Fanny Ardant

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Films (96)

Articles (96)

55e Festival International de Cannes
Les films photographiés par les membres de l’AFC

festival de Cannes 2002

Sélection officielle : "Kedma" d’Amos Gitaï, photographié par Yorgos Arvanitis "Le Principe de l’incertitude" de Manoel de Oliveira photographié par Renato Berta "Marie-Jo et ses 2 amours" de Robert Guédiguian photographié par Renato Berta "L’Adversaire" de Nicole Garcia, photographié par Jean-Marc Fabre "Demonlover" d’Olivier Assayas, photographié par Denis Lenoir Hors compétition (clôture) "And Now... Ladies and Gentlemen" de Claude Lelouch, photographié par Pierre-William Glenn Séance spéciale "La Dernière lettre" de Frederik Wiseman, (...)

Tristesse et amertume
par Jean-Noël Ferragut

Billets d’humeur

un sentiment entendu et partagé au moment de prendre congé de l’Assemblée générale ordinaire, samedi 13 mars. Un sentiment de tristesse.
Tristesse due aux propos tenus ce jour-là, tristesse de découvrir, de nouveau, les maux dont souffre l’AFC.

Claude Ruellan et le bras du Teppaz
par Jean-Noël Ferragut

Claude Ruellan

Sur les plateaux de cinéma, lorsqu’un film se termine et que la caméra s’arrête de tourner pour la dernière fois, le directeur de la photo et toute son équipe sont toujours un peu tristes. Lorsqu’un proche collaborateur s’éteint, c’est un peu de la mémoire et du savoir-faire collectifs qui disparaissent avec lui.

La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur "120 battements par minute", de Robin Campillo

Les entretiens au Festival de Cannes

Le parcours de la directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, est balisé par des rencontres avec des réalisateurs très différents, allant de Téchiné à Valeria Bruni Tedeschi, en passant par Ozon, des Pallières ou les réalisateurs israéliens Ronit et Sholmi Elkabetz. Elle a éclairé les deux premiers films du scénariste et monteur de Laurent Cantet, Robin Campillo. Son premier long métrage, Les Revenants, a été adapté pour une série éponyme devenue mythique aussi bien en France qu’aux États-Unis. Après avoir réalisé Eastern Boy, Robin Campillo fait son entrée pour la première fois sur la Croisette avec, en compétition officielle, 120 battements par minute. (BB)

"Une histoire du flou – Aux frontières du visible"
Notes de lecture sur l’essai de Michel Makarius, par Jean-Noël Ferragut, AFC

Livres et revues

« Le point s’il vous plaît ! », « C’est flou ! » Ces expressions entendues ici ou là sont l’une des hantises de tout assistant opérateur en charge de cet ingrédient parfois pimenté entrant dans la composition du plat de résistance qu’est la fabrication des images d’un film de cinéma. Si, pour nous gens d’image, la mise au point mérite toute notre attention, le flou ne nous laisse pas indifférent et il est l’objet d’un petit nombre d’ouvrages publiés par des universitaires et chercheurs. On pense, par exemple, à la thèse de doctorat soutenue par Pascal Martin, enseignant à l’ENS Louis-Lumière.

Entretien avec le directeur de la photo André Szankowski, AFC, AIP, à propos de son travail sur "Cosmos", d’Andrzej Żuławski

Les entretiens à Camerimage

Né au Brésil en 1979, ayant passé sa vie aux USA, en Angleterre, au Portugal et en France, André Szankowski, AFC, AIP, a aussi des racines polonaises (par son père). Invité pour la première fois à Camerimage, il viendra présenter Cosmos, le nouveau film du cinéaste franco-polonais Andrzej Żuławski. Rencontre avec cet opérateur trilingue à la carrière internationale.

Digimage, nouvel associé
par Gérard de Battista

Nouveaux venus à l’AFC

Digimage a été créé par Denis Auboyer en 1994. C’est la filiale postproduction du groupe LVT/CMC, spécialisé dans le sous-titrage laser et les travaux de laboratoire vidéo.
Depuis 2000, Digimage s’est doté d’une chaîne de postproduction originale, autour des formats haute définition (HDcam et D5), afin de rendre la filiale numérique et donc l’étalonnage numérique plus accessible.

Héritiers de Jean Rouch
par Gérard de Battista

In memoriam

Jean Rouch est mort le 18 février, il y a plus d’un mois maintenant. J’aurais dû écrire quelque chose dans la Lettre du mois de mars, tout de suite après, encore sous le choc.
J’écris rarement. J’ai du mal à poser quatre mots sur un papier pour vous présenter les films au moment de leur sortie, alors là...

Micro Salon AFC, ses 15 bougies soufflées
Par Jean-Noël Ferragut, Eric Guichard et Vincent Jeannot, membres de l’AFC

2015

Pour son quinzième anniversaire, le Micro Salon de l’AFC aura su une nouvelle fois soutenir sa réputation en répondant, du moins nous l’espérons, aux attentes non seulement de ses visiteurs mais aussi de nos membres associés qui, avec la remarquable énergie qu’on leur connaît, ont animé les plus beaux moments de ces deux intenses journées.

Y être, ou ne pas en être, telle était la question…
Retour sur Camerimage, par Jean-Noël Ferragut, AFC

Camerimage 2014

Lorsque le CA de l’AFC décide, en réunion, que les directeurs de la photographie de l’association devraient, cette année, être mieux représentés au Festival Camerimage et qu’une bonne idée en valant une autre, j’y serais envoyé en tant qu’" expert commis d’office " afin de publier des articles sur le site et envoyer une lettre d’information quotidienne, version Cannes modifiée Camerimage, j’imagine à l’avance, et à quelques détails près, à quelle sauce aigre-douce je risquais d’être mangé…

Micro Salon AFC 2019, le pari gagnant d’un déplacement réussi
Par Jean-Noël Ferragut pour l’AFC

2019

Pour sa dix-neuvième édition, les 8 et 9 février 2019, le Micro Salon a pris un tournant décisif, prévu depuis deux ou trois ans, grâce à un souffle nouveau qui l’a déplacé jusqu’au Parc Floral de Paris. Là où l’attendait un vaste plateau unique, permettant une installation facilitée, un agencement des stands rendant la visite agréable, de larges espaces de rencontre où la convivialité, l’une de ses spécialités, allait de pair avec les présentations de matériel et la projection d’images dont la fabrication est le principal sujet d’intérêt de tous.

Interview with cinematographer André Szankowski, AFC, AIP, about "Cosmos", directed by Andrzej Żuławski

Les entretiens à Camerimage

Born in Brazil in 1979, and a citizen of the world, having lived in the USA, England, Portugal and France, Andre Szankowski, AFC, AIP, also has Polish roots (his father). For his first invitation to attend Camerimage, he will present Cosmos, the new film by Franco-Polish director Andrzej Żuławski. Get to know this trilingual cinematographer with an international career.

Vie du Conservatoire des techniques de la Cinémathèque française et ses enrichissements
Par Jean-Noël Ferragut, AFC

Conservatoire des techniques cinématographiques

Depuis que Laurent Mannoni a rejoint l’AFC en tant que membre consultant, les liens entre le Conservatoire des techniques cinématographiques de la Cinémathèque française, dont il est le directeur scientifique du patrimoine, et notre association se sont resserrés. Représentant – à titre de réciprocité – l’AFC à son Conseil scientifique, j’ai pu assister à la réunion annuelle dudit conseil qui s’est tenue, en présence de Frédéric Bonnaud, nouveau directeur général, dans la réserve des appareils le 2 juin dernier. Voici un bref survol, pour la saison 2015-2016, des conférences et des enrichissements du Conservatoire.

L’actualité mensuelle de Panavision

Technique

Dans l’actualité de Panavision, la dernière Journée Portes Ouvertes, le festival Premiers Plans d’Angers, l’Assemblée des Médias, un départ de tournage en décembre et six sorties sur les écrans en janvier.

Armand Barbault, l’homme qui aimait le cinéma
par Isabelle Scala

In memoriam

Armand Barbault, l’une des figures de la production française, nous a quittés le 13 avril 2018 dans sa quatre-vingt-sixième année. Son nom, cité au générique d’une trentaine de films en tant que producteur exécutif ou directeur de production, est étroitement lié à celui de cinéastes qu’il a accompagnés, tels que Truffaut, Miller, Godard, Chéreau, Téchiné, Cavalier ou encore Mikalkov.

Renato Berta, AFC, parle de son travail sur "L’Amant d’un jour", de Philippe Garrel

Les entretiens au Festival de Cannes

Depuis Charles mort ou vif, du Suisse Alain Tanner en 1969, le directeur de la photographie Renato Berta, AFC, a éclairé pas moins d’une centaine de longs métrages. Il accompagne les réalisateurs de la nouvelle vague et privilégie le cinéma d’auteur. Il croise Philippe Garrel très tardivement, en 2015, pour L’Ombre des femmes, puis signe l’image de L’Amant d’un jour, tourné en 35 mm argentique noir-et-blanc. L’Amant d’un jour, 27e long métrage s’inscrivant dans la longue carrière de ce réalisateur (très) indépendant, est présenté à la Quinzaine des Réalisateurs, dans le cadre du Festival de Cannes 2017. (BB)

Conservatoire des techniques, retour sur 2016-2017
Par Jean-Noël Ferragut, AFC

Conservatoire des techniques cinématographiques

La saison 2016-2017 du Conservatoire des techniques de la Cinémathèque française s’est achevée vendredi 16 juin avec une conférence de Donald F. McLean et Bernard Tichit sur les débuts de la télévision. En marge de cette dernière séance, une réunion du conseil scientifique du Conservatoire, où l’AFC est représentée, aura permis à Laurent Mannoni et Laure Parchomenko de faire le bilan des activités et acquisitions de l’année écoulée. En voici la synthèse.

Passing away of cinematographer Jean-Jacques Bouhon, AFC

Jean-Jacques Bouhon

It is with deep sadness that the AFC cinematographers share the news of the passing away of their friend and colleague Jean-Jacques Bouhon, AFC, on Wednesday, 27 September 2017 following a serious illness, at the age of 70. Besides his cinematographic work – notable examples of which are Coline Serreau’s Three Men and a Cradle, Thomas Gilou’s La Vérité si je mens, Patrick Bouchitey’s Lune froide, and Michel Sibra’s La Soule –, and his great human qualities, Jean-Jacques was an active member of our association, of the Image department of La fémis film school, and of the Superior Technical Commission (CST).

Se souvenir de Max Pantera, charmant et talentueux professionnel
Par Dominique Le Rigoleur, AFC

Max Pantera

J’ai eu le privilège de bénéficier des compétences et du talent de cadreurs assez rarement : Eric Faucherre, pour deux films de Jean-Charles Tacchella, et Max Pantera pour La Lectrice, de Michel Deville, par exemple. C’était à chaque fois des cadreurs qui avaient l’habitude de travailler avec ce réalisateur-là, ce qui rendait le travail beaucoup plus facile. Ils possédaient les clés de la collaboration et travaillaient avec beaucoup d’aisance. En outre, c’étaient des personnes extrêmement chaleureuses.

Où l’on crut voir La lettre de l’AFC déraper dans un virage
par Jean-Noël Ferragut

Billets d’humeur

La réponse au problème posé dans un entrefilet de la revue de presse de la dernière Lettre ne saurait attendre ni la sortie du film Michel Vaillant, ni même son étalonnage numérique effectué ces jours-ci au laboratoire. Je me dois de vous la livrer sur le champ, " brut de pomme ", laconique, grave : Peut-on sourire de tout ? Bonne question me direz-vous, merci de l’avoir posée. La somme de travail qu’effectue un directeur de la photographie est une chose. La lettre de l’AFC, dont l’une des tâches avouées, rappelons-le, est, numéro après numéro, de (...)

La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur "Michael Kohlass", d’Arnaud des Pallières

Les entretiens au Festival de Cannes

C’est pour un deuxième entretien que nous retrouvons Jeanne Lapoirie cette année à Cannes puisqu’elle a éclairé deux films en Sélection officielle sur la Croisette : Un château en Italie, de Valeria Bruni Tedeschi, et Michael Kohlhaas, d’Arnaud des Pallières. Elle évoque ici cette deuxième collaboration avec un réalisateur qui nous avait étonné avec Parc, en 2009. Sur Parc, Jeanne avait créé une lumière assez travaillée et présente. Sur Michael Kohlass, elle sublime la lumière naturelle pour rendre toute la rudesse et l’âpreté de ce scénario. (BB)

La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur "Un château en Italie", de Valeria Bruni Tedeschi

Les entretiens au Festival de Cannes

Jeanne Lapoirie débute sa carrière en éclairant des films d’André Téchiné (Les Roseaux sauvages, Les Voleurs). Elle collabore ensuite sur plusieurs films avec François Ozon (Goutes d’eau sur pierres brûlantes, Sous le sable, Huit femmes, Le Temps qui reste et Ricky). Son parcours l’amène à travailler sur des films d’auteurs ou des films particuliers comme My Little Princess d’Eva Ionesco, Les Revenants de Robin Campillo, Independencia de Raya Martin, Parc d’Arnaud des Pallières, La Possibilité d’une île de Michel Houellebecq. C’est pour le troisième long métrage de Valeria Bruni Tedeschi, avec qui elle a travaillé depuis son premier film, Il est plus facile pour un chameau, que nous retrouvons Jeanne qui nous parle de son travail sur Un château en Italie, en Sélection officielle. (BB)

Marie-Jo et ses 2 amours
de Robert Guédiguian, photographié par Renato Berta

En Sélection officielle

« Robert m’avait proposé un de ses premiers films, je n’étais pas libre. On dit que si Robert sort de Marseille, il meurt, comme un poisson hors de son bocal, même si, pour ce film, on est allé jusqu’au Frioul ! Son cinéma est apparemment simple, proche d’un certain naturalisme, « je veux que mon père comprenne le film », dit-il. En fait, il existe une lecture à plusieurs niveaux, servie par une mise en scène simple et efficace, avec un bon travail de comédiens. Marie-Jo a deux amours. Nous nous sommes beaucoup interrogés sur la façon de tourner les (...)

Invitation de Cininter
par Jean-Noël Ferragut

Lumière, Energie et Accessoires

Michèle Pavesi avait convié, courant avril, quelques chefs électriciens et directeurs de la photographie à une présentation, suivie d’un buffet convivial, des dernières acquisitions de Cininter. Claire Marquet et deux ou trois chefs op’ de l’AFC avaient répondu à son invitation.