Emmanuelle Devos

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Le Festival de Venise annonce la sélection officielle
de sa 63e édition

Films AFC dans les festivals

Plusieurs films français ou en co-production et photographiés par des membres de l’AFC se trouvent dans cette sélection :

  • L’Intouchable de Benoît Jacquot, photographié par Caroline Champetier, avec Isild Le Besco, Bérangère Bonvoisin, Marc Barbé
  • Private Fears in Public Places (Petites peurs partagées) d’Alain Resnais, photographié par Eric Gautier, avec Lambert Wilson, Sabine Azema, André Dussollier, Laura Morante, Pierre Arditi, Isabelle Carré (France, Italie)
  • Nuovomondo (The Golden Door) d’Emanuele Crialese, photographié par Agnès Godard, avec Charlotte Gainsbourg, Vincenzo Amato, Francesco Casisa (Italie, France)

Et hors-compétition :

  • Quelques jours en septembre de Santiago Amigorena, photographié par Christophe Beaucarne, avec Juliette Binoche, John Turturro, Sara Forestier, Nick Nolte (France, Italie).

A l’origine
de Xavier Giannoli, photographié par Glynn Speeckaert

Entretiens avec des directeurs de la photographie

La lumière du nord selon Glynn Speeckaert et Xavier Giannoli
Glynn Speckaert est issu des rangs de l’INSAS belge. Après avoir fait ses armes en tant qu’électricien, il partage désormais sa carrière de chef opérateur entre fiction cinéma et de nombreuses campagnes de publicité internationale.
Basé depuis peu aux Etats-Unis, il intègre dans sa filmographie à la fois des films anglais et allemands comme Secret Society d’Imogen Kimmel, Ex Drummer de Koen Mortier ou The Visitation de Robby Henson. Xavier Giannoli lui a proposé de l’accompagner sur A l’origine, en remplacement de Yorrick Le Saux, alors indisponible.

"Les Intouchables"

Les appels à la profession

Dimanche 11 décembre, fine et triste bruine, Paris est vide, les quais de St-Cloud encore plus vides, deux camions de CRS devant l’énorme siège des entreprises Dassault, je me demande si Dassault City est gardée chaque week-end ou si cette douzaine de tortues ninja est embusquée pour l’occupation de LTC par les salariés.
Après des mois de mensonges et de faux semblants, la direction du site LTC, qui feignait de signer un plan social avec les salariés jeudi 8 décembre, a été démise de ses pouvoirs par un administrateur judiciaire qui découvre les malversations de cette même direction et n’a d’autre solution que de prononcer la liquidation. Donc mise sous séquestre des machines, fermeture du site, licenciement de 114 salariés, étalonneurs, chimistes, attachés de clientèle, vérificateurs, magasiniers, livreurs.

Le cinéma numérique et la queue des comètes
Par Matthieu Poirot-Delpech, AFC

Billets d’humeur

Il était d’usage, lors des tournages sur support argentique, de discourir de ce délicieux paradoxe du cadreur : il voyait tout sauf le film en train de se tourner. Ce phénomène dû à la visée reflex est simple à décrire : une fraction de temps était vue par l’opérateur, la fraction suivante était destinée à la pellicule. Le cadreur voyait " entre les images "… Cela pouvait parfois être handicapant : l’éclair qui avait été aperçu par le cadreur risquait de ne pas être vu par le spectateur... On s’en arrangeait finalement très bien.

"L’AFC doit davantage faire entendre sa position", un entretien avec Rémy Chevrin
"Le Film français", vendredi 25 mai 2012

Entretiens avec des directeurs de la photographie

En mars dernier, l’Association française des directeurs de la photographie d’images cinématographiques renouvelait son bureau. Après trois mandats successifs à la tête de l’AFC, Caroline Champetier laissait sa place à un triumvirat composé de Matthieu Poirot-Delpech, Michel Abramowicz et Rémy Chevrin. Rencontre avec l’un des trois présidents, par ailleurs membre du jury de la Caméra d’or cette année au Festival de Cannes.

Editorial Quelle belle fin d’année !
Par Rémy Chevrin, AFC

Editoriaux de la Lettre

Une Convention collective qui semble enfin se mettre en place et exister dans les prochains mois ! Un espoir de relocalisation des tournages de films français sur notre territoire suite au projet de crédit d’impôt national et international ! Une mobilisation forte des associations autour des thèmes majeurs que sont les conditions de travail et notre savoir-faire !

Formation SST (Sauveteur secouriste au travail)
Par Rémy Chevrin, AFC

Côté profession

J’ai eu l’occasion de suivre début janvier 2013 une formation de Sauveteur secouriste au travail (SST) dispensée par un pompier et un instructeur médical. Cette formation extrêmement enrichissante m’a permis d’être confronté à des situations extrêmes vitales que l’on pourrait rencontrer sur nos lieux de travail si particuliers que sont les plateaux de cinéma.

L’éditorial de la Lettre d’avril 2013
Par Rémy Chevrin, AFC

Editoriaux de la Lettre

Un choix fondamental semble se mettre en place dans le monde du cinéma, un choix grave mais nécessaire, un choix qui aurait dû être pris depuis longtemps et qui a laissé une zone de non droit s’installer, une zone dangereuse où le droit du travail disparaît. Oui, l’industrie cinématographique française n’a plus le droit de travailler sans règles, et elle doit se doter d’une convention collective étendue respectant droit du travail et créativité. Serait ce incompatible ? Je ne crois pas.

La directrice de la photographie Caroline Champetier, AFC, parle de son travail sur "Le Dernier des injustes", de Claude Lanzmann

Les entretiens au Festival de Cannes

Caroline Champetier a éclairé quelques 70 films, accompagnant certains des grands cinéastes français et étrangers. Elle remporte le César de la Photographie pour Des hommes et des dieux, de Xavier Beauvois, dont elle vient de finir le dernier film, puis la Grenouille d’argent en 2012 au festival Plus Camerimage pour Holly Motors, de Léos Carax. Avant cette longue expérience comme directrice de la photographie, Caroline Champetier fut l’assistante de William Lubtschansky et c’est à l’occasion du tournage de Shoah, en 1977, qu’elle rencontre Claude Lanzmann. Sa collaboration avec lui se prolonge en signant l’image de Sobibor 14 octobre 1943 16 heures, en 2000, et celle de sa dernière œuvre, Le Dernier des injustes, en 2012. Juste avant ce film, elle avait éclairé Hannah Arendt, le film de Margarethe von Trotta.
Cette collaboration avec Claude Lanzmann initiée par William Lubtchansky « a duré toute ma vie de directrice photo, c’est quelque chose de fondateur », souligne Caroline Champetier. Le Dernier des injustes, projeté Hors compétition à Cannes, ne participe pas à la Compétition officielle, au grand regret de Claude Lanzmann. (BB)

Où Caroline Champetier, AFC, fait partager son expérience et parle des moments forts de sa carrière

Conférences, tables rondes, colloques, séminaires, Leçons de cinéma

Pendant la 3e édition du Festival international du film de La Roche-sur-Yon, qui s’est tenu du 17 au 23 octobre 2012, Caroline Champetier, AFC, s’est proposé, lors d’une conférence, de partager son expérience et de parler des moments forts de sa carrière. Vous trouverez ci-dessous, les retranscriptions de cette conférence réalisées pour l’occasion.

Atelier filmique au Festival européen du Film court de Brest
Par Rémy Chevrin, AFC

Courts métrages

A l’occasion de la 26e édition du Festival Européen du Film Court de Brest qui s’est tenu du 8 au 13 novembre 2011, les responsables de l’événement l’Association Côte Ouest, en association avec l’UBO (Université Brest Ouest filiale ISB image et son) m’ont proposé d’animer un atelier/workshop sur un thème libre et dispensé aux étudiants Master de la faculté. Il s’agissait de compléter un travail de l’UBO autour de l’image et de la lumière, les étudiants ayant une formation polyvalente image/son.

Vous avez dit organique ?
Par Caroline Champetier, AFC

Caméras numériques

Les premières images de l’Aaton Delta-Penelope en liberté ont été projetées chez Eclair le 17 novembre 2011 en présence de Catherine Athon, Aude Humblet, Thierry Beaumel, Caroline Champetier, AFC, et Jean-Pierre Beauviala.
Pour mémoire cette caméra est la première " 4K " à viseur optique, enregistrant en interne des images RAW non compressées et totalement ouvertes à qui veut les " debayeriser " à sa façon.

L’éditorial de la Lettre 211 de juillet-août 2011
par Caroline Champetier, AFC

Editoriaux de la Lettre

Osons, osez, ils osent bien !
Nous avons participé le 14 juin à une réunion de l’Inter-Associations à la Cour des comptes avec le médiateur de la République sur la question de la convention collective et un de ses points d’achoppement, à savoir le seuil des films dits de la diversité, fragiles, sous-financés, (selon le point de vue où on se place) où les producteurs seraient autorisés à certaines conditions* à réaménager l’échelle des salaires.
Si le médiateur, considérant que le cinéma est devenu une zone de non-droit, nous a conviés à cette réunion, c’est qu’il souhaitait notre avis, nous le lui avons donné.

Demain dès l’aube
de Denis Dercourt , photographié par Rémy Chevrin, AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Rémy Chevrin démarre sa carrière de directeur de la photo en même temps que les réalisateurs Yvan Attal et Christophe Honoré tournent leurs premiers films (respectivement, Ma femme est une actrice et 17 fois Cécile Cassard). Il continuera à éclairer leurs films suivants...
Il travaille aussi avec François Dupeyron, Yann Moix, et Radu Milhaileanu pour le très beau film Va, vis et deviens. Sa rencontre avec Denis Dercourt, qui réalise avec Demain dès l’aube son sixième long métrage, lui donne l’occasion d’oublier tout ce qu’il a appris auparavant.

L’éditorial de la Lettre de septembre 2009 Que signifie "la rentrée" pour un directeur de la photographie ?
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

Chaque situation est particulière, il y a ceux qui ont tourné tout l’été et ne seront pas dépourvus quand la bise sera venue, ceux auxquels l’été n’a pas souri et qui ont peut-être de jeunes enfants auxquels ils feront faire leurs premiers pas vers l’école, ceux qui ont sagement soufflé quelques semaines et repartent en tournage quand la lumière naturelle est encore belle.
Collectivement, pour une association comme la notre, la rentrée c’est poursuivre et recommencer les réflexions et les manifestations qui nous occupent et préoccupent en dépassant dans la mesure du possible nos situations individuelles.

L’éditorial de la Lettre de novembre 2009
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

A elle seule, la soirée d’ouverture du Festival international de Tokyo où
j’étais membre du jury aux cotés d’Alejandro Inarritu (président) de Mieko Harrada, Jerzy Skolimowski, Yoo Ji Tae et Masamichi Matsumoto, pourrait être le sujet d’une réflexion approfondie sur la représentation du monde dans l’art cinématographique aujourd’hui.

Wild Grass
by Alain Resnais, cinematography by Eric Gautier

Henri Alekan

With Andre Dussolier, Sabine Azema, Emmanuelle Devos, Mathieu Amalric

French release : November 4, 2009

For our second collaboration (after Hearts released in 2006), Alain Resnais offered me the film Wild Grass (the title is his), which refers to those blades of grass that manage to grow in a crack in the asphalt of the street or in a stone wall, where there should not be any life at all. Somewhat echoing his characters, who fall madly in love, without knowing each other...

Editorial in the January 2010 newsletter
by Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

For the past few months, we - the officers and initiators of "active dialogues" - have been struck by the accuracy and depth of the contributions to these " active dialogues" between members of the AFC. We now choose to give room to one of them, whose distance from us, both in terms of experience and geography, allows him to understand that our concerns should push us to share tirelessly, in order to build a future for our profession.

Following is an excerpt contributed by Philippe Rousselot, AFC, ASC to these " active dialogues".

L’éditorial de la Lettre de mai 2010

Editoriaux de la Lettre

Mai reste le mois du cinéma mondial, festival de Cannes oblige. Depuis 60 ans, ses directeurs et délégués gèrent habilement les rapports de force entre l’industrie et la création et permettent aux films d’arriver libres et égaux sur les écrans du festival.
Chaque année de nouvelles cinématographies apparaîssent, venant de pays dont l’industrie n’existe pas encore mais dont on voit qu’ils ont besoin d’un imaginaire cinématographique, comme le miroir nécessaire à leur évolution.

Entretien avec le directeur de la photographie Laurent Brunet, AFC, à propos du film "Pourquoi tu pleures ?" de Katia Lewkowicz

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Laurent Brunet, AFC a souvent tourné en Israël (Avanim de Raphael Najari, Mon trésor de Keren Yedaya ou Free Zone d’Amos Gitaï). En France, il a récemment signé l’image de films de Christophe Honoré, Lodge Kerrigan ou Martin Provost (Séraphine, César de la meilleure image en 2009). L’année passée à Cannes, c’est aussi lui qui avait signé l’image du Prix du jury (Un homme qui crie de Mahamat Saleh Haroun).

Ici et ailleurs
Caroline Champetier, directrice de la photographie, AFC

Intermittence, Convention collective, Assurance-chômage

Ce qui blesse profondément dans la situation actuelle, c’est l’éclatement du corps social spécifique du cinéma, comme si cette époque assez inventive des années 1980-90, qui a vu l’émergence d’un nouveau cinéma d’auteur à la suite de la Nouvelle Vague, n’était en fait qu’un vaste malentendu et avait abouti, à partir des années 2000, à une période où cette inventivité de contenu et de fabrication était utilisée cyniquement par des forces obscures et contradictoires.

L’éditorial de la Lettre de février 2014 L’exposition des films
Par Rémy Chevrin, AFC

Editoriaux de la Lettre

Il y a quelques années, l’argentique vivant son apogée, je me rappelle un conseil que m’avait donné un étalonneur de laboratoire cinématographique. Je n’étais alors qu’un très jeune opérateur débutant et il m’avait encouragé à remplir mon négatif, à le surexposer afin d’obtenir pour le film que je tournais une image bien contraste et bien saturée en couleur, et en tirant le positif dans les hautes lumières autour de 45-40-40. A contrario, tirer sur le négatif sans limite amenait une image grise et désaturée en couleur.

Camerimage 2014 vu par...
Entretien avec Thomas Hardmeier, AFC

Les entretiens à Camerimage

Thomas Hardmeier, AFC, a bien commencé l’année 2014 avec l’obtention du César de la meilleure photo pour L’Extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet. Depuis, sont sortis sur les écrans Yves St Laurent, de Jalil Lespert, De guerre lasse, d’Olivier Panchot, et La Prochaine fois je viserai le cœur, de Cédric Anger (actuellement en salles). Un des rares opérateurs francophone invité à Camerimage (il était membre du jury de la compétition des premiers films), il en revient également auréolé d’un nouveau prix pour le film de Jean-Pierre Jeunet (meilleur long métrage en prise de vues relief). Retour sur une semaine à Bydgoszcz en sa compagnie... (FR)

L’éditorial de la Lettre de mars 2015 Autour de la table
Par Matthieu Poirot-Delpech, coprésident de l’AFC

Editoriaux de la Lettre

Le mardi 24 février 2015, le Conseil d’Etat a annulé l’arrêté d’extension de la convention collective de la production cinématographique. Donner un cadre légal aux professions du cinéma serait néfaste à sa diversité selon certains. Nous pensons évidemment qu’aucun film ne mérite d’être abandonné au bord de la route. Les mécanismes qui permettront d’y parvenir ne doivent cependant pas se retourner contre ceux qui fabriquent ces films, y compris – et surtout – dans un contexte économique particulièrement difficile.