Clémence Poésy

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De l’argentique pour le maire
Entretien avec le directeur de la photographie Sébastien Buchmann, AFC, à propos de son travail sur "Alice et le maire", de Nicolas Pariser

Les entretiens au Festival de Cannes

Issu de l’Ecole nationale supérieure Louis-Lumière, spécialité Cinéma, Sébastien Buchmann, AFC, exerce son talent entre documentaire et fiction. Il a travaillé à plusieurs reprises avec Dominique Marchais, réalisateur de documentaires engagés (La Ligne de partage des eaux, Nul homme n’est une île). Côté fiction, il est le fidèle collaborateur de Valérie Donzelli, La guerre est déclarée, de Mickhaël Hers, Amanda, et de Nicolas Pariser qu’il accompagne encore aujourd’hui pour son nouvel opus philosophico-politique, Alice et le maire, en sélection à la Quinzaine des réalisateurs. (BB)

Le directeur de la photographie Pierre Milon, AFC, parle de son travail sur "L’Atelier", de Laurent Cantet

Les entretiens au Festival de Cannes

C’est par une image apparemment simple, discrète, mais surtout évidente que l’on pourrait reconnaître le travail de Pierre Milon, AFC. Il collabore fidèlement depuis une vingtaine d’années avec Robert Guédiguian et Laurent Cantet, Anne Villacèque et Lucas Belvaux. Sortis de l’IDHEC la même année, il tourne avec Laurent Cantet son premier long métrage en 2001, L’Emploi du temps, puis il enchaîne avec Vers le sud, Entre les murs, Foxfire confessions d’un gang de filles et tout dernièrement L’Atelier projeté dans la section Un certain regard de ce 70e Festival de Cannes. (BB)

Le directeur de la photographie Pierre Milon, AFC, parle de son travail sur "Une histoire de fou", de Robert Guédiguian

Les entretiens au Festival de Cannes

Depuis une vingtaine d’années, Pierre Milon, AFC, travaille sur les films de Lucas Belvaux, Laurent Cantet, Anne Villacèque et Robert Guédiguian. Il collabore avec ce dernier pour un sixième film Une histoire de fou et ne trahit pas le goût du réalisateur pour les lumières chaudes de Marseille. Guédiguian renoue avec ses origines en s’appuyant sur l’histoire réelle d’un jeune Arménien en 1921. (BB)

Entretien avec le directeur de la photographie Pierre Milon, AFC, à propos du film "Les Neiges du Kilimandjaro" de Robert Guédiguian

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Pierre Milon, AFC, a photographié les quatre derniers films de Robert Guédiguian. Déjà sur la Croisette avec L’Armée du crime en 2009, Guédiguian nous offre avec Les Neiges du Kilimandjaro un retour à un style qui a longtemps marqué son cinéma et dont le public se souvient certainement avec Marius et Jeannette.
Inspirés d’un poème de Victor Hugo Les Pauvres gens, Les Neiges du Kilimandjaro mélange les comédiens fidèles des films de Robert Guédiguian – Ariane Ascaride, Jean-Pierre Darroussin, Gérard Meylan – à ceux de la nouvelle génération : Grégoire Leprince-Ringuet, Anaïs Demoustier, Adrien Jolivet... Avec le port de Marseille et le soleil, bien sûr, en toile de fond !

L’Armée du crime
de Robert Guédiguian, photographié par Pierre Milon, AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Directeur de la photo sur le film de Laurent Cantet Entre les murs, Palme d’or 2008, Pierre Milon revient à Cannes pour le film hors compétition de Robert Guédiguian L’Armée du crime. C’est sa troisième collaboration avec le réalisateur-producteur et une nouvelle expérience pour chacun d’eux, avec ce film d’époque et sa foisonnante distribution.
Le film se situe dans le Paris occupé par les Allemands, autour de résistants devenus des héros, partisans étrangers qui vont harceler les nazis pour défendre le pays qu’ils aiment et qui symbolise pour eux la liberté.

The Classroom
directed by Laurent Cantet, cinematography by Pierre Milon, AFC

festival de Cannes 2008

Awarded the Palme d’Or at the 2008 Cannes Film Festival

Pierre Milon, AFC, was in the penultimate class of the IDHEC, the French national film school that was the ancestor of the Femis. Among his classmates was director Dominik Moll. Milon lit Moll’s first film, Intimacy.

Milon quickly began working as a cinematographer on documentaries and short films. His transition to fiction came when director Philippe Faucon entrusted him with lighting three television films. Since then he has worked with Eric Zonca (The Little Thief), Lucas Belvaux (The Trilogy and The Right of the Weakest), and Robert Guédiguian (Lady Jane). He came to the Cannes Festival this year with The Classroom, his third feature film with Laurent Cantet.

Entre les murs
de Laurent Cantet, photographié par Pierre Milon, AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Pierre Milon, AFC, est issu de l’avant-dernière promotion de l’IDHEC (au côté de Dominik Moll entre autres, dont il signera l’image de son premier film Intimité).
Très vite, il se met à travailler en tant qu’opérateur autant sur documentaires que sur court métrage. Le passage à la fiction se fait par l’intermédiaire de Philippe Faucon qui lui confie la lumière de trois téléfilms. Depuis, il a collaboré avec Eric Zonca (Le Petit voleur), Lucas Belvaux (La Trilogie et La Raison du plus faible),ou Robert Guédiguian (Lady Jane).
Il est à Cannes 2008 en compétition officielle avec Entre les murs, son troisième long métrage avec Laurent Cantet.

L’édition 2006 du Festival de Locarno
du 2 au 12 août

Films AFC dans les festivals

Plusieurs films français ou en co-production et photographiés par des membres de l’AFC sont présentés dans le cadre de la section La Piazza Grande :

  • Indigènes de Rachid Bouchareb, photographié par Patrick Blossier
  • La Raison du plus faible de Lucas Belvaux, photographié par Pierre Milon
  • Mon frère se marie de Jean-Stéphane Bron, photographié par Matthieu Poirot-Delpech.
  • Le festival présente une rétrospective de l’œuvre du réalisateur Aki Kaurismäki, et remettra un Léopard d’Honneur à Alexandre Sokourov.

Entretien avec Pierre Milon, AFC, à propos du film "La Raison du plus faible" de Lucas Belvaux

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Après avoir collaboré avec Lucas Belvaux sur la Trilogie (Cavale, Après la vie et Un couple épatant) et deux téléfilms, Pierre Milon retrouve le genre polar avec La Raison du plus faible.
Un polar qui commence comme un film de Ken Loach, plutôt à caractère social. Liège est le lieu unique de ce film. D’anciens hauts-fourneaux vont disparaître, les ouvriers se retrouvent au chômage et vont organiser un casse pour voler l’argent de la vente de l’acier faite aux Polonais. Un univers âpre, une image stylisée... Pierre nous parle de son expérience sur ce film.