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Bye Bye Blondie

Un film de

Virginie Despentes

Photographié par

Hélène Louvart , AFC , Louvart

Sortie : 21 mars 2012

- Modifié le
Un film en 35 mm. C’est d’ailleurs le dernier que j’ai fait en argentique…
Nous avions fait des essais maquillage en 5219 Voir Kodak VISION3 500T dans l’index que nous avions fait tirer chez Eclair Voir Eclair dans l’index . Le rendu était finalement trop contraste pour le film, le noir des cheveux de Béatrice Dalle Voir Béatrice Dalle dans l’index et de Soko se confondait avec la couleur de leur blouson. Nous étions un peu, Virginie et moi, " dépitées ".

Sans perdre de temps à faire d’autres essais et sans vouloir que l’on se lance dans un grain fin sur tout le film, (cf coût budgétaire et perte de sensibilité), nous avons opté, sans l’essayer, pour la Fuji Eterna, le jeudi pour un tournage le lundi suivant. J’étais un peu perdue, car les essais de maquillage avaient sans doute été faits trop tard, mais je ne m’en étais pas inquiétée avant, à tort…

J’ai l’impression d’évoquer des lointains souvenirs, comme si cette problématique du choix de l’émulsion, de la sensibilité du support à répartir (500 artif et/ou 125 Daylight), du métrage (combien de bobines en 300 m et en 122 ?) était déjà bien " loin derrière ". Depuis, tout cela a été effacé par l’expérience du Canon 1D
Voir Canon EOS 1D Mark IV dans l’index

, et surtout de l’Alexa
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. J’ai commencé à tourner avec cette caméra il y a un an de cela (c’était mi-mars exactement) et depuis, je n’ai pas eu le choix ni même le désir de travailler avec une autre caméra, comme si l’Alexa
Voir Alexa dans l’index

était, je dis bien pour l’instant, la seule et unique réponse à l’abandon un peu soudain du support argentique…

Hélène Louvart, à gauche cellule en main, et Béatrice Dalle
Hélène Louvart, à gauche cellule en main, et Béatrice Dalle
Sur le tournage de Bye Bye Blondie de Virginie Despentes

Volontairement, une photo jointe où j’apparais au côté de Béatrice Dalle
Voir Béatrice Dalle dans l’index

, avec une cellule à la main… Outil que je n’ai donc pas utilisé depuis… (Un thermocolorimètre que j’ai toujours plus ou moins dans mon sac, mais que je sors de plus en plus rarement).
Et deux jours de tournage en Super 8, où les caméras que je possède dans mon placard sont devenues soudainement très utiles…, pour des séquences évoquant les années 1980 avec les punks. J’avais apporté trois caméras, la Leicina de chez Leica
Voir Leica dans l’index

, une Baulieu et une Bauer, au cas où une ou même deux tomberaient en panne).
Et puis éclairer Emmanuelle Béart
Voir Emmanuelle Béart dans l’index

et Béatrice Dalle
Voir Béatrice Dalle dans l’index

afin qu’elles soient séductrices, charmeuses tout au long du film. Et garder le même concept d’éclairage pour Clara Poncot et Soko. Avec un petit clin d’œil pour cette dernière pour la photo des pochettes de disques du groupe Kiss des années 1980.

Un étalonnage sur le Base-Light qui a démarré d’une manière catastrophique. Dû à une mauvaise utilisation et une méconnaissance de la machine. Ce qui avait contribué bien évidemment à remettre en cause la qualité du négatif, et de mon travail par conséquent (Mais nous avons, Virginie et moi, tenu bon dans cette étape. Un changement d’équipe, et puis, comme par enchantement, un résultat soudainement très satisfaisant…)


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Equipe

Chef électricien : Emmanuel Demorgon
Chef machiniste : Stéphane Thiry
1er assistant opérateur : Benjamin Hautenauve

Technique

Pellicule : Fuji Eterna
Matériel technique : Eye-Lite (Bruxelles)
Postproduction : Les Dames blanches (Bruxelles)
Coloriste : Thomas Bouffioulx

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