Dominique Blanc

Interprétation

Résultats de la recherche

Films (102)

Articles (85)

55e Festival International de Cannes
Les films photographiés par les membres de l’AFC

festival de Cannes 2002

Sélection officielle : "Kedma" d’Amos Gitaï, photographié par Yorgos Arvanitis "Le Principe de l’incertitude" de Manoel de Oliveira photographié par Renato Berta "Marie-Jo et ses 2 amours" de Robert Guédiguian photographié par Renato Berta "L’Adversaire" de Nicole Garcia, photographié par Jean-Marc Fabre "Demonlover" d’Olivier Assayas, photographié par Denis Lenoir Hors compétition (clôture) "And Now... Ladies and Gentlemen" de Claude Lelouch, photographié par Pierre-William Glenn Séance spéciale "La Dernière lettre" de Frederik Wiseman, (...)

Lettre ouverte à Monsieur le président de la République
Par Jack Ralite, Catherine Tasca et Dominique Blanc

Propos et entretiens

Jack Ralite, ancien ministre, animateur des États généraux de la culture, Catherine Tasca, sénatrice et ancienne ministre de la Culture, et Dominique Blanc, comédienne, ont rédigé un courrier à l’intention de François Hollande, estimant que « le patrimoine dans sa diversité, le spectacle vivant dans son pluralisme, l’écriture, les arts plastiques, les arts de l’image et l’action culturelle sont en danger. » Voici la reproduction de ce courrier, appuyé de nombreuses signatures.

Le Festival de Venise annonce la sélection officielle
de sa 63e édition

Films AFC dans les festivals

Plusieurs films français ou en co-production et photographiés par des membres de l’AFC se trouvent dans cette sélection :

  • L’Intouchable de Benoît Jacquot, photographié par Caroline Champetier, avec Isild Le Besco, Bérangère Bonvoisin, Marc Barbé
  • Private Fears in Public Places (Petites peurs partagées) d’Alain Resnais, photographié par Eric Gautier, avec Lambert Wilson, Sabine Azema, André Dussollier, Laura Morante, Pierre Arditi, Isabelle Carré (France, Italie)
  • Nuovomondo (The Golden Door) d’Emanuele Crialese, photographié par Agnès Godard, avec Charlotte Gainsbourg, Vincenzo Amato, Francesco Casisa (Italie, France)

Et hors-compétition :

  • Quelques jours en septembre de Santiago Amigorena, photographié par Christophe Beaucarne, avec Juliette Binoche, John Turturro, Sara Forestier, Nick Nolte (France, Italie).

Christophe Pollock
par Caroline Champetier

Christophe Pollock

J’aurais aimé avoir le temps nécessaire, pour retracer les quatre années où Christophe Pollock et moi avons été les assistants de William Lubtchansky, surtout certains de ces moments où l’intelligence, l’humour et la profondeur de Christophe m’ont saisie. (...)

Le jury de " La semaine de la Critique " décerne ses prix.

festival de Cannes 2006

Le jury de La semaine de la Critique a décerné son prix de la sélection 2006.

Le grand prix revient au film Les Amants maléfiques d’ Emmanuel Bourdieu, avec Malik Zidi, Alexandre Steiger, Natacha Régnier, Jacques Bonnaffé, Dominique Blanc et photographié par notre confrère Yorick Le saux, .

Le jury était présidé cette année par le réalisateur Gaspar Noé.

Le directeur de la photographie Robbie Ryan, BSC, ISC, parle de son travail sur "Moi, Daniel Blake", de Ken Loach

Les entretiens au Festival de Cannes

Robbie Ryan, BSC, ISC, apparaît de manière fulgurante en 2009 avec le magnifique Fish Tank, d’Andrea Arnold, après une belle carrière dans le court métrage britannique.
En 2011, il est récompensé à Camerimage (Grenouille de bronze) pour Les Hauts de Hurlevents, de la même Andrea Arnold qu’il accompagne à Cannes cette année. Il est aussi depuis trois films de DoP de Ken Loach et vient de finir à New York le tournage de Yeh Din Ka Kissa, de Noah Baumbach, c’est peu dire qu’il est dans le vent… (CC)

Claire Mathon ou l’exigence et la précision
Par Caroline Champetier, AFC

Nouveaux venus à l’AFC

Je ne connaissais pas Claire Mathon quand j’ai vu le très beau Angèle et Tony, d’Alix Delaporte, dont elle assurait la photographie. La justesse de la proximité qu’elle établit avec les acteurs, la pureté de l’image pour laquelle Alix et elle ont choisi le 35 mm, placent le film à un endroit de cohérence entre le geste et le résultat qui m’a rendue admirative. J’ai retrouvé cette exigence et cette précision dans L’Inconnu du lac, d’Alain Guiraudie (en y regrettant cependant le 35 mm). Claire Mathon a grandement sa place à l’AFC, nous l’y accueillons avec (...)

Antoine Bonfanti
par Jean-François Robin

Antoine Bonfanti

(Difficile de ne pas écrire " je me souviens " comme le faisait Pérec)

Je me souviens d’Antoine Bonfanti, le premier ingénieur du son que j’aie rencontré dans le cinéma, auréolé d’une gloire toute neuve venue de la Nouvelle Vague. Homme silencieux, aux gestes suggestifs qui réduisaient la parole (la sienne) au minimum, il écoutait. Pour lui la vie n’était que son et bruits qu’il fallait enregistrer.

Je me souviens qu’il aimait bien manger et bien boire. En province, il savait tout des bonnes tables et du bon vin.

Tonino Delli Colli
par François Catonné

Tonino Delli Colli

La première rencontre avec un grand chef opérateur, c’est un moment essentiel dans la vie d’un assistant opérateur. Pour moi ça a été Tonino Delli Colli pour Lacombe Lucien de Louis Malle. Il en imposait tout de suite, mais en même temps pour tout le monde, c’était Tonino. Aucune distance avec ses assistants, et immédiatement une bonne relation avec tout le monde. Un personnage.

L’éditorial de la Lettre de mai 2009
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

Comme chaque année, le festival de Cannes va faire tourner la planète cinéma à 300 à l’heure, il n’y a pas de limitation de vitesse à Cannes...
Des films de grands metteurs en scène et d’autres inconnus y seront projetés dans les conditions les plus perfectionnées (ce qui n’est pas le cas de tous les festivals), des films dont les modes de fabrication techniques sont de plus en plus hybrides : argentique, numérique, tant en production qu’en postproduction.

L’éditorial de la Lettre d’avril 2009
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

Comme le rappelait Véronique Cayla lors de ses vœux 2009, il y a toujours autant d’argent pour le cinéma.
Mais aujourd’hui " les guichets " où les producteurs vont chercher leurs financements pour les films sont démultipliés : chaînes, régions, Sofica, crédits d’impôts, etc., cela met en présence des parts de coproduction non convergentes, chacun tire la couverture à lui et le film peut facilement dévier de son projet initial. Cependant cette démultiplication ne signifie en aucun cas une absence d’argent.
Comment se fait-il alors que l’outil de travail soit aussi dégradé ?

Le monde du cinéma redoute la réforme de France Télévision
par Nathaniel Herzberg

Revue de presse

Le Monde, 10 décembre 2008

Les trois apports des chaînes au cinéma - financement et diffusion de films, compte de soutien - sont calculés en fonction de leurs chiffres d’affaires. Ainsi, France 2 ou France 3 sont tenues d’investir 3,2 % dans la production ou le préachat de films. Que le chiffre d’affaires de France Télévisions flanche, et c’est l’investissement dans l’industrie du cinéma qui plonge.

Partagez votre expérience avec la nouvelle génération !
par Jean-Jacques Bouhon et Pierre-William Glenn

ENSMIS La fémis

Depuis maintenant trois ans, les élèves en Image de troisième année à La fémis doivent obligatoirement faire un stage professionnel entre le début du mois d’avril et la fin du mois de juin. Certains d’entre vous ont déjà, par le passé, accueilli des élèves des promotions précédentes et l’expérience a été pour le moins enrichissante.

Présentation de Richard Andry
par Pierre-William Glenn

Nouveaux venus à l’AFC

J’ai connu Richard sur mon 1er long métrage en tant que réalisateur en 1973 pendant la préparation du film documentaire Le Cheval de fer, aventure hors norme tournée pendant toute la saison des courses motocyclistes du Championnat du monde de vitesse en 1974. Richard y tenait une caméra et remplissait déjà brillement la fonction d’assistant multi standard qu’exige ce genre de production.

Mes impressions sur le FIFF 2006 (Festival de Namur)
par Pierre Lhomme

Festivals, Rencontres, Projections et Prix

Le Festival Francophone de Namur, initié voilà vingt ans par René Fauvel alors président d’UGC Belgique, est une heureuse rencontre. La gentillesse et l’énergie de toute une équipe donnent à cette belle ville une fête cinématographique à multiples facettes aidée avec passion par la municipalité. Dans le jury, on retrouve et on découvre des collègues d’Algérie, du Québec, d’Angola, de Belgique et de France dont la présidente, efficace et souriante Dominique Blanc.

La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur "Un château en Italie", de Valeria Bruni Tedeschi

Les entretiens au Festival de Cannes

Jeanne Lapoirie débute sa carrière en éclairant des films d’André Téchiné (Les Roseaux sauvages, Les Voleurs). Elle collabore ensuite sur plusieurs films avec François Ozon (Goutes d’eau sur pierres brûlantes, Sous le sable, Huit femmes, Le Temps qui reste et Ricky). Son parcours l’amène à travailler sur des films d’auteurs ou des films particuliers comme My Little Princess d’Eva Ionesco, Les Revenants de Robin Campillo, Independencia de Raya Martin, Parc d’Arnaud des Pallières, La Possibilité d’une île de Michel Houellebecq. C’est pour le troisième long métrage de Valeria Bruni Tedeschi, avec qui elle a travaillé depuis son premier film, Il est plus facile pour un chameau, que nous retrouvons Jeanne qui nous parle de son travail sur Un château en Italie, en Sélection officielle. (BB)

Entretien avec la directrice de la photographie Caroline Champetier, AFC, à propos du film "Des hommes et des dieux" de Xavier Beauvois
En Sélection officielle du Festival de Cannes 2010, Compétition

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Caroline Champetier a commencé sa carrière avec les " Dinosaures " du cinéma français – Jean-Luc Godard, Jacques Rivette, Claude Lanzmann –, puis tourné avec la plupart des auteurs de la génération suivante : Benoît Jacquot, Philippe Garrel, Jacques Doillon, Chantal Akerman, André Téchiné, en rencontrant le courant montant avec Arnaud Desplechin, Xavier Beauvois, Laetitia Masson, Nobuhiro Suwa et Noami Kawase au Japon.
Aujourd’hui, Tawfik Abu Wael en Palestine, Valérie Mréjen et d’autres lui ouvrent l’imaginaire d’une quatrième génération de cinéastes. Elle pense que le cinéma est fait pour voyager dans le temps et dans l’espace et rêve d’éclairer une comédie.

Alain Choquart
par Pierre-William Glenn

Nouveaux venus à l’AFC

Je prie Alain Choquart, notre éminent nouveau collègue à l’AFC, d’excuser le fait d’avoir séjourné trop longtemps ces trois derniers mois dans des endroits du monde qui ne sont pas encore touchés par Internet !
Ce n’est pas que la mémoire me manquait d’une collaboration exemplaire sur une dizaine d’années, c’est que des responsabilités nouvelles, l’isolement dans le temps et dans l’espace m’ont fait présumer un peu de mes forces.
Mille excuses donc pour le retard apporté à cette présentation d’un nouveau membre qui n’est donc plus si nouveau que ça aujourd’hui et qui a déjà apporté sa contribution à notre Lettre mensuelle.

Maarek Hob ou Dans les champs de bataille
de Danielle Arbid, photographié par Hélène Louvart

Quinzaine des réalisateurs

Film tourné en super 16mm, sur Kodak 7218 et 7274, avec une série Zeiss Grande Ouverture.

Un film tourné à Beyrouth, dans un quartier non reconstruit, évoquant l’époque de la guerre civile à la fin des années 70. Un film où la guerre se voit par les fenêtres d’une famille bourgeoise chrétienne, une évocation vue par une fillette de 11 ans.

Jeanne Lapoirie de Ozon à Ozu

Propos et entretiens

Le paysage cinématographique est mutant. L’importance de bouleversements technologiques incessants n’échappe pas aux techniciens français. Les yeux de la nouvelle génération des « chefs op’ » sont souvent sans visage, quasiment sans voix. Et Jeanne Lapoirie, l’une de ses chefs de file, d’avouer elle-même « ne pas aimer parler de son travail ».
C’est pourtant à elle que nous avons demandé deux ou trois choses. Pour son parcours, symptomatique d’une position de curiosité et d’ambivalence revendiquée.

Entretien avec le directeur de la photographie Pierre Milon, AFC, à propos du film "Les Neiges du Kilimandjaro" de Robert Guédiguian

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Pierre Milon, AFC, a photographié les quatre derniers films de Robert Guédiguian. Déjà sur la Croisette avec L’Armée du crime en 2009, Guédiguian nous offre avec Les Neiges du Kilimandjaro un retour à un style qui a longtemps marqué son cinéma et dont le public se souvient certainement avec Marius et Jeannette.
Inspirés d’un poème de Victor Hugo Les Pauvres gens, Les Neiges du Kilimandjaro mélange les comédiens fidèles des films de Robert Guédiguian – Ariane Ascaride, Jean-Pierre Darroussin, Gérard Meylan – à ceux de la nouvelle génération : Grégoire Leprince-Ringuet, Anaïs Demoustier, Adrien Jolivet... Avec le port de Marseille et le soleil, bien sûr, en toile de fond !

Festival International du Film d’Amour (FIFA)
par Pierre-William Glenn

Films AFC dans les festivals

Le jury de l’édition 2004 du Festival International du Film d’Amour qui se tient la ville de Mons en Belgique était présidé par Euzhan Palcy. Après le Festival de Namur, où l’AFC a été conviée, le FIFA est un des rares festivals qui se fait un honneur d’avoir un " technicien " dans son jury. J’y étais convié en tant que Président de la CST et me suis fait un plaisir d’honorer cette invitation du 15 au 20 février 2004, pour délibérer, avec 9 autres jurés, de la compétition officielle.
La semaine a été exceptionnelle : l’accueil, la convivialité organisée, les qualités humaines et intellectuelles des membres du jury international, la variété et l’intelligence de la programmation (13 films à voir en 4 jours), le succès public (près de 30 000 spectateurs) font pour moi de Mons la ville européenne de référence en matière de cinéphilie et " d’exception culturelle ".

En pensant à Claude Ruellan
par François Catonné

Claude Ruellan

On n’imagine pas l’importance qu’a eue Claude Ruellan pour beaucoup d’entre nous.
Quand j’étais assistant les caméras étaient peu fiables, et il y avait toujours quelque chose qui finissait par clocher dans les réglages. C’était toujours la veille du tournage qu’on découvrait un nouveau pépin, un défaut qui allait forcément mettre le film en péril.