Annie Girardot

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François Catonné parle de son travail sur "Boxes" de Jane Birkin
Sélection officielle, hors compétition

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Une histoire de boîtes. Les boîtes dans lesquelles nous rangeons nos souvenirs, les boîtes pour les transporter, les boîtes qui restent au milieu du salon attendant d’être, enfin, déballées. Toutes ces boîtes à souvenirs sont mises en scène par Jane Birkin. Une foule d’acteurs pour l’accompagner dans ce voyage, dans le passé, dans le présent. Un lieu unique en Bretagne, une maison de famille, Jane interprétant son propre rôle, dans sa propre maison.
François Catonné l’a également accompagnée dans ce voyage si personnel, si atemporel.

La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur le film "My Little Princess" d’Eva Ionesco

Entretiens avec des directeurs de la photographie

C’est pour éclairer un récit autobiographique et pour son premier long métrage que la comédienne Eva Ionesco a fait appel à Jeanne Lapoirie, AFC. Un film de lumière, de photographie, un univers fantasque pour une réalité que la réalisatrice a voulu transcender en magnifiant la fiction. « La difficulté », dit-elle, « était de savoir comment filmer la photographie ».
Jeanne nous confie comment elle a tenté de répondre à ce défi visuel et comment elle a collaboré avec Eva Ionesco pour My Little Princess, sélectionné à la Semaine de la critique.

Autoportrait d’un peintre, filmé image par image avec un Canon 5D
Par François Catonné, AFC

Rencontres, Projections, Diffusions

Avec Albert Sauteur, peintre suisse installé près de Fribourg, nous avons décidé en 2011 de réaliser une expérience, peut-être unique : qu’il peigne son autoportrait et qu’on le filme image par image, depuis le blanc de la toile jusqu’à l’œuvre terminée. Cet autoportrait, il l’a commencé en octobre 2011, achevé en mai 2012, après sept mois et 107 séances de travail.

Neuilly, sa mère
de Djamel Bensalah et Gabriel-Julien Laferrière, photographié par Pascal Gennesseaux, AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Neuilly, sa mère, de Gabriel-Julien Laferrière, coréalisé et produit par Djamel Bensalah, est une comédie interprétée principalement par des " préados " entourés de comédiens reconnus, voire célèbres.
Pascal Genesseaux, collaborateur de Djamel Bensallah pour la quatrième fois, résume le film ainsi : « On peut rire des aventures de ce jeune garçon avec toute la candeur et presque la naïveté que Djamel donne à ses personnages. Plaisir et réflexion au passage sur des univers aussi contraires que ceux d’une cité de province et d’une école " libre " de Neuilly. C’est le beur et l’argent du beur… (rires…). Cette histoire est finalement proche de la vie de Djamel. »

Independencia
de Raya A. Martin, photographié par Jeanne Lapoirie, AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Raya A. Martin est un jeune réalisateur philippin très remarqué dans les festivals. Un hommage lui était consacré au dernier Festival du Réel. Ses films évoquent l’histoire de son pays sous des formes très expérimentales.
Jeanne Lapoirie l’a rencontré au Festival du documentaire de Marseille (FID) et a été séduite par son film Indio Nacional, un film en noir et blanc, muet, accompagné au piano. Après la lecture du scénario d’Independencia, elle accepte l’aventure d’un film entièrement tourné aux Philippines.

Festival international de films de femmes de Créteil
par Claude Garnier, AFC

Festivals divers

Du 13 au 22 mars 2009 s’est déroulé le 31e festival international de films de femmes de Créteil.
A cette occasion, j’ai été invitée à faire partie du jury composé de Véronique Le Bris (rédactrice en chef adjointe du magazine Première), Diastème (romancier et réalisateur), Aurélien Recoing (comédien), Xavier Hirigoyen (responsable de la distribution chez Le Pacte), Harold Cobert (romancier et scénariste) et Claire Nebout (comédienne).

Une Révolution digitale (au doigt et à l’œil)
Par Jean-François Robin, AFC

Billets d’humeur

Comme un vieux grenadier de l’argentique dont j’ai traversé les âges et les aléas pendant près de quarante ans, lorsqu’à la suite de tractations et de décisions imposées par la production de Marius et Fanny, sous des prétextes économiques difficiles à vérifier, on s’est dirigé vers un tournage cent pour cent numérique, j’ai suivi à petits pas, ne sachant pas trop ce qui m’attendait, si j’allais être une victime ou un miraculé des nouvelles technologies (qui à force d’être nouvelles ne le sont plus vraiment).

"Un film se fait tout seul"
Des propos de Jeanne Lapoirie, AFC

Propos et entretiens

A l’occasion de la récente sortie en salles de Michael Kohlhaas, le film d’Arnaud des Pallières que Jeanne Lapoirie, AFC, a photographié, l’hebdomadaire Le Nouvel observateur (17-23 août 2013) et Sophie Grassin ont demandé à la directrice de la photographie de « livrer sa méthode et raconter le tournage du film ».

5050 for 2020
By Jeanne Lapoirie, AFC

Festival de Cannes 2018

I was proud to be one of the 82 women who ascended the steps at Cannes, organized by the 50/50 for 2020 Collective, which is promoting more parity and equality (especially in terms of salaries) in the 7th Art. 82 women to represent the 82 women selected in the Official Competition at Cannes since it began, versus 1,688 men. With only two Golden Palms awarded to women. A very beautiful, simple and moving text was read aloud by Cate Blanchett in English and reprised by Agnès Varda in French.

5050 pour 2020
Par Jeanne Lapoirie, AFC

Festival de Cannes 2018

J’ai fièrement participé à la très marquante montée des marches de 82 femmes, organisée par le collectif 50/50 pour 2020 en faveur de plus de parité et plus d’égalité (notamment salariale) dans le 7e art. 82 femmes pour incarner les 82 femmes sélectionnées en compétition officielle à Cannes depuis ses débuts contre 1 688 hommes. Avec seulement deux Palmes d’or décernées à des femmes. Très beau texte simple et percutant lu par Cate Blanchett en anglais et repris par Agnès Varda en français.

Jean Monsigny, un homme bien
Par François Catonné, AFC

Jean Monsigny

J’ai connu Jean Monsigny il y a longtemps, c’est avec lui que j’ai commencé. C’était mon premier film, directement comme premier assistant. Je n’avais pas de second et n’avais jamais travaillé professionnellement après Vaugirard / Louis-Lumière, c’est dire si j’étais débutant (un euphémisme).

Retour sur la Caméra d’or 2018
Par Jeanne Lapoirie, AFC

Festival de Cannes 2018

Il faut commencer par dire que c’est une magnifique expérience que je conseille à tout le monde d’essayer si vous en avez la possibilité. Un grand plongeon dans le cinéma. Moi qui n’allais que très rarement en salles voir des films ces derniers temps - oui, j’ai un peu honte de le dire mais c’est vrai -, ça a été un premier plaisir : voir des films sur grand écran.

Naissance du collectif "Femmes à la caméra"
Par Céline Bozon, Nathalie Durand, Claude Garnier, Julie Grünbaum et Claire Mathon, membres de l’AFC

Collectif "Femmes à la caméra"

Depuis plus d’un an maintenant nous nous sommes réunies dans le bureau de l’AFC, à l’initiative de certaines d’entre nous, pour échanger sur la réalité de notre profession au féminin. Le 6 septembre dernier, le collectif "Femmes à la caméra" s’est officiellement constitué.

Disparition du directeur de la photographie Walter Bal

In memoriam

C’est bien tardivement que nous avons appris le décès du directeur de la photographie Walter Bal, survenu le 3 avril 2015. Il avait soixante-seize ans. Pierre-William Glenn, AFC, avec qui il a partagé de nombreuses aventures cinématographiques, évoque ci-après son souvenir.

"Rocco et ses frères", de Luchino Visconti , en salles dans une copie restaurée

Revue de presse

A l’occasion de la nouvelle sortie sur les écrans, le 15 juillet 2015, du film de Luchino Visconti Rocco et ses frères dans une version restaurée par la Cineteca di Bologna à L’Immagine Ritrovata (Italie) et projetée en mai dernier à Cannes Classics, un article du quotidien Le Monde revient sur la trame du film et rend brièvement hommage au travail de notre confrère Giuseppe Rotunno, AIC, ASC.

Bernard Zitzermann, "un type bien"
Par Jean-François Robin, AFC

Bernard Zitzermann

Lorsqu’un de nos "collègues" disparaît, il est de bon ton d’écrire une espèce "d’oraison", comme le faisait Bossuet. Nous n’avons pas le talent de Bossuet et le propos n’est pas de briller. Mais simplement de dire, comme moi, qui ai peu de souvenirs de Zizi, que ce souvenir qu’il a laissé dans ma mémoire n’est que rire, sympathie et chaleur.

Avec René Féret sur "La Communion solennelle", son chef-d’œuvre
Par Jean-François Robin, AFC

René Féret

En 1976, on était jeune et beau, circonstance idéale pour tourner La Communion solennelle, un film écrit et réalisé par René Féret. Titre on ne peut plus juste, car ce tournage fut justement une intense communion. Une communion parfaite entre le cinéma, cette histoire de famille, exact reflet de l’Histoire, une équipe animée d’un vrai appétit d’images et de sons, et l’enthousiasme débordant d’un metteur en scène.

La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur "Le Procès de Viviane Amsalem", de Ronit et Sholmi Elkabetz

Les entretiens au Festival de Cannes

Après avoir débuté sa carrière de directrice photo sur les films de Téchiné (Les Roseaux sauvages, Les Voleurs), Jeanne Lapoirie éclaire plusieurs films de François Ozon (Goutes d’eau sur pierres brûlantes, Sous le sable, Huit femmes, Le Temps qui reste, Ricky) et de Valeria Bruni Tedeschi (Il est plus facile pour un chameau, Actrices, Un château en Italie). Son parcours l’amène à travailler sur des films très différents, il suffit pour s’en rendre compte de visionner Michael Kholhass, d’Arnaud des Pallières, puis Le Procès de Viviane Amsallem. Pour ce film israélien de Ronit et Sholmi Elkabetz, en sélection à la Quinzaine des réalisateurs, Jeanne Lapoirie nous confie comment elle a abordé son travail en fonction des choix radicaux des deux réalisateurs.

Boxes
directed by Jane Birkin, cinematography by François Catonné, AFC

festival de Cannes 2007

A story about boxes : boxes to put away our memories, boxes to transport them, boxes that sit in the middle of the living-room, waiting to be eventually unpacked. All these memory boxes were being staged by Jane Birkin. Loads of actors accompanied her on this journey, into the past, into the present. A single location – a family house in Brittany – and Jane as herself, in her own house.
François Catonné, AFC, was among those who embarked on this ever so personal and timeless journey with her.

HD and Air Brush
by Sophie Landry, make up artist

Billets d’humeur

I recently met Sophie Landry, chief makeup artist, with whom I had the pleasure of working on the film by Jean-Marc Moutout, where I was able to appreciate her talent and experience. She shared with me the concern of certain makeup artists about an over-simplification that might come to light in the world of HD.
We met again during the presentation of the Sony F23 camera at the Espace Cardin in Paris, and it occurred to me that an article in the AFC Newsletter by a specialist in the field would be a good idea, so that we might shed light on a subject that is dear to us all : "makeup".
(Claude Garnier, AFC)

Sven Nykvist
par François Catonné

Sven Nykvist

François Catonné a été premier assistant opérateur de Sven Nykvist sur un film de Roman Polanski Le Locataire et un de Louis Malle Blackmoon. Il nous a fait parvenir le témoignage ci-dessous et quelques photos prises par Bernard Prim et par lui-même.

Johnny Mad Dog
de Jean-Stéphane Sauvaire, photographié par Marc Koninkcx, AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Avec Johnny Mad Dog, adapté du livre Johnny chien méchant écrit par Emmanuel Dongala, Jean-Stéphane Sauvaire signe une fiction dans laquelle nous suivons les histoires croisées d’un adolescent à la tête d’un " Small Boys Unit " (unité de jeunes garçons) d’une armée rebelle, dans un pays africain en pleine guerre civile, et de Laokolé, jeune fille rangée qui tente de sauver sa famille devant l’attaque de ces mêmes rebelles...

En pensant à Claude Ruellan
par François Catonné

Claude Ruellan

On n’imagine pas l’importance qu’a eue Claude Ruellan pour beaucoup d’entre nous.
Quand j’étais assistant les caméras étaient peu fiables, et il y avait toujours quelque chose qui finissait par clocher dans les réglages. C’était toujours la veille du tournage qu’on découvrait un nouveau pépin, un défaut qui allait forcément mettre le film en péril.