On n’imagine pas l’importance qu’a eue Claude Ruellan pour beaucoup d’entre nous.
Quand j’étais assistant les caméras étaient peu fiables, et il y avait toujours quelque chose qui finissait par clocher dans les réglages. C’était toujours la veille du tournage qu’on découvrait un nouveau pépin, un défaut qui allait forcément mettre le film en péril.
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Ruellan Claude
Nous avons appris avec émotion le décès de Claude Ruellan
Après des années passées aux établissements Eclair à Epinay-sur-Seine, Claude entre à l’atelier d’Alga, rue Saint-Maur, en février 1968.
Technicien hors pair, apprécié par plusieurs générations d’opérateurs et d’assistants, il en part en qualité de chef des services techniques en décembre 1989 pour une retraite bien méritée.
Il vient de nous quitter mardi 4 mai à Franconville, où il habitait, dans sa soixante-quinzième année.
Jimmy Glasberg, Catherine Strem, Jean-Noël Ferragut et François Catonné témoignent dans la rubrique in memoriam.
Nos pensées les plus chaleureuses vont à Jean-Claude, son fils, à sa famille ainsi qu’à ses proches.
Articles de cette rubrique
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1er septembre 2004 - Ruellan Claude
En pensant à Claude Ruellan
par François Catonné
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1er juin 2004 - Ruellan Claude
Salut Claude
par Jimmy Glasberg
Évoquer la mémoire de Claude Ruellan est lié pour moi au début de la caméra auto silencieuse Eclair Coutant. Je me souviens de lui à mes tous débuts à l’époque où Alga était situé au fond d’une cour rue Saint-Maur et puis plus tard à Vincennes.
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1er juin 2004 - Ruellan Claude
A Jean-Claude Ruellan
par Catherine Strem
Cher Jean-Claude,
Nous tous, hommes et femmes de l’image, qui avons eu la chance de connaître ton père, Cloclo, avons été très attristés par l’annonce de sa mort.
Il a été pour nous un père, un maître, un confident et un allié.
Son regard attentionné, amical et surtout rieur nous attendait le matin chez Alga, alors petite entreprise quasi familiale à Vincennes.
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1er juin 2004 - Ruellan Claude
Claude Ruellan et le bras du Teppaz
par Jean-Noël Ferragut
Sur les plateaux de cinéma, lorsqu’un film se termine et que la caméra s’arrête de tourner pour la dernière fois, le directeur de la photo et toute son équipe sont toujours un peu tristes. Lorsqu’un proche collaborateur s’éteint, c’est un peu de la mémoire et du savoir-faire collectifs qui disparaissent avec lui.


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