Dominique Blanc

Interprétation

Résultats de la recherche

Films (101)

Articles (91)

A bâtons rompus sur le DV
par Lucie Adalid, Louise Courcier et Julien Poupard

Caméras numériques

Trois étudiants du département Image à La femis nous ont proposé récemment de réaliser un entretien entre Jacques Loiseleux et Jean-François Robin.
« Nous avons choisi de les rencontrer pour les deux films qu’ils viennent de tourner dans le format DV : "Les Baigneuses" de Viviane Candas, photographié par Jacques Loiseleux, et "18 ans après" de Coline Serreau, photographié par Jean-François Robin. »

Jeanne Lapoirie de Ozon à Ozu

Propos et entretiens

Le paysage cinématographique est mutant. L’importance de bouleversements technologiques incessants n’échappe pas aux techniciens français. Les yeux de la nouvelle génération des « chefs op’ » sont souvent sans visage, quasiment sans voix. Et Jeanne Lapoirie, l’une de ses chefs de file, d’avouer elle-même « ne pas aimer parler de son travail ».
C’est pourtant à elle que nous avons demandé deux ou trois choses. Pour son parcours, symptomatique d’une position de curiosité et d’ambivalence revendiquée.

Pour Jacques Loiseleux
Par Pierre-William Glenn, AFC

Jacques Loiseleux

J’ai connu Jacques sur un feuilleton de Telfrance, en 1967, où j’étais acteur, chef de bande d’une horde de motards au titre significatif : Les Oiseaux rares. Le courant est tout de suite passé entre le chef opérateur-cadreur et le jeune idiot que j’étais à l’époque, à la tête d’une bande de futurs pilotes du championnat du monde, faisant fi de toute limitation de vitesse, de toute sécurité élémentaire et dont beaucoup sont morts de leur passion maintenant.

55e Festival International de Cannes
Les films photographiés par les membres de l’AFC

festival de Cannes 2002

Sélection officielle : "Kedma" d’Amos Gitaï, photographié par Yorgos Arvanitis "Le Principe de l’incertitude" de Manoel de Oliveira photographié par Renato Berta "Marie-Jo et ses 2 amours" de Robert Guédiguian photographié par Renato Berta "L’Adversaire" de Nicole Garcia, photographié par Jean-Marc Fabre "Demonlover" d’Olivier Assayas, photographié par Denis Lenoir Hors compétition (clôture) "And Now... Ladies and Gentlemen" de Claude Lelouch, photographié par Pierre-William Glenn Séance spéciale "La Dernière lettre" de Frederik Wiseman, (...)

Alain Choquart
par Pierre-William Glenn

Nouveaux venus à l’AFC

Je prie Alain Choquart, notre éminent nouveau collègue à l’AFC, d’excuser le fait d’avoir séjourné trop longtemps ces trois derniers mois dans des endroits du monde qui ne sont pas encore touchés par Internet !
Ce n’est pas que la mémoire me manquait d’une collaboration exemplaire sur une dizaine d’années, c’est que des responsabilités nouvelles, l’isolement dans le temps et dans l’espace m’ont fait présumer un peu de mes forces.
Mille excuses donc pour le retard apporté à cette présentation d’un nouveau membre qui n’est donc plus si nouveau que ça aujourd’hui et qui a déjà apporté sa contribution à notre Lettre mensuelle.

Tonino Delli Colli
par François Catonné

Tonino Delli Colli

La première rencontre avec un grand chef opérateur, c’est un moment essentiel dans la vie d’un assistant opérateur. Pour moi ça a été Tonino Delli Colli pour Lacombe Lucien de Louis Malle. Il en imposait tout de suite, mais en même temps pour tout le monde, c’était Tonino. Aucune distance avec ses assistants, et immédiatement une bonne relation avec tout le monde. Un personnage.

"L’Animalité" - A propos de "Flandres", un film de Bruno Dumont
par Jean-René Duveau

Billets d’humeur

Que notre ami Charlie Van Damme se rassure, et nous aussi avec lui, la rubrique remue-méninges n’a pas sombré entièrement dans le domaine de l’oubli, nous l’avons de nouveau rencontrée. Ou, plus exactement, Caroline Champetier nous permet qu’elle réapparaisse dans ces pages, nous ayant fait parvenir le texte que vous lirez en annexe. Jean-René Duveau, son auteur, y évoque pour nous les réflexions que lui inspire le cinéma de Bruno Dumont, après avoir vu son film Flandres. Il y expose sa représentation personnelle du " réel " au cinéma et revient sur la photographie d’Yves Cape.

Maarek Hob ou Dans les champs de bataille
de Danielle Arbid, photographié par Hélène Louvart

Quinzaine des réalisateurs

Film tourné en super 16mm, sur Kodak 7218 et 7274, avec une série Zeiss Grande Ouverture.

Un film tourné à Beyrouth, dans un quartier non reconstruit, évoquant l’époque de la guerre civile à la fin des années 70. Un film où la guerre se voit par les fenêtres d’une famille bourgeoise chrétienne, une évocation vue par une fillette de 11 ans.

Ici et ailleurs
Caroline Champetier, directrice de la photographie, AFC

Intermittence, Convention collective, Assurance-chômage

Ce qui blesse profondément dans la situation actuelle, c’est l’éclatement du corps social spécifique du cinéma, comme si cette époque assez inventive des années 1980-90, qui a vu l’émergence d’un nouveau cinéma d’auteur à la suite de la Nouvelle Vague, n’était en fait qu’un vaste malentendu et avait abouti, à partir des années 2000, à une période où cette inventivité de contenu et de fabrication était utilisée cyniquement par des forces obscures et contradictoires.

Editorial in the January 2010 newsletter
by Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

For the past few months, we - the officers and initiators of "active dialogues" - have been struck by the accuracy and depth of the contributions to these " active dialogues" between members of the AFC. We now choose to give room to one of them, whose distance from us, both in terms of experience and geography, allows him to understand that our concerns should push us to share tirelessly, in order to build a future for our profession.

Following is an excerpt contributed by Philippe Rousselot, AFC, ASC to these " active dialogues".

L’éditorial de la Lettre de mai 2010

Editoriaux de la Lettre

Mai reste le mois du cinéma mondial, festival de Cannes oblige. Depuis 60 ans, ses directeurs et délégués gèrent habilement les rapports de force entre l’industrie et la création et permettent aux films d’arriver libres et égaux sur les écrans du festival.
Chaque année de nouvelles cinématographies apparaîssent, venant de pays dont l’industrie n’existe pas encore mais dont on voit qu’ils ont besoin d’un imaginaire cinématographique, comme le miroir nécessaire à leur évolution.

L’éditorial de la Lettre de novembre 2009
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

A elle seule, la soirée d’ouverture du Festival international de Tokyo où
j’étais membre du jury aux cotés d’Alejandro Inarritu (président) de Mieko Harrada, Jerzy Skolimowski, Yoo Ji Tae et Masamichi Matsumoto, pourrait être le sujet d’une réflexion approfondie sur la représentation du monde dans l’art cinématographique aujourd’hui.

L’éditorial de la Lettre de septembre 2009 Que signifie "la rentrée" pour un directeur de la photographie ?
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

Chaque situation est particulière, il y a ceux qui ont tourné tout l’été et ne seront pas dépourvus quand la bise sera venue, ceux auxquels l’été n’a pas souri et qui ont peut-être de jeunes enfants auxquels ils feront faire leurs premiers pas vers l’école, ceux qui ont sagement soufflé quelques semaines et repartent en tournage quand la lumière naturelle est encore belle.
Collectivement, pour une association comme la notre, la rentrée c’est poursuivre et recommencer les réflexions et les manifestations qui nous occupent et préoccupent en dépassant dans la mesure du possible nos situations individuelles.

Independencia
de Raya A. Martin, photographié par Jeanne Lapoirie, AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Raya A. Martin est un jeune réalisateur philippin très remarqué dans les festivals. Un hommage lui était consacré au dernier Festival du Réel. Ses films évoquent l’histoire de son pays sous des formes très expérimentales.
Jeanne Lapoirie l’a rencontré au Festival du documentaire de Marseille (FID) et a été séduite par son film Indio Nacional, un film en noir et blanc, muet, accompagné au piano. Après la lecture du scénario d’Independencia, elle accepte l’aventure d’un film entièrement tourné aux Philippines.

Editorial of the AFC Newsletter 186, April 2009
by Caroline Champetier, president of the AFC

Editoriaux de la Lettre

As Veronique Cayla (director of the French National Cinema Center) pointed out during her 2009 new year greeting, there is still as much money for film as ever.
But today the "sources" where producers seek funding for their films have multiplied : TV channels, regions, Sofica, tax credits, etc. This brings together non-converging co-producers, each protecting their own investment and the film can easily deviate from its original draft. But in no way does this multiplication imply a lack of money.
How is it then that our work tools have become so degraded ?

Le monde du cinéma redoute la réforme de France Télévision
par Nathaniel Herzberg

Revue de presse

Le Monde, 10 décembre 2008

Les trois apports des chaînes au cinéma - financement et diffusion de films, compte de soutien - sont calculés en fonction de leurs chiffres d’affaires. Ainsi, France 2 ou France 3 sont tenues d’investir 3,2 % dans la production ou le préachat de films. Que le chiffre d’affaires de France Télévisions flanche, et c’est l’investissement dans l’industrie du cinéma qui plonge.

Entretien avec la directrice de la photographie Hélène Louvart, AFC, à propos du film "Copacabana" de Marc Fitoussi
En sélection de la Semaine de la Critique 2010

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Hélène Louvart a photographié les films de Sandrine Veysset, Marc Recha, Dominique Cabrera, Christian Vincent (entre autres !) et tout récemment le dernier film de Wim Wenders.
Marc Fitoussi signe avec Copacabana son deuxième long métrage. Après avoir été scénariste pour la télévision, il réalise des courts métrages puis un premier long métrage en 2006 La Vie d’artiste avec Sandrine Kiberlain, Denis Podalydès et Emilie Dequenne.
Copacabana réunit, pour la première fois à l’écran, Isabelle Huppert et sa fille Lolita Chammah et, pour une première collaboration, Marc Fitoussi et Hélène Louvart.

William Lubtchansky
par Caroline Champetier, AFC

William Lubtchansky

Willy je m’adresse à toi, tant le sentiment est violent d’une conversation interrompue.
Depuis plusieurs mois, années même, il nous était venu à l’esprit, Bob Alazraki, Jean-Pierre Beauviala et moi de nous entretenir avec toi, bien sûr autour de ton impressionnante carrière, à propos de films précis que tu as magnifiés par ta vision, mais aussi au sujet de ta vie dont chacun ici connaît des parcelles plus ou moins étendues, car derrière ton extraordinaire aisance humaine, faite de générosité, d’instinct, de timidité aussi, tu étais un homme secret, mystérieux, qui cachait ses effrois, on allait avec toi de découverte en découverte, on voyageait, comme tes ancêtres sans doute.

Où Caroline Champetier, AFC, fait partager son expérience et parle des moments forts de sa carrière

Conférences, tables rondes, colloques, séminaires, Leçons de cinéma

Pendant la 3e édition du Festival international du film de La Roche-sur-Yon, qui s’est tenu du 17 au 23 octobre 2012, Caroline Champetier, AFC, s’est proposé, lors d’une conférence, de partager son expérience et de parler des moments forts de sa carrière. Vous trouverez ci-dessous, les retranscriptions de cette conférence réalisées pour l’occasion.

L’écharpe jaune d’Alain...
Par Hélène Louvart, AFC

Alain Derobe

Alain,
Nous avons travaillé ensemble sur Pina de Wim W. ... un projet qui n’était pas une mince affaire... Tu étais responsable, avec François Garnier, de la 3D et moi du cadre et de la lumière.
Et lors de notre première rencontre à Wuppertal, au petit déjeuner, tu as tout de suite été très clair avec moi : tu ne voulais pas faire l’image du film... tu t’occuperais du relief, et moi du reste... me précisant tout de même que cadrer en relief, c’était très différent de la 2D, et que je devrais adapter la lumière aussi en fonction de ton travail... J’avais bien compris le message ce jour-là.