Alexandre Arcady

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Face-à-face mythique
Entretien avec le directeur de la photographie Robert Alazraki, AFC, à propos des "Plus belles années d’une vie", de Claude Lelouch

Les entretiens au Festival de Cannes

Un demi-siècle de cinéma, une cinquantaine de films pour chacun ! Claude Lelouch approche avec Les Plus belles années d’une vie (49e long métrage), hors compétition de ce 72e Festival de Cannes, la cinquantaine de films sur 50 ans de cinéma. De son côté, le directeur de la photographie Robert Alazraki, AFC, a accompagné de nombreux cinéastes, dont Yves Robert, Elie Chouraqui, Laurent Heynemann, Alexandre Arcady, Coline Serreau… en 50 ans de cinéma, impossible de tous les nommer !

Tourner dans des conditions extrêmes...
entretien entre Pierre Lhomme, Eric Guichard et Robert Alazraki sur la lumière en extérieur

Les Entretiens AFC

Tourner dans l’Himalaya implique-t-il une contrainte physique particulière ? Eric Guichard : C’est sûr que par rapport à des extérieurs classiques, la contrainte de l’Himalaya, c’est une contrainte physique. C’est-à-dire que faire un plan c’est déjà une difficulté en soi. Mais ça, ça fait aussi un peu partie du jeu. D’ailleurs toute l’équipe a passé un test d’altitude et certains membres ne sont pas partis à cause de ce test. Mon assistante Sylvie Carcedo, qui était quand même limite au niveau du test, a fait plusieurs fois du caisson de décompression. Mais (...)

Bernard Zitzermann, "un type bien"
Par Jean-François Robin, AFC

Bernard Zitzermann

Lorsqu’un de nos "collègues" disparaît, il est de bon ton d’écrire une espèce "d’oraison", comme le faisait Bossuet. Nous n’avons pas le talent de Bossuet et le propos n’est pas de briller. Mais simplement de dire, comme moi, qui ai peu de souvenirs de Zizi, que ce souvenir qu’il a laissé dans ma mémoire n’est que rire, sympathie et chaleur.

On ne peut pas filmer de la même manière Isabelle Adjani et un Dolpopa
(suite de l’entretien sur la lumière en extérieurs)

Les Entretiens AFC

E. G. : Je voudrais juste revenir sur une chose ; ce qui est différent par rapport au film que Pierre a éclairé et Himalaya, c’est que je n’ai pas eu les mêmes moyens que lui, mais c’est aussi vrai que j’ai pu faire sur Himalaya des choses difficiles parce que j’avais des comédiens qui se prêtaient à des lumières difficiles. Il faut aussi se dire : « Qui va-t-on filmer ? ». On ne peut pas filmer de la même manière Isabelle Adjani et un Dolpopa. Ce sont des questions qu’on se pose forcément quand on prépare un film, on peut imaginer qu’on travaille dans des (...)

Le problème de la lumière extérieure...
(suite de l’entretien)

Les Entretiens AFC

P. L. : Ce qui est formidable, c’est de tourner un film à budget relativement modeste où les comédiens sont toujours à disposition. On peut tourner dans l’ordre, c’est le rêve, mais c’est très rare. E. G. : C’est ce qui s’est passé sur Gadjo Dilo, Tony (Gatlif) ne voulait absolument pas tourner décor par décor. Il s’est arrangé pour avoir ses décors, avoir ses comédiens et l’on a tourné du premier plan au dernier, ce qui est contradictoire aussi pour nous parce que dans sa tête, tourner dans l’ordre, ça voulait aussi dire tourner les plans dans l’ordre. On (...)

Arthur Cloquet souhaite être des nôtres
par Pierre Lhomme

Nouveaux venus à l’AFC

Je l’ai connu lors de ses premiers pas dans les jambes de Ghislain, son père, dont j’étais l’assistant. Son parcours a été difficile dans le sillage exigeant du papa !
Comme il l’exprime très bien, sa place est maintenant chez nous et non plus chez les cadreurs.
Sa maturité professionnelle, il en fait profiter Louis-Lumière, où il est enseignant contractuel, et les élèves ont, je crois, une vraie chance. Comme Ghislain il a la fibre enseignante ; dans le brouhaha ambiant nous avons beaucoup à transmettre…
Qu’il soit le bienvenu à l’AFC !

Camerimage 2003, Lodz, 29 novembre - 6 décembre
par Pierre Lhomme

Camerimage

Parallèlement à 13 films en compétition (production française absente) une grande activité, des ateliers, des rencontres, présentation de plus de 50 films d’étudiants (1 Femis et 1 Louis Lumière !), des projections hors compétition et rencontres avec David Lynch, Jerzy Skolimovsky, Agnieska Holland, Mike Parallèlement à 13 films en compétition (production française absente) une grande activité, des ateliers, des rencontres, présentation de plus de 50 films d’étudiants (1 Fèmis et 1 Louis Lumière !), des projections hors compétition et rencontres avec David Lynch, Jerzy Skolimovsky, Agnieska Holland, MikeFiggis et un bel hommage illustré rendu à William A. Fraker, ASC, BSC.

Visite à Louis-Lumière
par Pierre Lhomme

ENS Louis-Lumière

Dans le cadre de la carte blanche à l’AFC, j’ai eu le plaisir de présenter aux élèves la première bonne copie de L’Armée des ombres de Jean-Pierre Melville, superbement restaurée par les équipes d’Eclair.

Une mer de visages...
par Willy Kurant

Denis Dedise

Une mer de visages, une foule triste au bord d’une route de campagne.
On se serait cru dans un film de Tarkovsky ou de Bergman.
Beaucoup, beaucoup de visages burinés par des années d’extérieurs, et des visages quelquefois pas vus depuis 30 ans...

Robert Alazraki présente Céline Bozon

Nouveaux venus à l’AFC

J’ai rencontré Céline Bozon au cours d’un voyage à Beaune, nous étions deux des invités de Fuji pour participer aux Rencontres de l’ARP. J’ai suivi son parcours depuis, et quand j’ai eu besoin de renseignements sur une pellicule particulière (Kodak 5299), elle m’a aidé avec ses essais (et un œil très fin).
C’est exactement ce que j’espère d’un collègue, j’ai donc pensé qu’elle pourrait en aider d’autres et je suis content de l’accueillir parmi nous.

13es Rencontres cinématographiques de Beaune
par Robert Alazraki

Les Rencontres de L’ARP

Invités par Fuji (Annick et Christophe), un groupe très représentatif de directeurs de la photographie a été très agréablement reçu par l’ARP : Céline Bozon, Laurent Fleutot, Jean-Claude Larrieu, Antoine Marteau, Jean-Pierre Sauvaire, Philippe Vène, Alain Levent, qui revient parmi nous - bienvenue une deuxième fois - et moi-même. Trois jours de rencontres, de discussions et d’échanges passionnants.

Camerimage 2002
par Pierre Lhomme

Films AFC dans les festivals

De retour de Lódz, un membre du jury livre ses impressions à chaud sur le festival, les films primés, la lumière, le rôle du directeur de la photographie... et ses conditions de travail, en écho au communiqué de Conrad Hall.

A bâtons rompus sur le DV
par Lucie Adalid, Louise Courcier et Julien Poupard

Caméras numériques

Trois étudiants du département Image à La femis nous ont proposé récemment de réaliser un entretien entre Jacques Loiseleux et Jean-François Robin.
« Nous avons choisi de les rencontrer pour les deux films qu’ils viennent de tourner dans le format DV : "Les Baigneuses" de Viviane Candas, photographié par Jacques Loiseleux, et "18 ans après" de Coline Serreau, photographié par Jean-François Robin. »

Conrad Hall
par Willy Kurant

Conrad Hall

Conrad Hall était un de mes "proches-éloignés" depuis 1976 avec Haskell Wexler... Il devait me parrainer à l’ASC... sans grand succès à cette époque révolue de l’histoire de l’ASC... Il m’a fallu attendre quelques années. Ses ex-assistants, cadreurs, et tous les directeurs photo étaient d’une dévotion extraordinaire à son égard, se rencontraient, revoyaient Conrad et se rappelaient ses enseignements pratiques de cadrage, composition, etc. Je faisais partie du club sans avoir été son assistant. Charles Rosher Junior, Bobby Birne, Bill Fraker et Jordan (...)

Petites mauvaises nouvelles
par Pierre Lhomme

Billets d’humeur

1 - Un ami me rapporte du Japon un DVD de La Maman et la putain de Jean Eustache : un tas de boue ! Seuls les sous-titres japonais nous ravissent. On se demande quel a été le cheminement des droits et quel était le master utilisé pour le transfert ? Après quelques coups de téléphone à des collègues et amis, j’ai localisé les éléments. (Contretype 35 mm, originaux 16 mm montés en A et B intouchés depuis très longtemps). Il faut casser l’idée toute faite de la soi-disant qualité supérieure du DVD. Il y a qualité supérieure si une attention toute professionnelle est portée à sa fabrication.

2 - Par hasard au rayon zone 1 de la FNAC, je tombe sur un DVD de Mortelle randonnée de Claude Miller. Je découvre un nouveau montage et un étalonnage répondant aux normes en vigueur à la TV dans la deuxième moitié du vingtième siècle !! Ce DVD a été fait à New York par TF1 International. Qui a été mis au courant ? Qui a donné son accord ? J’en ai parlé à Claude, il m’a semblé indifférent, cependant un jour ses DVD seront ses compléments de retraite.

NB Une bonne nouvelle : la superbe édition DVD de L’Aurore de Murnau, Nostalgia de Tarkowski, Le Secret derrière la porte de Fritz Lang et son interview de J.-L. Godard un petit bijou.

Bitola
par Willy Kurant

Films AFC dans les festivals

D’abord le " Life Achievement Award " à Raoul Coutard pour l’intégralité de son œuvre photographique. Invité d’honneur, acclamé, interviewé par un public jeune et enthousiaste, Raoul traça un portrait de ses collaborations avec Godard, avec un humour décapant et une humilité assez peu commune. Il y eut à minuit une projection d’A bout de souffle qui dut refuser du monde, je pris un très grand plaisir à nos conversations du petit-déjeuner. Le recul qu’il avait sur sa carrière était passionnant. Palmarès du Festival Manaki Brothers de Bitola dont je fus le (...)

L’AFC présente à l’IDIFF 2005
par Jean-Noël Ferragut (avec la complicité de Gérard de Battisa, Eric Gautier, Willy Kurant, Philippe Ros)

Salons, expositions et conférences techniques

Nul besoin, pour une fois, d’escalader quatre à quatre les marches du Palais du Festival de Cannes en ajustant son nœud papillon, habillé en queue-de-pie, pour assister à la 3e édition de l’IDIFF (International Digital Film Forum) qui s’est tenue du 2 au 4 février 2005. Il suffisait de s’intéresser, un tant soit peu, à tout ce qui a trait de près ou de loin avec ce que l’on appelle désormais le " cinéma numérique ". En effet, l’IDIFF se veut le reflet du développement de ses technologies.

André Néau
par Willy Kurant

André Neau

J’ai connu André Neau dans les années soixante. Il fut mon cadreur dans une comédie musicale de la RTF (Radio Télédiffusion Française) de Jacques Rozier, dans la série Ni figue, ni raisin, " éclairée " par la grâce d’Anna Karina. Il venait de cette " école " de la RTF des studios de Joinville. Ecole " prête à tout ", passant indifféremment de la fiction au reportage et très engagée sur le front syndical (une autre époque !) J’avais perdu sa trace en vivant aux USA, quand la qualité de la photo de Martin Guerre fut une véritable découverte d’un directeur de (...)