Brigitte Barbier

Direction de la photographie
Presse

Résultats de la recherche

Films (16)

Articles (199)

Entretien avec Alain Derobe, stéréographe
A propos d’"Astérix et Obélix : Au service de sa majesté"

Alain Derobe

L’AFC souhaite rendre hommage à Alain Derobe en publiant un entretien réalisé au moment du tournage d’Astérix et Obélix au service de sa Majesté, en Hongrie, en juillet 2011. Alain a parlé à bâtons rompus pendant qu’il surveillait du coin de son œil très affuté l’écran qu’il n’a pas quitté des yeux pendant ces cinq mois du tournage de ce quatrième opus d’Astérix et Obélix qui sortira en octobre 2012.

Entretien avec Joséphine Derobe, stéréographe

Alain Derobe

Joséphine Derobe est stéréographe depuis sept ans. Elle dit malicieusement : « Tout le monde pense que je suis tombée dans la potion magique de la stéréoscopie depuis mon enfance mais pas du tout ! ». Elle a fait des études de journalisme presse écrite puis a été reporter et photographe. Elle ne connaissait pas le métier de son père car à la maison, « il était taciturne et secret ». Et puis un jour, il a eu besoin d’une 2e assistante photo à la dernière minute pour un projet d’AmaK Studio.

Christophe Pollock
par Brigitte Barbier

Christophe Pollock

C’est si douloureux de parler d’un ami qui vient de disparaître.
D’en parler à l’imparfait. Ton sourire et ton regard bleu doux vont me manquer.
J’ai travaillé à tes côtés à plusieurs reprises, ma caméra collée à la tienne. (...)

Agenda du dimanche 20 mai

Agendas

  • Le film AFC du jour
    Compétition officielle
    Tehilim de Raphaël Nadjari, photographié par Laurent Brunet
    Lire l’entretien que Laurent a accordé à Brigitte Barbier à propos de Tehilim.
  • Contact AFC : +33 (0)6 03 50 09 28

Le directeur de la photographie Gérard de Battista, AFC, parle de son travail sur "Thérèse Desqueyroux" de Claude Miller

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Gérard de Battista est le fidèle collaborateur depuis les années 1980 de réalisateurs reconnus. On trouve parmi eux les noms de Gérard Jugnot, Bernard Rapp, Josiane Balasko, Claude Lelouch, Bertrand Blier, Claude Miller pour le cinéma, Bernard Stora et Serge Moati pour la télévision. Sa collaboration avec Claude Miller a débuté avec La Petite Lili, sélectionné au Festival de Cannes en 2003. Le quatrième film que Gérard vient de terminer avec Claude Miller, Thérèse Desqueyroux, est teinté d’une grande tristesse puisque ce grand amoureux du cinéma vient de nous quitter.
Le personnage éponyme de ce roman le plus célèbre de François Mauriac est interprété par Audrey Tautou et c’est Gilles Lellouche qui endosse le rôle de son mari.

La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur "Un château en Italie", de Valeria Bruni Tedeschi

Les entretiens au Festival de Cannes

Jeanne Lapoirie débute sa carrière en éclairant des films d’André Téchiné (Les Roseaux sauvages, Les Voleurs). Elle collabore ensuite sur plusieurs films avec François Ozon (Goutes d’eau sur pierres brûlantes, Sous le sable, Huit femmes, Le Temps qui reste et Ricky). Son parcours l’amène à travailler sur des films d’auteurs ou des films particuliers comme My Little Princess d’Eva Ionesco, Les Revenants de Robin Campillo, Independencia de Raya Martin, Parc d’Arnaud des Pallières, La Possibilité d’une île de Michel Houellebecq. C’est pour le troisième long métrage de Valeria Bruni Tedeschi, avec qui elle a travaillé depuis son premier film, Il est plus facile pour un chameau, que nous retrouvons Jeanne qui nous parle de son travail sur Un château en Italie, en Sélection officielle. (BB)

La directrice de la photographie Agnès Godard, AFC, parle de son travail sur "Les Salauds", de Claire Denis

Les entretiens au Festival de Cannes

Depuis J’ai pas sommeil, en 1994, la filmographie de Claire Denis témoigne d’une fidèle collaboration avec sa directrice de la photographie Agnès Godard. C’est sur les tournages de Wim Wenders, alors qu’elles étaient assistantes – l’une du metteur en scène, l’autre du grand directeur photo Henri Alekan – qu’elles se sont connues.
Agnès Godard évoque ici le tournage des Salauds qui a bousculé certaines habitudes établies au fil du temps…

Laurent Brunet parle de son travail sur "Tehilim" de Raphaël Nadjari
Sélection officielle, en compétion

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Raphaël Nadjari et Laurent Brunet ont travaillé pour la première fois ensemble en 1998. Pour Raphaël, un premier film en tant que réalisateur, pour Laurent un premier film en tant que directeur photo. The Shade sera sélectionné au festival de Cannes, à Un Certain Regard. Nous retrouvons cette année ce tandem, qui, ne s’étant plus quitté depuis, se retrouve sur la Croisette pour ce cinquième film Tehilim (Les Psaumes). Entièrement tourné à Jérusalem, en hébreu, Tehilim raconte la disparition mystérieuse d’un père, qui laisse sa famille face à elle-même.

Une fois n’est pas coutume...

Billets d’humeur

A l’occasion de ce début d’année, quelques remerciements. Aux lecteurs de La Lettre de l’AFC, tout d’abord, membres actifs, associés, consultants, amis, pour leur fidélité. Aux quelques 40 000 internautes qui visitent mensuellement notre site et aux 2 000 inscrits à notre Newsletter qui téléchargent une version PDF de la Lettre.

Crise de croissance
par Marc Galerne (K 5600)

Billets d’humeur

Je ne vais pas entrer dans la polémique existante au sujet de Camerimage. Oui, il faut davantage de représentants de l’AFC. Oui, un " workshop " serait bienvenu.
À en juger par la qualité des participants, il est évident que la présence de la France doit être davantage planifiée et organisée. Et c’est un peu le problème aujourd’hui de l’association. Il faut l’avouer, l’AFC est victime de son succès.

Le directeur de la photographie Antoine Héberlé, AFC, parle de son travail sur "Grisgris", de Mahamat-Saleh Haroun

Les entretiens au Festival de Cannes

Antoine Héberlé entame sa carrière en 1993 avec Laurence Ferreira Barbosa en éclairant son premier long métrage Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel, puis il travaille à plusieurs reprises sur les films de Laetitia Masson (A vendre, Love me, La Repentie, Coupable, Petite fille). Il a également collaboré avec Alain Guiraudie (Pas de repos pour les braves, Voici venu le temps), Stéphane Brizé (Mademoiselle Chambon, Quelques heures de printemps). Il tourne en Palestine pour Paradise Now, un film de Hany Abu Assad sélectionné aux Oscars (Meilleur film étranger) en 2006 et qui remporte le Golden Globe pour la même nomination. Il a également éclairé un film israélien, Les Méduses, d’Edgar Keret et Shira Geffen, Caméra d’or à Cannes en 2007. Nous le retrouvons sur la Croisette pour le seul film représentant l’Afrique à Cannes, Grisgris. (BB)

Agenda du lundi 21 mai

Agendas

  • Le film AFC du jour
    Sélection officielle, hors compétition
    Boxes de Jane Birkin, photographié par François Catonné
    Lire l’entretien que François a accordé à Brigitte Barbier à propos de son travail sur Boxes.
  • Les films non AFC du jour...
    Quinzaine des réalisateurs
    Après lui de Gaël Morel, photographié par notre confrère Jean-Max Bernard.
  • Contact AFC : +33 (0)6 03 50 09 28

Le directeur de la photographie Eric Gautier, AFC, parle de son travail sur "On the Road" de Walter Salles

Entretiens avec des directeurs de la photographie

C’est pour une seconde collaboration qu’Eric Gautier retrouve Walter Salles sur les routes Nord américaines. Carnets de voyage était aussi en sélection officielle à Cannes en 2004 où Eric avait été récompensé pour son travail par le prix Vulcain de l’artiste technicien. L’adaptation filmée du roman culte de Jack Kerouac On the Road, en sélection officielle de ce 65e rendez-vous cannois, a inspiré à Eric une image sans cesse réinventée.

Le directeur de la photographie Eric Gautier, AFC, parle de son travail sur "Vous n’avez encore rien vu", d’Alain Resnais

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Eric Gautier a débuté sa carrière de directeur de la photographie en 1991 au côté d’Arnaud Desplechin, et a collaboré avec lui pour tous ses longs métrages. Il a signé l’image des films de Patrice Chéreau, d’Olivier Assayas, de Claude Berri et de Léos Carax. C’est pour son film Cœur qu’Alain Resnais fait appel à ses compétences pour la première fois.
En sélection officielle, Vous n’avez encore rien vu est peut-être le film le plus inventif de ce grand metteur en scène français qui, à l’âge de 90 ans, risque de faire parler de lui sur la croisette.

Entretien avec la directrice de la photographie Josée Deshaies à propos du film "L’Apollonide - Souvenirs de la maison close" de Bertrand Bonello, qu’elle a également cadré

Entretiens avec des directeurs de la photographie

L’Apollonide – Souvenirs de la maison close est le 5e long métrage de Bertrand Bonello, réalisateur flirtant régulièrement avec Cannes depuis Le Pornographe en 2001, Tiresia en 2003, puis De la guerre en 2008.
C’est Josée Deshaies, que nous avions eu le plaisir de rencontrer l’année dernière pour le film de Lodge Kerrigan Return to the Dog, qui photographie tous les films de Bertrand Bonello et que nous retrouvons ici pour ce long métrage réunissant douze jeunes filles dans un univers chaud et sombre…

Entretien avec le directeur de la photographie Julien Hirsch, AFC, à propos du film "Impardonnables" d’André Téchiné

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Julien Hirsh, AFC, a travaillé avec André Téchiné comme assistant opérateur sur Alice et Martin en 1998. Il retrouvera le réalisateur en 2003 pour photographier Les Temps qui changent. C’est grâce à une quatrième collaboration avec Téchiné que nous retrouvons Julien pour nous parler d’Impardonnables, sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs.
Adapté du roman éponyme de Philippe Djian, Impardonnables est entièrement tourné à Venise avec Carole Bouquet, André Dussolier, Mélanie Thierry et Adriana Asti.

Entretien avec le directeur de la photographie Gilles Porte, AFC, à propos du film "La Conquête" de Xavier Durringer

Entretiens avec des directeurs de la photographie

La Conquête, considéré comme le film événement français de la Croisette, met en scène pour la première fois un président français encore en fonction. C’est Gilles Porte qui a éclairé et cadré ce long métrage réalisé par Xavier Durringer et produit par Mandarin Films et Gaumont.
Gilles est également à l’origine d’une démarche intitulée Portraits – Autoportraits [1] réalisée dans 37 pays, sur les cinq continents où plus de 4000 enfants qui ne savaient ni lire ni écrire se sont dessinés sur un papier noir et/ou sur une vitre sans jamais qu’un adulte n’intervienne.
Pour mémoire, Gilles a co-réalisé, avec Yolande Moreau Quand la mer monte [2] dont il a aussi signé les images.
Actuellement en préparation de son prochain long métrage "S" qu’il réalisera en Asie du Sud Est avec... Denis Podalydes, Gilles revient sur le tournage de La Conquête.

Les films " AFC " vus par leurs directeurs de la photographie
" Indigènes " de Rachid Bouchareb, photographié par Patrick Blossier

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Rachid Bouchareb signe avec Indigènes son cinquième long métrage en tant que réalisateur. Un film d’époque qui se situe durant la deuxième guerre mondiale. En 1942 la France manquait de soldats, elle est allé en chercher 200 000 au Maghreb et en Afrique noire. Les tirailleurs ont été placés en première ligne, et n’avaient pas les mêmes droits que les métropolitains. La moitié d’entre eux sont morts au combat. Nous suivons avec Indigènes l’épopée d’une douzaine d’entre eux dont Sami Bouajila, Jamel Debbouze, Sami Nacéri et Roschdy Zem. Un sujet très fort, un enjeu exceptionnel pour ces comédiens dont les grands-pères ont vécu exactement cette histoire-là. Un film touchant et juste pour lequel nous nous sommes entretenus avec Patrick Blossier.

Entretien avec Pierre Milon, AFC, à propos du film "La Raison du plus faible" de Lucas Belvaux

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Après avoir collaboré avec Lucas Belvaux sur la Trilogie (Cavale, Après la vie et Un couple épatant) et deux téléfilms, Pierre Milon retrouve le genre polar avec La Raison du plus faible.
Un polar qui commence comme un film de Ken Loach, plutôt à caractère social. Liège est le lieu unique de ce film. D’anciens hauts-fourneaux vont disparaître, les ouvriers se retrouvent au chômage et vont organiser un casse pour voler l’argent de la vente de l’acier faite aux Polonais. Un univers âpre, une image stylisée... Pierre nous parle de son expérience sur ce film.

L’agenda du lundi 16 mai

Agendas

  • Les films AFC du jour
  • Sélection officielle, Un certain regard
  • Hors Satan de Bruno Dumont, photographié par Yves Cape, AFC, SBC, projections salle Debussy à 11h30 et 16h30
  • Le film sera de nouveau projeté le mardi 17 mai, salle Bazin à 11h
  • Lire l’entretien accordé par Yves Cape à propos de son travail sur le film
  • Sélection officielle, 50 ans de la Semaine de la critique
  • My Little Princess d’Eva Ionesco, photographié par Jeanne Lapoirie, AFC, projections salle Bunuel à 20h
  • Lire l’entretien accordé par Jeanne Lapoirie à propos de son travail sur le film
  • Sélection officielle, Cannes Classics
  • Le Sauvage de Jean-Paul Rappeneau, photographié par Pierre Lhomme, AFC, projection salle du Soixantième à 17h
  • Quinzaine des réalisateurs
  • Impardonnables d’André Téchiné, photographié par Julien Hisch, AFC, projections au Théâtre Croisette (Hôtel Marriott) à 11h30 et 19h30
  • Le film sera de nouveau projeté le mardi 17 mai, au cinéma Le Raimu à 17h et au Studio 13 à 22h
  • Lire l’entretien accordé par Julien Hirsch à propos de son travail sur le film
  • Les films non AFC du jour
  • Sélection officielle, Compétition
  • L’Apollonide – Souvenirs de la maison close de Bertrand Bonello, photographié par Josée Deshaies, projections au Grand Théâtre Lumière à 11h45 et 22h30
  • Le film sera de nouveau projeté le mardi 17 mai, salle du Soixantième à 14h
  • Lire l’entretien accordé par Josée Deshaies à propos de son travail sur le film
  • Contacts AFC
  • Mathilde Demy : +33 (0)6 48 10 44 58
  • Jean-Noël Ferragut : +33 (0)6 03 50 09 28
  • Point de rencontre : Pavillon de la CST à l’heure des Rendez-vous de midi.

Entretien avec le directeur de la photographie Pierre Milon, AFC, à propos du film "Les Neiges du Kilimandjaro" de Robert Guédiguian

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Pierre Milon, AFC, a photographié les quatre derniers films de Robert Guédiguian. Déjà sur la Croisette avec L’Armée du crime en 2009, Guédiguian nous offre avec Les Neiges du Kilimandjaro un retour à un style qui a longtemps marqué son cinéma et dont le public se souvient certainement avec Marius et Jeannette.
Inspirés d’un poème de Victor Hugo Les Pauvres gens, Les Neiges du Kilimandjaro mélange les comédiens fidèles des films de Robert Guédiguian – Ariane Ascaride, Jean-Pierre Darroussin, Gérard Meylan – à ceux de la nouvelle génération : Grégoire Leprince-Ringuet, Anaïs Demoustier, Adrien Jolivet... Avec le port de Marseille et le soleil, bien sûr, en toile de fond !

La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur "Michael Kohlass", d’Arnaud des Pallières

Les entretiens au Festival de Cannes

C’est pour un deuxième entretien que nous retrouvons Jeanne Lapoirie cette année à Cannes puisqu’elle a éclairé deux films en Sélection officielle sur la Croisette : Un château en Italie, de Valeria Bruni Tedeschi, et Michael Kohlhaas, d’Arnaud des Pallières. Elle évoque ici cette deuxième collaboration avec un réalisateur qui nous avait étonné avec Parc, en 2009. Sur Parc, Jeanne avait créé une lumière assez travaillée et présente. Sur Michael Kohlass, elle sublime la lumière naturelle pour rendre toute la rudesse et l’âpreté de ce scénario. (BB)

Le directeur de la photographie Darius Khondji, AFC, ASC, parle de son travail sur "The Immigrant", de James Gray

Les entretiens au Festival de Cannes

Darius Khondji est sûrement l’un des directeurs de la photo de l’AFC le plus connu internationalement et celui qui nous offre une très grande diversité d’images. Probablement à cause, ou grâce, aux réalisateurs très différents qui font appel à lui, de Caro et Jeunet (Delicatessen, La Cité des enfants perdus) à ses débuts, en passant par Wong Kar-waï (My blueberry nights), David Fincher (Seven) ou encore Woody Allen (Anything Else, Minuit à Paris, To Rome with Love) et dernièrement Michael Haneke (Funny Games US et Amour). Impossible de tous les citer – 44 films ! – mais une première collaboration avec James Gray, en compétition pour la quatrième fois à Cannes, qui vient nourrir sa filmographie d’une nouvelle expérience. (BB)

Tehilim
directed by Raphael Nadjari, cinematography by Laurent Brunet, AFC

festival de Cannes 2007

Raphaël Nadjari and Laurent Brunet worked together for the first time in 1998. It was their first experience, respectively as a director and a photographer. The Shade was selected for the Un Certain Regard section at the Cannes Film Festival.
Tehilim (Psalms) marks the fifth collaboration of a duo who never parted since and now ends up on the Croisette. Entirely shot in Jerusalem and in hebrew, Tehilim tells of the mysterious disappearance of a father that leaves the family dumbfounded.

Boxes
directed by Jane Birkin, cinematography by François Catonné, AFC

festival de Cannes 2007

A story about boxes : boxes to put away our memories, boxes to transport them, boxes that sit in the middle of the living-room, waiting to be eventually unpacked. All these memory boxes were being staged by Jane Birkin. Loads of actors accompanied her on this journey, into the past, into the present. A single location – a family house in Brittany – and Jane as herself, in her own house.
François Catonné, AFC, was among those who embarked on this ever so personal and timeless journey with her.

Le directeur de la photographie Guillaume Deffontaines parle de son travail sur "P’tit Quinquin", de Bruno Dumont

Les entretiens au Festival de Cannes

Guillaume Deffontaines débute sa carrière de directeur de la photographie sur une quinzaine de courts métrages et de nombreuses publicités, puis éclaire son premier long métrage en 2007, Le Voyage aux Pyrénées, avec les frères Larrieu, qu’il retrouve plusieurs années plus tard pour L’amour est un crime presque parfait.
C’est avec Géraldine Nakache et Hervé Mimran pour Tout ce qui brille qu’il poursuit sa carrière, puis il enchaîne avec – entre autres – Une pure affaire, d’Alexandre Coffre, Parlez-moi de vous, de Pierre Pinaud, et Télé Gaucho, de Michel Leclerc.
Sa rencontre avec Bruno Dumont a lieu pour Camille Claudel 1915 et cette collaboration se prolonge très vite sur P’tit Quinquin, un 4 x 2’ pour Arte, projeté dans sa totalité en séance spéciale à la Quinzaine des réalisateurs. Nous avons rencontré Guillaume Deffontaines qui nous parle de cette expérience " décoiffante ".

Le directeur de la photographie Nicolas Gaurin parle de son travail sur "Hippocrate", de Thomas Lilti

Les entretiens au Festival de Cannes

Nicolas Gaurin a fait ses premiers pas comme directeur de la photographie auprès d’Anthony Cordier pour Douches froides, collaboration suivie d’un deuxième film, Happy Few. Entre ces deux longs métrages, il signe l’image de Notre étrangère, de Sarah Bouyain, et de Stella, troisième long métrage de Sylvie Verheyde qu’il retrouve quelques années plus tard pour Confessions d’un enfant du siècle (présent à Cannes en 2012). Sa carrière se poursuit avec Audrey Fouché pour Memories Corner et avec Marion Vernoux pour Les Beaux jours. Hippocrate, projeté en clôture de la Semaine de la critique, est le deuxième film de Thomas Lilti et l’occasion pour Nicolas Gaurin de travailler avec ce réalisateur pour la première fois.