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Antoine Bonfanti
par Jean-François Robin

Antoine Bonfanti

(Difficile de ne pas écrire " je me souviens " comme le faisait Pérec)

Je me souviens d’Antoine Bonfanti, le premier ingénieur du son que j’aie rencontré dans le cinéma, auréolé d’une gloire toute neuve venue de la Nouvelle Vague. Homme silencieux, aux gestes suggestifs qui réduisaient la parole (la sienne) au minimum, il écoutait. Pour lui la vie n’était que son et bruits qu’il fallait enregistrer.

Je me souviens qu’il aimait bien manger et bien boire. En province, il savait tout des bonnes tables et du bon vin.

Edition 2006 de l’IDIFF, les premières photos...
en attendant le compte rendu des différents participants

Salons, expositions et conférences techniques

L’édition 2006 a cloturé ses journées avec la projection du film de télévision Le Grand Charles réalisé par Bernard Stora et photographié par Gérard de Battista, AFC.

Le Grand Charles a été diffusé en 2 parties, depuis un serveur Doremi. L’encodage est réalisé en JPEG 2000 par notre partenaire " membre associé " Digimage.

Plusieurs membres de l’AFC étaient invités dans le cadre de cette manifestation.

L’AFC remercie chaleureusement Philippe Ros, membre consultant de l’AFC, conseiller technique pour l’IDIFF, et Philippe Coroyer pour avoir veillé attentivement au bon déroulement des ateliers.

Premières photos...

"L’Animalité" - A propos de "Flandres", un film de Bruno Dumont
par Jean-René Duveau

Billets d’humeur

Que notre ami Charlie Van Damme se rassure, et nous aussi avec lui, la rubrique remue-méninges n’a pas sombré entièrement dans le domaine de l’oubli, nous l’avons de nouveau rencontrée. Ou, plus exactement, Caroline Champetier nous permet qu’elle réapparaisse dans ces pages, nous ayant fait parvenir le texte que vous lirez en annexe. Jean-René Duveau, son auteur, y évoque pour nous les réflexions que lui inspire le cinéma de Bruno Dumont, après avoir vu son film Flandres. Il y expose sa représentation personnelle du " réel " au cinéma et revient sur la photographie d’Yves Cape.

Les film " AFC " vus par leurs directeurs de la photographie
" Flandres " de Bruno Dumont, photographié par Yves Cape

Entretiens avec des directeurs de la photographie

avec Adelaïde Leroux, Samuel Boidin, Henti Cretel, Jean-Marie Bruveart

A la fois film d’amour et de guerre, Bruno Dumont nous emmène à nouveau dans son univers d’une grande sensibilité avec Flandres. Pour son deuxième film, L’Humanité, il avait obtenu le Grand prix du Jury à Cannes en 1999 ; en 2006, son quatrième film, Flandres est en compétition de nouveau sur la Croisette.
Yves Cape, son directeur de la photographie, a partagé cette nouvelle expérience avec lui et parle avec émotion de cette aventure...

Le Micro Salon 2011 vu par Lubomir Bakchev, AFC

2011

Lubomir Bakchev, AFC, l’appareil photographique en bandoulière lors du Micro Salon 2011, a promené ici et là son regard et dirigé son objectif vers des visages lui étant familiers...

Entretien avec Yves Cape, AFC, SBC
A propos de son travail sur "Persécution" de Patrice Chéreau et "White Material" de Claire Denis

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Eric Guichard : Yves Cape, bonjour. Deux films que tu as photographiés sont en compétition au festival de Venise. Alors si tu veux bien, on va parler de ces deux films et en premier peut-être de celui de Patrice Chéreau, puisque tu m’avais appelé un jour pour me demander ce que je pensais de faire des essais en RED, et finalement tu as tourné en 35 mm. On peut peut-être commencer par cette question-là : à quel moment avez-vous décidé de faire ces essais en RED et pourquoi finalement le choix du 35 mm ?

Yves Cape : Lors d’une de mes premières rencontres avec Patrice, il a évoqué la possibilité de faire le film en HD, sans précision. Il voulait savoir si même dans ces conditions, j’étais partant. Sans hésitation, ma réponse a été oui.

49 films européens retenus pour les European Film Awards 2006

European Film Awards

La cérémonie des European Film Awards 2006 se déroulera le 2 décembre prochain à Varsovie.
L’EFA (European Film Academy) retient 49 films européens pour participer aux nominations de son édition 2006.
Plusieurs films photographiés par des membres de l’AFC font partie de cette première sélection.

Indigènes de Rachid Bouchareb, photographié par Patrick Blossier, Flandres de Bruno Dumont, photographié par Yves Cape, Le Petit lieutenant de Xavier Beauvois, photographié par Caroline Champetier, Je ne suis pas là pour être aimé de Stéphane Brizé, photographié par Claude Garnier, The Secret Life of Words d’Isabel Coixet, photographié par Jean-Claude Larrieu.

Interview with Cinematographer Michel Amathieu, AFC, on his work on Volker Schlöndorff’s “Diplomacy”
Paris by Nacht

Les entretiens à Camerimage

Because Volker Schlöndorff’s Diplomacy, cinematography by Michel Amathieu, was recently selected to compete in the “European Panorama” section of the 22nd Camerimage Festival, we are publishing below an interview in which the director of photography discusses his work on the film, which was released in cinemas on 5 March 2014.

Le directeur de la photographie Yves Cape, AFC, SBC, parle de son travail sur "Chronic", de Michel Franco

Les entretiens au Festival de Cannes

Yves Cape, AFC, SBC, s’est fait connaître comme directeur de la photographie en signant l’image de L’Humanité, réalisé par Bruno Dumont. Il a ensuite accompagné le réalisateur jusqu’à Hors Satan. Il a aussi collaboré avec Claire Denis, Martin Provost, Cédric Khan, Guillaume Nicloux et a éclairé le dernier film de Patrice Chéreau, Persécution(BB)

Thomas Hardmeier
par Dominique Brenguier

Nouveaux venus à l’AFC

Dans la Lettre 158 d’octobre 2006, nous vous annoncions l’admission de Thomas Hardmeier. Que ce léger retard ne nous empêche pas de lui souhaiter une chaleureuse bienvenue et laissons Dominique Brenguier, l’un de ses parrains, faire les présentations d’usage !

Palmarès du 27e Festival de l’image " Manaki Brothers "
la " Caméra 300 d’or " attribuée à Stéphane Fontaine, AFC

Films AFC dans les festivals

Lors de la cérémonie de clôture du 27e Festival international de l’image Manaki Brothers qui s’est tenue le 30 septembre à Bitola (Macédoine), le jury présidé par le directeur de la photographie Fabio Cianchetti, a décerné le Grand Prix, la Caméra 300 d’or, à Stéphane Fontaine pour son travail photographique sur le film de Jacques Audiard De battre mon cœur s’est arrêté.

La Caméra 300 d’argent a été décernée au directeur de la photo ukrainien Yury Klimenko pour le film Kosmos kak predchuvstvie (Dreaming of Space) du réalisateur russe Aleksei Uchitel et la Caméra 300 de bronze est allée au jeune directeur de la photo allemand Kolja Brandt pour le film Knallhart (Tough Enough) de Detlev Buk.
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Le 27e festival international " Manaki Brothers "
se déroule du 26 septembre au 1er octobre 2006 à Bitola (République de Macédoine)

Films AFC dans les festivals

Organisé par la MFPA (Association macédonienne des professionnels du film), le festival " Manaki Brothers ", du nom des frères Milton and Yanaki Manaki, fête sa 27e édition du 26 septembre au 1er octobre dans la ville de Bitola (Macédoine).
Comme chaque année, ce festival dédié à l’image cinématographique présente en compétition une sélection de 12 longs métrages.

Parmi les films en compétition, deux sont photographiés par des membres de l’AFC : De battre mon cœur s’est arrété de Jacques Audiard, photographié par Stéphane Fontaine, et The Secret Book du réalisateur macédonien Vlado Cvetanovsky, cophotographié par Thierry Arbogast et Bruno Privat.

Le directeur de la photographie allemand Michael Ballhaus recevra le prix spécial Golden Camera 300 couronnant l’ensemble de sa carrière cinématographique.

Entretien avec le directeur de la photographie Michel Amathieu, AFC, à propos de son travail sur "Diplomatie", de Volker Schlöndorff
Paris by Nacht

Les entretiens à Camerimage

A l’occasion de la sélection de Diplomatie, de Volker Schlöndorff, photographié par Michel Amathieu, AFC, dans la section " Panorama Européen " du 22e Festival Camerimage, nous publions ci-dessous un entretien dans lequel le directeur de la photo parle de son travail sur le film, sorti en salles le 5 mars 2014.

Le directeur de la photographie Antoine Héberlé, AFC, parle de son travail sur "Grisgris", de Mahamat-Saleh Haroun

Les entretiens au Festival de Cannes

Antoine Héberlé entame sa carrière en 1993 avec Laurence Ferreira Barbosa en éclairant son premier long métrage Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel, puis il travaille à plusieurs reprises sur les films de Laetitia Masson (A vendre, Love me, La Repentie, Coupable, Petite fille). Il a également collaboré avec Alain Guiraudie (Pas de repos pour les braves, Voici venu le temps), Stéphane Brizé (Mademoiselle Chambon, Quelques heures de printemps). Il tourne en Palestine pour Paradise Now, un film de Hany Abu Assad sélectionné aux Oscars (Meilleur film étranger) en 2006 et qui remporte le Golden Globe pour la même nomination. Il a également éclairé un film israélien, Les Méduses, d’Edgar Keret et Shira Geffen, Caméra d’or à Cannes en 2007. Nous le retrouvons sur la Croisette pour le seul film représentant l’Afrique à Cannes, Grisgris. (BB)

Juste " de mon point de vue "
par Hélène Louvart

Billets d’humeur

L’hiver 2004-2005... Dix semaines de tournage pour le film de Sandrine Veysset, un des derniers projets qu’Humbert B. avait réussi à mettre sur pied, déjà tant bien que mal...
Qu’en reste-t-il aujourd’hui ? La disparition d’un homme et tout s’arrête, ou bien se consume à petit feu. (...)

A bâtons rompus sur le DV
par Lucie Adalid, Louise Courcier et Julien Poupard

Caméras numériques

Trois étudiants du département Image à La femis nous ont proposé récemment de réaliser un entretien entre Jacques Loiseleux et Jean-François Robin.
« Nous avons choisi de les rencontrer pour les deux films qu’ils viennent de tourner dans le format DV : "Les Baigneuses" de Viviane Candas, photographié par Jacques Loiseleux, et "18 ans après" de Coline Serreau, photographié par Jean-François Robin. »

Supervision des effets visuels de " Femme fatale "
par Agnès Sébenne de L’EST

Laboratoires, Postproduction, VFX

Femme Fatale pourrait se définir comme un thriller fantasmagorique, entre rêve et réalité. Pour son premier film tourné en France, Brian de Palma a choisi des décors suggestifs et esthétisants, sublimés par la lumière de Thierry Arbogast : Festival de Cannes, Hôtel Sheraton de Roissy, petite place du quartier de Ménilmontant... Cette dernière devenant presque un personnage du film. C’est dans cet univers qu’évolue Laura, grande et belle braqueuse de haut vol, personnage double.
(...)

55e Festival International de Cannes
Les films photographiés par les membres de l’AFC

festival de Cannes 2002

Sélection officielle : "Kedma" d’Amos Gitaï, photographié par Yorgos Arvanitis "Le Principe de l’incertitude" de Manoel de Oliveira photographié par Renato Berta "Marie-Jo et ses 2 amours" de Robert Guédiguian photographié par Renato Berta "L’Adversaire" de Nicole Garcia, photographié par Jean-Marc Fabre "Demonlover" d’Olivier Assayas, photographié par Denis Lenoir Hors compétition (clôture) "And Now... Ladies and Gentlemen" de Claude Lelouch, photographié par Pierre-William Glenn Séance spéciale "La Dernière lettre" de Frederik Wiseman, (...)

Maarek Hob ou Dans les champs de bataille
de Danielle Arbid, photographié par Hélène Louvart

Quinzaine des réalisateurs

Film tourné en super 16mm, sur Kodak 7218 et 7274, avec une série Zeiss Grande Ouverture.

Un film tourné à Beyrouth, dans un quartier non reconstruit, évoquant l’époque de la guerre civile à la fin des années 70. Un film où la guerre se voit par les fenêtres d’une famille bourgeoise chrétienne, une évocation vue par une fillette de 11 ans.

L’AFC accueille un nouveau membre actif, Antoine Héberlé, à qui elle souhaite la bienvenue !
Le parrain s’explique ou la présentation d’Antoine Heberlé par Jacques Loiseleux

Carnet d’adresses

J’ai rencontré Antoine au Festival de Grenoble en 1997 je crois. Nous étions invités pour animer un " atelier image ". Nous nous sommes tout de suite entendus sur ce sujet, et les propos qu’il tenait sur l’image et le cinéma, ceux de sa génération, étaient très intéressants et démontraient déjà une grande maturité, beaucoup d’honnêteté et de clairvoyance.