Danielle Darrieux

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L’éditorial de la Lettre de janvier 2010
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

Durant ces derniers mois, nous – membres du bureau et initiateurs des " dialogues actifs " – avons été saisis par la justesse et la profondeur des contributions à ces " dialogues actifs " entre les membres de l’AFC. Nous choisissons, en ce début 2010, de laisser place à l’un d’entre eux, dont la distance, tant dans l’expérience que dans la situation géographique, permet de comprendre que nos préoccupations doivent nous permettre d’échanger sans relâche, pour construire un avenir à notre métier.
Voici un extrait de la contribution de Philippe Rousselot, AFC, ASC à ces " dialogues actifs ".

Editorial of the AFC Newsletter 186, April 2009
by Caroline Champetier, president of the AFC

Editoriaux de la Lettre

As Veronique Cayla (director of the French National Cinema Center) pointed out during her 2009 new year greeting, there is still as much money for film as ever.
But today the "sources" where producers seek funding for their films have multiplied : TV channels, regions, Sofica, tax credits, etc. This brings together non-converging co-producers, each protecting their own investment and the film can easily deviate from its original draft. But in no way does this multiplication imply a lack of money.
How is it then that our work tools have become so degraded ?

La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur "Un château en Italie", de Valeria Bruni Tedeschi

Les entretiens au Festival de Cannes

Jeanne Lapoirie débute sa carrière en éclairant des films d’André Téchiné (Les Roseaux sauvages, Les Voleurs). Elle collabore ensuite sur plusieurs films avec François Ozon (Goutes d’eau sur pierres brûlantes, Sous le sable, Huit femmes, Le Temps qui reste et Ricky). Son parcours l’amène à travailler sur des films d’auteurs ou des films particuliers comme My Little Princess d’Eva Ionesco, Les Revenants de Robin Campillo, Independencia de Raya Martin, Parc d’Arnaud des Pallières, La Possibilité d’une île de Michel Houellebecq. C’est pour le troisième long métrage de Valeria Bruni Tedeschi, avec qui elle a travaillé depuis son premier film, Il est plus facile pour un chameau, que nous retrouvons Jeanne qui nous parle de son travail sur Un château en Italie, en Sélection officielle. (BB)

Cinematographer Caroline Champetier, AFC, discusses her work on "Holy Motors" by Léos Carax

Les entretiens au festival de Cannes

Caroline Champetier, AFC, has worked alongside Jean-Luc Godard, Claude Lanzmann, Benoît Jacquot, Jacques Doillon, Amos Gitai, Arnaud Desplechin and Xavier Beauvois, to name a few. It was thanks to the success of Of Gods and Men (Des hommes et des dieux) that she won the César award for Best Cinematography in 2001. Her work has been frequently selected for competition in the Cannes Film Festival (The Sentinel, Don’t Forget You’re Going to Die, The School of Flesh, H Story, Tokyo, Of Gods and Men), she is back this year with Holy Motors, the first new feature-length film by Léos Carax in eleven years. This film reprises ten characters, including the character invented during their 2008 collaboration on the Merde segment from the skit-based film Tokyo, also directed by Michel Gondry and Bong Joon Ho).

Le directeur de la photographie Gérard de Battista, AFC, parle de son travail sur "Thérèse Desqueyroux" de Claude Miller

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Gérard de Battista est le fidèle collaborateur depuis les années 1980 de réalisateurs reconnus. On trouve parmi eux les noms de Gérard Jugnot, Bernard Rapp, Josiane Balasko, Claude Lelouch, Bertrand Blier, Claude Miller pour le cinéma, Bernard Stora et Serge Moati pour la télévision. Sa collaboration avec Claude Miller a débuté avec La Petite Lili, sélectionné au Festival de Cannes en 2003. Le quatrième film que Gérard vient de terminer avec Claude Miller, Thérèse Desqueyroux, est teinté d’une grande tristesse puisque ce grand amoureux du cinéma vient de nous quitter.
Le personnage éponyme de ce roman le plus célèbre de François Mauriac est interprété par Audrey Tautou et c’est Gilles Lellouche qui endosse le rôle de son mari.

L’éditorial de la Lettre d’avril 2009
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

Comme le rappelait Véronique Cayla lors de ses vœux 2009, il y a toujours autant d’argent pour le cinéma.
Mais aujourd’hui " les guichets " où les producteurs vont chercher leurs financements pour les films sont démultipliés : chaînes, régions, Sofica, crédits d’impôts, etc., cela met en présence des parts de coproduction non convergentes, chacun tire la couverture à lui et le film peut facilement dévier de son projet initial. Cependant cette démultiplication ne signifie en aucun cas une absence d’argent.
Comment se fait-il alors que l’outil de travail soit aussi dégradé ?

La directrice de la photographie Caroline Champetier, AFC, parle de son travail sur "Holy Motors" de Léos Carax

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Caroline Champetier, AFC, a collaboré avec Jean-Luc Godard, Claude Lanzmann, Benoît Jacquot, Jacques Doillon, Amos Gitai, Arnaud Desplechin et Xavier Beauvois, entre autres. C’est d’ailleurs à l’occasion du succès de Des hommes et des dieux qu’elle a remporté le César de la Meilleure photographie en 2011.
Habituée des sélections cannoises (La Sentinelle, N’oublie pas que tu vas mourir, L’Ecole de la chair, H/Story, Tokyo, Des hommes et des dieux), elle revient cette année avec Holy Motors, le nouveau long métrage de Léos Carax après onze ans d’absence. Un film qui reprend parmi dix autres personnages celui de leur collaboration en 2008 (le segment Merde du film à sketchs Tokyo, réalisés également par Michel Gondry et Bong Joon Ho).

César 2012, les nominations...

Les César

L’Académie des Arts et Techniques du Cinéma a fait connaître la liste des films et personnalités nommés pour les César 2012. Sont en lice pour la Meilleure photo :
Pierre Aïm , AFC, pour Polisse de Maïwenn,
Josée Deshaies, pour L’Apollonide, souvenirs d’une maison close de Bertrand Bonello
Julien Hirsch, AFC pour L’Exercice de l’Etat de Pierre Schoeller
Guillaume Schiffman, AFC, pour The Artist de Michel Hazanavicius
Mathieu Vadepied, pour Intouchables d’Eric Toledano et Olivier Nakache.

  • La cérémonie sera présidée par Guillaume Canet le 24 février prochain.

Editorial by Caroline Champetier, AFC president
May 09

Editoriaux de la Lettre

As it does each year, the Cannes Film Festival will make the film planet go round at 300 miles per hour. There are no speed limits in Cannes... Films of great directors and other unknown ones will be screened in the best possible conditions (which is not true of all the festivals), films whose modes of production techniques are increasingly hybrid : both photochemical and digital, as much in production as in post.

L’éditorial de la Lettre de mai 2009
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

Comme chaque année, le festival de Cannes va faire tourner la planète cinéma à 300 à l’heure, il n’y a pas de limitation de vitesse à Cannes...
Des films de grands metteurs en scène et d’autres inconnus y seront projetés dans les conditions les plus perfectionnées (ce qui n’est pas le cas de tous les festivals), des films dont les modes de fabrication techniques sont de plus en plus hybrides : argentique, numérique, tant en production qu’en postproduction.

L’éditorial de la Lettre de février 2010
par Caroline Champetier, présidente de l’AFC

Editoriaux de la Lettre

L’AFC a 20 ans.

Le Micro Salon a 10 ans.

C’est avec enthousiasme et détermination que nous offrons à nos associés, à nos membres, aux étudiants et aux enseignants de cinéma, à nos collaborateurs les plus proches, assistants, électriciens, machinistes ainsi qu’aux producteurs, directeurs de production, cinéastes curieux de technique, un espace d’expérimentation, de rencontre, de convivialité professionnelle, libre et dégagé des enjeux de marketing dont nos outils sont trop souvent " objets ".

C’est notre vocation associative, c’est aussi notre volonté, de rester maîtres de nos pratiques, non pas dans le sens d’un rapport de force, mais dans le sens d’une maîtrise artistique, technique intellectuelle et morale dont les films ont besoin.

Bienvenue à tous, que gestes, regards, paroles soient libres, inventifs et joyeux.

Caroline Champetier

L’éditorial de la Lettre de mars 2010
"En avant Mars !" par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

Février a été un mois chargé pour l’AFC. Un Micro Salon particulièrement riche en présentations et contenus qui a reçu un nombre accru de visiteurs, dont une cinquantaine de membres de l’AFC, ainsi que la visite de nos hôtes, Raoul Peck, Marc Nicolas, Marc Urtado, et celle de nos tutelles CNC et Ministère de la Culture représentées par Guillaume Blanchot et François Hurard.
Les 45 de nos associés qui ont répondu présents savent que la réussite de ce moment de cinéma leur appartient. (Voir dans la rubrique Evènements AFC leurs témoignages)

L’éditorial de la Lettre de mai 2010

Editoriaux de la Lettre

Mai reste le mois du cinéma mondial, festival de Cannes oblige. Depuis 60 ans, ses directeurs et délégués gèrent habilement les rapports de force entre l’industrie et la création et permettent aux films d’arriver libres et égaux sur les écrans du festival.
Chaque année de nouvelles cinématographies apparaîssent, venant de pays dont l’industrie n’existe pas encore mais dont on voit qu’ils ont besoin d’un imaginaire cinématographique, comme le miroir nécessaire à leur évolution.

Micro Salon AFC 2010 : à la lumière de ses 10 bougies d’anniversaire
par Caroline Champetier, Jean-Noël Ferragut et Eric Guichard

2010

Il aurait fallu bien plus que neige en bourrasques et frisquet matinal pour arrêter dans leur élan les quelques 2 500 visiteurs venus fréquenter les différents espaces que La fémis avait une fois encore mis aimablement à notre disposition pour cette 10e édition du Micro Salon.

Ce rendez-vous annuel étant devenu au fil des ans un moment de saine curiosité pour les cinéastes de tous poils, de convivialité partagée, d’échanges plus personnels, professionnels ou techniques, peu souhaitent le manquer, même si l’air du temps ne facilite pas aujourd’hui le quotidien de nombre d’entre nous.

L’éditorial de la Lettre de novembre 2009
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

A elle seule, la soirée d’ouverture du Festival international de Tokyo où
j’étais membre du jury aux cotés d’Alejandro Inarritu (président) de Mieko Harrada, Jerzy Skolimowski, Yoo Ji Tae et Masamichi Matsumoto, pourrait être le sujet d’une réflexion approfondie sur la représentation du monde dans l’art cinématographique aujourd’hui.

L’éditorial de la Lettre de septembre 2009 Que signifie "la rentrée" pour un directeur de la photographie ?
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

Chaque situation est particulière, il y a ceux qui ont tourné tout l’été et ne seront pas dépourvus quand la bise sera venue, ceux auxquels l’été n’a pas souri et qui ont peut-être de jeunes enfants auxquels ils feront faire leurs premiers pas vers l’école, ceux qui ont sagement soufflé quelques semaines et repartent en tournage quand la lumière naturelle est encore belle.
Collectivement, pour une association comme la notre, la rentrée c’est poursuivre et recommencer les réflexions et les manifestations qui nous occupent et préoccupent en dépassant dans la mesure du possible nos situations individuelles.

In which Caroline Champetier, AFC, discusses “Nyutten/Film”, a film she directed about Bruno Nuytten and his work
The documentary was screened on 5 July 2015 at the FID in Marseille

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Selected for the Marseilles FID Festival, the documentary directed by Caroline Champetier on Bruno Nuytten was screened on 5 July. Director and cinematographer Caroline Champetier, AFC, discusses this sensitive portrait of a legendary cinematographer who brutally decided to end his career after twelve continuous years of work on some of the greatest French films of the 1980s. (FR)

Où Caroline Champetier, AFC, parle de "Nuytten/Film", qu’elle a réalisé sur Bruno Nuytten et son travail
Documentaire projeté en avant-première le 5 juillet 2015 au FID de Marseille

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Sélectionné au festival FID de Marseille, le documentaire réalisé par Caroline Champetier sur Bruno Nuytten sera projeté le 5 juillet en avant-première. La réalisatrice et directrice de la photographie Caroline Champetier, AFC, nous parle de ce portrait sensible d’une légende de l’image de film qui a brutalement décidé de mettre un terme à sa carrière après douze années continues de travail sur les plus grands films français des années 1980. (FR)

Independencia
de Raya A. Martin, photographié par Jeanne Lapoirie, AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Raya A. Martin est un jeune réalisateur philippin très remarqué dans les festivals. Un hommage lui était consacré au dernier Festival du Réel. Ses films évoquent l’histoire de son pays sous des formes très expérimentales.
Jeanne Lapoirie l’a rencontré au Festival du documentaire de Marseille (FID) et a été séduite par son film Indio Nacional, un film en noir et blanc, muet, accompagné au piano. Après la lecture du scénario d’Independencia, elle accepte l’aventure d’un film entièrement tourné aux Philippines.

Jaffa
de Keren Yedaya, photographié par Pierre Aïm, AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

C’est en collaborant avec Mathieu Kassovitz (Métisse, La Haine, Assassin) que Pierre Aïm a démarré une carrière de directeur de la photographie de long métrage. Il a ensuite photographié plusieurs films d’Antoine de Caunes, de Samuel Benchetrit puis, dernièrement, il a travaillé sur Bienvenue chez les Ch’tis et Le Bal des actrices.
Avec Jaffa de l’Israélienne Keren Yedaya, il expérimente une image stylisée pour un film engagé, politique et populaire.

La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur "Michael Kohlass", d’Arnaud des Pallières

Les entretiens au Festival de Cannes

C’est pour un deuxième entretien que nous retrouvons Jeanne Lapoirie cette année à Cannes puisqu’elle a éclairé deux films en Sélection officielle sur la Croisette : Un château en Italie, de Valeria Bruni Tedeschi, et Michael Kohlhaas, d’Arnaud des Pallières. Elle évoque ici cette deuxième collaboration avec un réalisateur qui nous avait étonné avec Parc, en 2009. Sur Parc, Jeanne avait créé une lumière assez travaillée et présente. Sur Michael Kohlass, elle sublime la lumière naturelle pour rendre toute la rudesse et l’âpreté de ce scénario. (BB)

49 films européens retenus pour les European Film Awards 2006

European Film Awards

La cérémonie des European Film Awards 2006 se déroulera le 2 décembre prochain à Varsovie.
L’EFA (European Film Academy) retient 49 films européens pour participer aux nominations de son édition 2006.
Plusieurs films photographiés par des membres de l’AFC font partie de cette première sélection.

Indigènes de Rachid Bouchareb, photographié par Patrick Blossier, Flandres de Bruno Dumont, photographié par Yves Cape, Le Petit lieutenant de Xavier Beauvois, photographié par Caroline Champetier, Je ne suis pas là pour être aimé de Stéphane Brizé, photographié par Claude Garnier, The Secret Life of Words d’Isabel Coixet, photographié par Jean-Claude Larrieu.

Héritiers de Jean Rouch
par Gérard de Battista

In memoriam

Jean Rouch est mort le 18 février, il y a plus d’un mois maintenant. J’aurais dû écrire quelque chose dans la Lettre du mois de mars, tout de suite après, encore sous le choc.
J’écris rarement. J’ai du mal à poser quatre mots sur un papier pour vous présenter les films au moment de leur sortie, alors là...

Digimage, nouvel associé
par Gérard de Battista

Nouveaux venus à l’AFC

Digimage a été créé par Denis Auboyer en 1994. C’est la filiale postproduction du groupe LVT/CMC, spécialisé dans le sous-titrage laser et les travaux de laboratoire vidéo.
Depuis 2000, Digimage s’est doté d’une chaîne de postproduction originale, autour des formats haute définition (HDcam et D5), afin de rendre la filiale numérique et donc l’étalonnage numérique plus accessible.

Table ronde : les aventures digitales de l’image
dans les Cahiers du Cinéma de mars 2006

Propos et entretiens

A lire dans les Cahiers du Cinéma de mars un dossier sur " les aventures digitales de l’image ", composé d’une part, d’une table ronde réunissant Bertrand Bonello, Caroline Champetier, AFC Gilles Gaillard (Mikros Image), Eric Gautier, AFC et Barbet Schroeder et d’autre part, d’un entretien avec Denis Lenoir, AFC recueilli par Jean-Michel Frodon. rappelons que la revue avait consacré en février un article intitulé " Les chefs opérateurs rédigent leur charte " dont le sujet était, comme de bien entendu, la Charte de l’image de l’AFC (...)

Billy Wilder est mort
personne n’est parfait

In memoriam

Né Samuel Wilder, près de Vienne, le 28 juin 1906, il avait été surnommé Billy par sa mère. Après des études de droit, il s’oriente vers le journalisme, croise le chemin de personnalités de l’époque, dont Schnitzler et Freud. Installé ensuite à Berlin, il gagne sa vie comme danseur mondain, avant d’entrer aux studios de l’UFA en 1927. On l’y emploie à polir ou à écrire des scénarios.
Lorsque Hitler accède au pouvoir en 1933, Billy Wilder prend aussitôt le train pour Paris. Il y réalise "Mauvaise graine", comédie avec la toute jeune Danielle Darrieux, puis gagne les Etats-Unis. A Hollywood, Ernst Lubitsch fait appel à lui pour écrire, avec Charles Brackett, l’adaptation d’une pièce de boulevard d’Alfred Savoir, "La Huitième femme de Barbe-Bleue". Il fera de nouveau équipe avec Brackett en 1939 pour une autre comédie de Lubitsch, "Ninotchka", et pour "La Baronne de minuit", de Mitchell Leisen.
De cette époque, il gardera toujours le souvenir du génie de Lubitsch, avec lequel il partage un passé berlinois. Wilder expliquait que tout au long de sa carrière de metteur en scène, il n’a jamais cessé de se poser une seule question : « Comment Lubitsch aurait tourné cette scène ? »

Entretien avec le directeur de la photographie Pierre Aïm, AFC, et Claire Mathon à propos du film "Polisse" de Maïwenn

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Pour son troisième long métrage, Maïwenn retrouve Pierre Aïm, AFC, qui avait éclairé Le Bal des actrices, et Claire Mathon qui cadre fidèlement tous les films de la réalisatrice. Outre cette complicité avec Maïwenn, Claire a éclairé, entre autres, Angèle et Tony d’Alix Delaporte et Plein Sud de Sébastien Lifshitz. L’expérience de Pierre Aïm sur des films très différents – depuis ses débuts en 1995 sur La Haine de Mathieu Kassovitz en passant par sa fidèle collaboration avec Samuel Benchetrit ou Antoine de Caunes – lui a permis d’aborder ce film de « fiction filmé comme un reportage où il n’est absolument pas question de lumière » avec beaucoup de sérénité.