« Nous avons tourné ce film, d’une durée d’une heure et demie, fin 99, en équipe réduite, Marc Huraux, Julien Cloquet au son et moi, sans assistant ni lumière (une blonde et deux mandarines).
Pendant un mois à Niafunké et Bamako, nous avons suivi Ali Farka, personnage riche et mystérieux, proche des esprits.
Approche singulière, poétique et musicale... »
(Lire le texte in extenso que Jean-Michel a écrit pour la Lettre 112 de juillet-août 2002)
Jean-Michel Humeau
Les Lip, l’imagination au pouvoir
Ali Farka Toure, le miel n’est jamais bon dans une seule bouche
Kabala