Arnaud Desplechin

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Le directeur de la photographie Stéphane Fontaine, AFC, parle de son travail sur "Jimmy P.", d’Arnaud Desplechin

Les entretiens au Festival de Cannes

Depuis Mon cœur de battre s’est arrêté, pour lequel il a reçu le César de la meilleure photographie en 2006, Stéphane Fontaine travaille sur les films de Jacques Audiard et obtient un deuxième César pour Un prophète. Il retrouve Arnaud Desplechin, dix ans après Léo, en jouant " Dans la compagnie des hommes " pour un film tourné aux Etats-Unis, Jimmy P. (Psychothérapie d’un Indien des Plaines), en Compétition officielle sur la Croisette. (BB)

Director of photography Stéphane Fontaine, AFC, discusses his work on “Jimmy P.”, by Arnaud Desplechin

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Since The Beat that my Heart Skipped, for which he was awarded the César Award for Best Cinematography in 2006, Stéphane Fontaine has worked on Jacques Audiard’s films and received a second César Award for A Prophet. He has once again joined forces with Arnaud Desplechin, ten years after working together on In the Company of Men, for a film shot in the USA entitled Jimmy P., which was nominated in the Official Selection at Cannes 2013.

La directrice de la photographie Irina Lubtchansky parle de son travail sur "Trois souvenirs de ma jeunesse", d’Arnaud Desplechin

Les entretiens au Festival de Cannes

Irina Lubtchansky a longtemps travaillé avec le directeur de la photo William Lubtchansky comme assistante caméra. En 2009, alors qu’elle s’apprête à cadrer le film de Jacques Rivette, 36 vues du Pic Saint-Loup, au côté de son père, la santé de celui-ci décline et Willy demande à sa fille de faire le film seule. Ce premier long métrage à la lumière, tourné dans les studios de Cinecittà, sera suivi de deux collaborations avec Romain Goupil, Les Mains en l’air et Les Jours venus.

Michael Ballhaus, ASC, à la Cinémathèque française, impressions
par Lubomir Bakchev, Céline Bozon, Denys Clerval (tous 3 AFC) et Isabelle Scala

Les Cinémathèques

Lubomir Bakchev et Céline Bozon se sont joints à Caroline Champetier, Eric Gautier, Willy Kurant et Philippe Van Leeuw, pour former un groupe de directeurs de la photographie de l’AFC qui ont planché sur la préparation de l’intervention au cours de laquelle Michael Ballhaus, ASC, à l’invitation de la Cinémathèque française, a fait part au public de son " expérience cinéma ".
Le veille de cette réunion, tous ensemble se sont entretenus avec lui, et ses propos feront l’objet d’un article à paraitre dans le n° 4 de la revue Lumières, les Cahiers de l’AFC.
Voici leurs premières impressions, suivies de celles de Denys Clerval, AFC et d’Isabelle Scala.

Entretien avec la directrice de la photographie Caroline Champetier, AFC, à propos du film "Des hommes et des dieux" de Xavier Beauvois
En Sélection officielle du Festival de Cannes 2010, Compétition

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Caroline Champetier a commencé sa carrière avec les " Dinosaures " du cinéma français – Jean-Luc Godard, Jacques Rivette, Claude Lanzmann –, puis tourné avec la plupart des auteurs de la génération suivante : Benoît Jacquot, Philippe Garrel, Jacques Doillon, Chantal Akerman, André Téchiné, en rencontrant le courant montant avec Arnaud Desplechin, Xavier Beauvois, Laetitia Masson, Nobuhiro Suwa et Noami Kawase au Japon.
Aujourd’hui, Tawfik Abu Wael en Palestine, Valérie Mréjen et d’autres lui ouvrent l’imaginaire d’une quatrième génération de cinéastes. Elle pense que le cinéma est fait pour voyager dans le temps et dans l’espace et rêve d’éclairer une comédie.

Table ronde : les aventures digitales de l’image
dans les Cahiers du Cinéma de mars 2006

Propos et entretiens

A lire dans les Cahiers du Cinéma de mars un dossier sur " les aventures digitales de l’image ", composé d’une part, d’une table ronde réunissant Bertrand Bonello, Caroline Champetier, AFC Gilles Gaillard (Mikros Image), Eric Gautier, AFC et Barbet Schroeder et d’autre part, d’un entretien avec Denis Lenoir, AFC recueilli par Jean-Michel Frodon. rappelons que la revue avait consacré en février un article intitulé " Les chefs opérateurs rédigent leur charte " dont le sujet était, comme de bien entendu, la Charte de l’image de l’AFC (...)

La directrice de la photographie Caroline Champetier, AFC, parle de son travail sur "Holy Motors" de Léos Carax

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Caroline Champetier, AFC, a collaboré avec Jean-Luc Godard, Claude Lanzmann, Benoît Jacquot, Jacques Doillon, Amos Gitai, Arnaud Desplechin et Xavier Beauvois, entre autres. C’est d’ailleurs à l’occasion du succès de Des hommes et des dieux qu’elle a remporté le César de la Meilleure photographie en 2011.
Habituée des sélections cannoises (La Sentinelle, N’oublie pas que tu vas mourir, L’Ecole de la chair, H/Story, Tokyo, Des hommes et des dieux), elle revient cette année avec Holy Motors, le nouveau long métrage de Léos Carax après onze ans d’absence. Un film qui reprend parmi dix autres personnages celui de leur collaboration en 2008 (le segment Merde du film à sketchs Tokyo, réalisés également par Michel Gondry et Bong Joon Ho).

Cinematographer Caroline Champetier, AFC, discusses her work on "Holy Motors" by Léos Carax

Les entretiens au festival de Cannes

Caroline Champetier, AFC, has worked alongside Jean-Luc Godard, Claude Lanzmann, Benoît Jacquot, Jacques Doillon, Amos Gitai, Arnaud Desplechin and Xavier Beauvois, to name a few. It was thanks to the success of Of Gods and Men (Des hommes et des dieux) that she won the César award for Best Cinematography in 2001. Her work has been frequently selected for competition in the Cannes Film Festival (The Sentinel, Don’t Forget You’re Going to Die, The School of Flesh, H Story, Tokyo, Of Gods and Men), she is back this year with Holy Motors, the first new feature-length film by Léos Carax in eleven years. This film reprises ten characters, including the character invented during their 2008 collaboration on the Merde segment from the skit-based film Tokyo, also directed by Michel Gondry and Bong Joon Ho).

Le directeur de la photographie Eric Gautier, AFC, parle de son travail sur "Vous n’avez encore rien vu", d’Alain Resnais

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Eric Gautier a débuté sa carrière de directeur de la photographie en 1991 au côté d’Arnaud Desplechin, et a collaboré avec lui pour tous ses longs métrages. Il a signé l’image des films de Patrice Chéreau, d’Olivier Assayas, de Claude Berri et de Léos Carax. C’est pour son film Cœur qu’Alain Resnais fait appel à ses compétences pour la première fois.
En sélection officielle, Vous n’avez encore rien vu est peut-être le film le plus inventif de ce grand metteur en scène français qui, à l’âge de 90 ans, risque de faire parler de lui sur la croisette.

Le directeur de la photographie Eric Gautier, AFC, parle de son travail sur "Grace de Monaco", d’Olivier Dahan

Les entretiens au Festival de Cannes

Les collaborations régulières d’Eric Gautier avec de nombreux metteurs en scène français – Arnaud Desplechin, Olivier Assayas, Léos Carax, Patrice Chéreau, Alain Resnais – font de lui un directeur de la photo à la fois reconnu et estimé. Il s’est exporté aux Etats-Unis à l’occasion de son travail sur les films de Walter Salles, Carnet de voyage puis On the Road. Son expérience à l’étranger s’est poursuivie avec Into the Wild, de Sean Penn, et Hotel Woodstock, d’Ang Lee. Après plus d’une quarantaine de longs métrages et de collaborations très fidèles, Eric Gautier cherche toujours à renouveler ses expériences. Il travaille pour la première fois avec Olivier Dahan sur Grace de Monaco, le film d’ouverture du 67e Festival de Cannes.

L’éditorial de la Lettre de mars 2010
"En avant Mars !" par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

Février a été un mois chargé pour l’AFC. Un Micro Salon particulièrement riche en présentations et contenus qui a reçu un nombre accru de visiteurs, dont une cinquantaine de membres de l’AFC, ainsi que la visite de nos hôtes, Raoul Peck, Marc Nicolas, Marc Urtado, et celle de nos tutelles CNC et Ministère de la Culture représentées par Guillaume Blanchot et François Hurard.
Les 45 de nos associés qui ont répondu présents savent que la réussite de ce moment de cinéma leur appartient. (Voir dans la rubrique Evènements AFC leurs témoignages)

Cinematographer Eric Gautier, AFC, discusses his work on Jia Zhang-ke’s film "Ash Is Purest White"

Les entretiens au Festival de Cannes

Director Jia Zhangke is one of the most critically acclaimed Chinese director and the one best-loved by international audiences. He has already presented a number of films at Cannes (I Wish I Knew, A Touch of Sin, Mountains May Depart). He entrusted Eric Gautier, AFC, with the cinematography of his last feature-length film. Eric Gautier is the cinematographer of France’s greatest directors (Arnaud Desplechin, Olivier Assayas, Alain Resnais, Patrice Chéreau) and also shot Into the Wild, On the Road, and Hotel Woodstock for Ang Lee. He is accompanying Jia Zhang-ke on his walk up the red carpet at Cannes this year, where the film Ash Is Purest White is in official competition. (BB)

Le directeur de la photographie Eric Gautier, AFC, parle de son travail sur "On the Road" de Walter Salles

Entretiens avec des directeurs de la photographie

C’est pour une seconde collaboration qu’Eric Gautier retrouve Walter Salles sur les routes Nord américaines. Carnets de voyage était aussi en sélection officielle à Cannes en 2004 où Eric avait été récompensé pour son travail par le prix Vulcain de l’artiste technicien. L’adaptation filmée du roman culte de Jack Kerouac On the Road, en sélection officielle de ce 65e rendez-vous cannois, a inspiré à Eric une image sans cesse réinventée.

Les Films "AFC" sélectionnés à Cannes 2008

festival de Cannes 2008

Vous trouverez ci-après la liste de tous les films photographiés par des membres de l’AFC et en compétition dans la sélection officielle, à Un certain regard, hors compétition, à la Quinzaine des réalisateurs et à la Semaine internationale de la critique.

Tous les agendas précédents

L’agenda de Cannes

  • Vendredi 26 mai
  • Pas de films AFC du jour
  • Les films non AFC du jour
  • Sélection officielle, Compétition
  • L’Amant double, de François Ozon, photographié par Manu Dacosse, SBC, projection au Grand Théâtre Lumière à 15h et 19h.
  • Le film sera de nouveau projeté le samedi 27 mai, salle du Soixantième à 16h30.
  • Voir l’entretien filmé sera mis en ligne à l’heure de la première projection.

Claire Mathon ou l’exigence et la précision
Par Caroline Champetier, AFC

Nouveaux venus à l’AFC

Je ne connaissais pas Claire Mathon quand j’ai vu le très beau Angèle et Tony, d’Alix Delaporte, dont elle assurait la photographie. La justesse de la proximité qu’elle établit avec les acteurs, la pureté de l’image pour laquelle Alix et elle ont choisi le 35 mm, placent le film à un endroit de cohérence entre le geste et le résultat qui m’a rendue admirative. J’ai retrouvé cette exigence et cette précision dans L’Inconnu du lac, d’Alain Guiraudie (en y regrettant cependant le 35 mm). Claire Mathon a grandement sa place à l’AFC, nous l’y accueillons avec (...)

Eric Gautier présente Céline Bozon

Nouveaux venus à l’AFC

Je connais le travail de Céline depuis un film de Jean-Paul Civeyrac, Le Doux amour des hommes (2002). Je me souviens d’une image très structurée et classique, mais aussi élégante et sensuelle (comme chez Bresson). Le film a été tourné en vidéo, en format Beta numérique à l’époque ; tant de " Cinéma " dans l’image électronique me semblait une prouesse…

Agenda du vendredi 16 mai

Agendas

  • Les films AFC du jour
  • Sélection officielle, en compétition
  • Un conte de Noël d’Arnaud Desplechin, photographié par Eric Gautier, AFC, projection au Grand Théâtre Lumière à 8h30, 14h30 et 19h.
  • Le film sera de nouveau projeté samedi 17 mai Salle du Soixantième à 16h.
  • Sélection officielle, Un certain regard
  • Milh Hadha Al-bahr d’Annemarie Jacir, photographié par Benoît Chamaillard, AFC, projection Salle Debussy à 14h30
  • Le film sera de nouveau projeté samedi 17 mai Salle du Soixantième à 22h.
  • Lire l’entretien accordé par Benoît à propos de son travail sur Le Sel de la mer.
  • Sélection de la Quinzaine des réalisateurs
  • Le Voyage aux Pyrénées d’Arnaud et Jean-Marie Larrieu, photographié par notre confrère Guillaume Desfontaines, projection Théâtre Croisette - Palais Stéphanie à 14h et 22h
  • Le film sera de nouveau projeté samedi 24 mai Théâtre Croisette - Palais Stéphanie à 12h
  • Lire l’entretien accordé par Guillaume à propos de son travail sur Le Voyage aux Pyrénées.
  • Contact AFC : +33 6 03 50 09 28

Le malaise du cinéma d’auteur français
par Jacques Mandelbaum

Revue de presse

Le Monde, 13 mai 2008

De nombreux films, qui seront dévoilés au Festival de Cannes (14-25 mai), en compétition officielle comme dans les sections parallèles, témoignent de la vitalité du cinéma d’auteur en France. Et pourtant un grand nombre ont eu un mal fou à se faire. D’où, au-delà de cette fête cannoise, un malaise qui entoure depuis une dizaine d’années les films d’auteur.

Les nominations aux César 2016 annoncées

Les César

L’Académie des Arts et Techniques du Cinéma a annoncé la liste des nominations pour la 41e cérémonie des Césars qui se déroulera le vendredi 26 février 2016 au Théâtre du Châtelet à Paris.

Un prophète
de Jacques Audiard, photographié par Stéphane Fontaine, AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Stéphane Fontaine a longtemps été le premier assistant d’Eric Gautier. Issu des cours de l’Ecole nationale supérieure Louis-Lumière (promotion 1985), il se met parallèlement à son travail de pointeur à faire la lumière sur des documentaires ou des films d’art.
Après un passage dans le milieu de la publicité, son premier long métrage en tant que chef opérateur est Bronx Barbès d’Eliane Delatour en 2000. Il a depuis collaboré avec Philippe Grandrieux, Arnaud Despleschin ou Barry Levinson.
Un prophète est son deuxième film avec Jacques Audiard, après De battre mon cœur s’est arrêté.

Le directeur de la photographie Robbie Ryan, BSC, ISC, parle de son travail sur "Moi, Daniel Blake", de Ken Loach

Les entretiens au Festival de Cannes

Robbie Ryan, BSC, ISC, apparaît de manière fulgurante en 2009 avec le magnifique Fish Tank, d’Andrea Arnold, après une belle carrière dans le court métrage britannique.
En 2011, il est récompensé à Camerimage (Grenouille de bronze) pour Les Hauts de Hurlevents, de la même Andrea Arnold qu’il accompagne à Cannes cette année. Il est aussi depuis trois films de DoP de Ken Loach et vient de finir à New York le tournage de Yeh Din Ka Kissa, de Noah Baumbach, c’est peu dire qu’il est dans le vent… (CC)

L’éditorial de la Lettre de novembre 2009
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

A elle seule, la soirée d’ouverture du Festival international de Tokyo où
j’étais membre du jury aux cotés d’Alejandro Inarritu (président) de Mieko Harrada, Jerzy Skolimowski, Yoo Ji Tae et Masamichi Matsumoto, pourrait être le sujet d’une réflexion approfondie sur la représentation du monde dans l’art cinématographique aujourd’hui.

Le directeur de la photographie Stéphane Fontaine, AFC, parle de son travail sur "Elle", de Paul Verhoeven
Vu dans "Elle"

Les entretiens au Festival de Cannes

Dix ans après Black Book, son dernier film au cinéma, Paul Verhoeven vient tourner en France, dans la langue de Molière (qu’il parle couramment), et propose un thriller adapté de Philippe Djian dont Isabelle Huppert est le personnage central. Une plongée perverse et ludique dans la bourgeoisie urbaine qui n’est pas sans rappeler les thèmes abordés lors de ses premiers films. Aux commandes de l’image, c’est Stéphane Fontaine, AFC, qui a eu la chance d’être choisi par le réalisateur, succédant à son côté à des légendes de l’image de film comme Jan de Bont (Turkish Delight, Basic Instinct) ou Jost Vacano (Robocop, Starship Troopers). (FR)

Eric Gautier, AFC, un perpétuel désir
Par Ariane Damain Vergallo pour CW Sonderoptic – Leica

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

Quand il était enfant, Eric Gautier passait de longs moments à Bondy, dans le magasin de fleurs de sa grand-mère. Il rêvassait en dévorant les albums de Tintin, ne sachant pas encore que son désir de cinéma naîtrait là, au milieu des couronnes mortuaires, et qu’il dirait bien plus tard : « Je dois tout à Hergé ».