux des élèves du département Image...
Le Ministère de la Culture portugais a rendu publique récemment l’intention de ne pas reconduire João Bénard da Costa comme président de la Cinémathèque portugaise, place qu’il occupait depuis 1991.
Cette intention exprimerait une attitude purement bureaucratique en envoyant systématiquement à la retraite celui qui dépasse 70 ans.
L’ouverture de la Cinémathèque française au 51, rue de Bercy est finalement prévue en septembre 2005.
Elle est retardée de quelques mois pour ouvrir en même temps les quatre salles de cinéma (dont l’une sera sans doute consacrée en permanence au muet) et les espaces consacrés aux expositions permanentes et temporaires.
Le 51, rue de Bercy devrait accueillir « une grande institution consacrée au cinéma ».
Le 6 septembre dernier, Jean-Jacques Aillagon, ministre de la culture et de la communication, a chargé Serge Toubiana d’une « mission d’expertise sur la politique patrimoniale française en matière cinématographique ».
sur Spip /
Graphisme
Sanpan pour Oniris Productions