Côté profession

Yves Agostini

Jean Harnois

Belle tranche de Cinoche, Jean !
De la nouvelle vague jusqu’à nos jours ! Et que de bouleversements depuis les années 60, où il fallait tenir le cap, mais tu l’as bien tenu.
Ce métier "charnière", objet de tant de convoitises, tu l’as quand même très bien utilisé.
Il fallait le défendre pour l’avenir et tu l’as défendu, surtout pour les jeunes générations de cadreurs qui n’ont plus leur place assurée aujourd’hui. Mais on continuera dans cette voie, des cadreurs il en faudra toujours et des bons !
Allez Jean, merci et à plus tard... au pays des Manivelles

Filmographie de Jean Harnois
cadreur

In memoriam

1999 La Bûche de Danièle Thompson La Neuvième porte de Roman Polanski 1998 Le Plus beau pays du monde de Marcel Bluwal 1997 Barrio de Fernando Leon de Arania Don Juan de Jacques Weber 1996 Les Palmes de M. Schultz de Claude Pinoteau Risque maximum de Ringo Lam 1994 Fantôme avec chauffeur de Gérard Oury La Jeune fille et la mort de Roman Polanski Cache Cash de Claude Pinoteau 1992 La Soif de l’or de Gérard Oury 1991 Lune de fiel de Roman Polanski 1990 Netchaiev est de retour de Jacques Deray Lacenaire de Francis Girod 1989 Vanille fraise de (...)

Edmond Séchan, directeur de la photo
par Jean-Jacques Bouhon

In memoriam

Nous apprenons le décès d’Edmond Séchan survenu il y a quelques semaines.
Son activité de directeur de la photographie s’est déroulée des années cinquante aux années quatre-vingts. Les premiers films qui l’ont fait remarquer furent Le Monde du silence de Louis Malle et Jacques-Yves Cousteau et Le Ballon rouge d’Albert Lamorisse. (...)

Unedic

Intermittence, Convention collective, Assurance-chômage

La note à payer pour combler le déficit 2002 de l’Unedic, estimé à 3 milliards d’euros, sera pour moitié prise en charge. Dans la soirée, mercredi 19 juin, le gouvernement a en effet décidé d’accéder à la demande du patronat et des syndicats de renoncer à percevoir 1,2 milliard d’euros que devait lui verser le régime d’assurance-chômage, et de reporter cette créance à 2003.

Pierre-William Glenn
Président du Comité d’Administration de la CST

Vie des associations, sociétés et fédérations

Vice-Président chargé du secteur administratif, ayant fonction de trésorier:François Helt
Suppléante:Françoise Berger-Garnault

Vice-Président chargé des Relations Extérieures:François Cohen-Séat
Suppléant:Alain Marchal

Vice-Président chargé des relations avec le Comité de Programmes, qui assistent aux réunions de ce Comité:Jean-Marc Laubin
Suppléant:Didier Dekeyser

Secrétaire chargé des relations avec les Services Permanents:Luc Béraud
Suppléant:Dominique Brabant

Entretien avec David Kessler
directeur général du CNC

Chiffres et statistiques

En 2004, la Commission de Bruxelles contrôlera le bien-fondé du système des aides nationales au cinéma.
Nous avons organisé à Cannes une rencontre informelle avec neuf confrères européens, pour entamer ce chantier. La Commission ne va pas tout remettre en cause. Malgré des mécanismes très différents, nous préparons un front commun. Face au cinéma américain, soit tous les pays européens s’en sortiront, soit personne ne s’en sortira.

Bertrand Chatry
par Eric Gautier

Bertrand Chatry

Bertrand a été le compagnon de mes années d’apprentissage. Je l’ai rencontré en 1983. Je commençais à faire l’image de courts métrages. Il m’a alors proposé de devenir son assistant.

Record pour la production cinématographique 2001

Chiffres et statistiques

Comme le souligne en préambule le CNC, « pour la première fois depuis que la production cinématographique fait l’objet de statistiques », soit 1949, « le nombre de films agréés dépasse le seuil de 200 ». Ce chiffre, 204 films, rendu public mercredi 13 mars par le CNC, vient après les excellents résultats de la fréquentation des salles (185 millions de spectateurs en 2001). Pourtant l’examen détaillé du bilan 2001 de la production suscite de nombreuses questions quant à la structure du financement de la production et son influence sur les films produits. (...)

Billy Wilder est mort
personne n’est parfait

In memoriam

Né Samuel Wilder, près de Vienne, le 28 juin 1906, il avait été surnommé Billy par sa mère. Après des études de droit, il s’oriente vers le journalisme, croise le chemin de personnalités de l’époque, dont Schnitzler et Freud. Installé ensuite à Berlin, il gagne sa vie comme danseur mondain, avant d’entrer aux studios de l’UFA en 1927. On l’y emploie à polir ou à écrire des scénarios.
Lorsque Hitler accède au pouvoir en 1933, Billy Wilder prend aussitôt le train pour Paris. Il y réalise "Mauvaise graine", comédie avec la toute jeune Danielle Darrieux, puis gagne les Etats-Unis. A Hollywood, Ernst Lubitsch fait appel à lui pour écrire, avec Charles Brackett, l’adaptation d’une pièce de boulevard d’Alfred Savoir, "La Huitième femme de Barbe-Bleue". Il fera de nouveau équipe avec Brackett en 1939 pour une autre comédie de Lubitsch, "Ninotchka", et pour "La Baronne de minuit", de Mitchell Leisen.
De cette époque, il gardera toujours le souvenir du génie de Lubitsch, avec lequel il partage un passé berlinois. Wilder expliquait que tout au long de sa carrière de metteur en scène, il n’a jamais cessé de se poser une seule question : « Comment Lubitsch aurait tourné cette scène ? »

Bertrand

Bertrand Chatry

j’ai tellement partagé de choses avec toi,
le boulot et les amis, les espoirs, la rigolade et les emmerdes.
Néné (Jean-Marc Négroni)

J’ai connu Bertrand dans les années soixante-dix

Bertrand Chatry

« On avait le même âge, mais lui a tout de suite démarré comme directeur de la photo alors que je chargeais les magasins. A cette âge, profiter de la vie est largement aussi important que le travail, on faisait la fête ensemble, on se donnait des coups de main sur les courts métrages. On parlait longuement de lumière au téléphone. Il en parlait très bien avec des mots justes. A la sortie des projections, c’est vers lui que j’allais pour recueillir ses avis. Il me manque beaucoup. » Romain (...)

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