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Le directeur de la photographie Denys Clerval, AFC, nous a quittés

Denys Clerval

Les directeurs de la photographie de l’AFC ont la profonde tristesse de faire part du décès de leur confrère et ami Denys Clerval, survenu jeudi 9 juin 2016 des suites d’une longue maladie, à l’âge de quatre-vingt-deux ans. Très attaché à notre association, dans laquelle il fut bien longtemps impliqué, Denys aimait tant faire partie de la famille des opérateurs, dont il était particulièrement fier d’avoir été celui de Baisers volés (1968) et La Sirène du Mississipi (1969), de François Truffaut, de La Vieille dame indigne, de René Allio (1965), et d’Erendira, de Ruy Guerra (1983).

Cinematographer Denys Clerval, AFC, has passed away

Denys Clerval

The AFC’s members are deeply saddened to announce the death of their colleague and friend Denys Clerval on 9 June 2016 following a prolonged illness, at the age of 82. Denys Clerval was a loyal and long-standing member of our association, and enjoyed taking part in our family of cinematographers. As a cinematographer, he was particularly proud of his work on François Truffaut’s films Stolen Kisses (1968) and Mississippi Mermaid (1969), on René Allio’s film The Shameless Old Lady (1965), and Ruy Guerra’s film Erendira (1983).

Armand Barbault, l’homme qui aimait le cinéma
par Isabelle Scala

In memoriam

Armand Barbault, l’une des figures de la production française, nous a quittés le 13 avril 2018 dans sa quatre-vingt-sixième année. Son nom, cité au générique d’une trentaine de films en tant que producteur exécutif ou directeur de production, est étroitement lié à celui de cinéastes qu’il a accompagnés, tels que Truffaut, Miller, Godard, Chéreau, Téchiné, Cavalier ou encore Mikalkov.

La brise et le tourbillon lumineux de Jeanne
Hommage de John Bailey à Jeanne Moreau

In memoriam

De nombreux hommages ont été rendus à Jeanne Moreau, comédienne, actrice, chanteuse, réalisatrice, rappelant ainsi à notre mémoire combien sa figure iconique aura illuminé, pendant près de soixante ans, la scène et le cinéma français. Se joignant à ce concert de louanges venues du monde entier, le directeur de la photographie John Bailey, ASC, témoigne à sa manière du souffle de vitalité qu’elle n’a cessé d’apporter sur nos écrans.

Coutard, "Prénom Raoul"
Raoul Coutard nous a quittés

Raoul Coutard

Raoul Coutard s’en est allé ! Le célèbre directeur de la photographie et réalisateur s’est éteint, mardi 8 novembre 2016, près de Bayonne, à l’âge de quatre-vingt-douze ans. Avec sa disparition, c’est l’acteur majeur d’un large champ de la photographie de cinéma des soixante dernières années – qu’il a couvert entre 1956 (La Passe du diable, de Pierre Schoendoerffer) et 2001 (Sauvage innocence, de Philippe Garrel) – qui tire une dernière fois sa révérence.

Coutard, “First Name : Raoul”
Raoul Coutard has passed away

Raoul Coutard

Raoul Coutard has passed away ! The famous cinematographer and director left this world on Tuesday, 8 November 2016, near Bayonne, at the age of 92. With his passing, a major figure of the cinematography world of the last sixty years – from 1956 with Pierre Schoendoerffer’s La Passe du Diable to 2001 (Philippe Garrel’s Sauvage Innocence) – has taken his last bow.

Disparition du directeur de la photographie Walter Bal

In memoriam

C’est bien tardivement que nous avons appris le décès du directeur de la photographie Walter Bal, survenu le 3 avril 2015. Il avait soixante-seize ans. Pierre-William Glenn, AFC, avec qui il a partagé de nombreuses aventures cinématographiques, évoque ci-après son souvenir.

A Cannes Classics, "Ascenseur pour l’échafaud", de Louis Malle, photographié par Henri Decaë
Par Marc Salomon

Festival de Cannes 2015

Jeudi 14 mai, dans le cadre de Cannes Classics, était projeté Ascenseur pour l’échafaud, de Louis Malle (1958), photographié par Henri Decaë. Une restauration 2K présentée par Gaumont dont les travaux image furent effectués par Eclair, ainsi que le son restauré par Diapason en partenariat avec Eclair. Marc Salomon, membre consultant de l’AFC, rappelle ici la brillante carrière d’Henri Decaë.

Où Claude, Evelyne et bien d’autres cessèrent de se languir au fond d’une boîte à chaussures...
par Eric Dumage, AFC, et Jean-Noël Ferragut, AFC

Actualités AFC

Le hasard fait parfois bien les choses. Nous sommes un dimanche soir, juste avant la fermeture du dernier Salon des vieux papiers – il s’est tenu en février, pour la première fois cette année sous la Halle Freyssinet (Paris 13e) –, quand une boîte en carton rectangulaire ne payant pas de mine, à première vue, du genre boîte à chaussures passablement écornée, attire notre attention.
Sur celle-ci, remplie à ras bord d’une pile de petits tirages photographiques (13 x 18 au plus), de toute évidence d’époque, on peut lire, écrit en travers de la main du marchand qui la propose, la mention " Collection Chevereau ". Ça alors !

Pierre Lhomme, from Sidney Bechet to the "Light of God"

Pierre Lhomme

Pierre Lhomme’s career has traversed nearly fifty years of French cinema, displaying the same ease and rigorousness with directors such as Alain Cavalier, Chris Marker, Jean Eustache, James Ivory, Joris Ivens, René Féret, Jean-Pierre Melville, Jean-Paul Rappeneau, Margurite Duras, Patrice Chéreau, Robert Bresson, Bruno Nuytten, and others. These richly-diverse collaborations were all nourished by an attentive and uninterrupted observation of natural lighting in all of its forms : “I train my eye everywhere, in the street, in the cinema. I am very curious about gazes, ambiences, climates. Reality is a prodigious source of inspiration.” (P.L.)

Pierre Lhomme, de Sidney Bechet à "la lumière du bon Dieu"

Pierre Lhomme

La carrière de Pierre Lhomme traverse près de cinquante ans de cinéma français, passant avec la même aisance et les mêmes exigences d’Alain Cavalier à Chris Marker, de Jean Eustache à James Ivory, de Joris Ivens à René Féret, de Jean-Pierre Melville à Jean-Paul Rappeneau, de Marguerite Duras à Patrice Chéreau, de Robert Bresson à Bruno Nuytten…, collaborations riches par leur diversité qui se nourrissent d’une observation attentive et ininterrompue de la lumière naturelle sous toutes ses formes : « Je fais mon œil partout, dans la rue, au cinéma. Je suis très curieux de regards, d’ambiances, de climats. La réalité est une source d’inspiration prodigieuse ». (P. L.)

Alex Thomson
par Marc Salomon

Alex Thomson

Le directeur de la photographie Alex Thomson est mort le 14 juin 2007 à Chertsey dans le Surrey.

Après une brillante carrière, Alex Thomson (1929 – 2007) s’occupait activement ces dernières années de la " BSC Newsletter " avec dévouement et passion, collectant des informations sur ses confrères en activité mais aussi en faisant revivre le passé à travers de rares et précieuses photos de tournages soigneusement légendées.

Nominations pour le Prix Louis Delluc 2006

Prix, Trophées, Académies, Meilleure photo

Cinq films nommés, concourent pour le prix Louis-Delluc 2006

Flandres de Bruno Dumont, photographié par Yves Cape, AFC

Lady Chatterley de Pascale Ferran, photographié par Julien Hirsch

Jardins en automne d’Otar Iosseliani, photographié par William Lubtchansky, AFC
Bled Number One de Rabah Ameur-Zaïmeche, photographié par Lionel Sautier, Hakim Si Ahmed, Olivier Smittarello

Quand j’étais chanteur de Xavier Giannoli, photographié par Yorick Le Saux.

Harry Stradling Sr., ASC (1902-1970), the very archetype of the Hollywood technique
By Marc Salomon, AFC Consultant Member

Lire, voir, entendre

On the occasion of the screening of Albert Lewin’s The Portrait of Dorian Gray at the Mac-Mahon Cinema in Paris on 2 December 2015, Marc Salomon, Consulting Member of the AFC, reflects upon the careers of one of Hollywood’s master directors of photography of the 1940s and 1950s : Harry Stradling Sr. “Nothing is too difficult because making movies is our job,” he used to say about his work.

Christophe Pollock
par William Lubtchansky

Christophe Pollock

En 1976, ma fille Irina avait comme instituteur en CP un jeune homme : Christophe Pollock. Un jour, il vint me voir sachant que j’étais directeur de la photo pour me demander mon avis : il aimait beaucoup le cinéma, il était cinéaste amateur et aurait aimé quitter l’enseignement pour travailler dans la prise de vues. (...)

Notre travail à La fémis
par Jean-Jacques Bouhon et Pierre-William Glenn

Billets d’humeur

Au début de l’année 2005, nous avons repris la direction du département Image de l’école de cinéma la plus prestigieuse à la suite d’Alain Monclin et de Pierre Novion.
L’histoire est longue des liens de notre association avec les écoles publiques de cinéma puisqu’une majorité des membres de l’AFC est sortie soit de l’ENS Louis-Lumière (surnommée autrefois " Vaugirard ") ou de l’IDHEC (ancêtre de l’actuelle Fémis).

Harry Stradling Sr., ASC (1902 - 1970)
Par Marc Salomon, membre consultant de l’AFC

Lire, voir, entendre

A l’occasion de la reprise sur les écrans, le 2 décembre 2015 au Mac-Mahon, du Portrait de Dorian Gray, d’Albert Lewin, Marc Salomon, membre consultant de l’AFC, revient sur l’œuvre et la carrière d’un des maîtres de la photographie hollywoodienne des années 1940-50, Harry Stradling Sr. « Rien n’est trop difficile puisque faire des films est notre métier », aimait-il à dire à propos de son travail.

Entretien avec le directeur de la photographie Philippe Le Sourd, AFC, à propos de son travail sur "Les Proies", de Sofia Coppola
"Moonlight en Louisiane"

Les entretiens au Festival de Cannes

Pour son nouveau long métrage, la réalisatrice américaine Sofia Coppola a décidé de porter à l’écran le roman de Tomas Cullinan, Les Proies, qui narre l’irruption d’un soldat ennemi blessé dans un pensionnat de jeunes filles au beau milieu de la guerre de sécession. Un remake (sans l’être) de la première adaptation faite par Don Siegel en 1971 avec Clint Eastwood dans le rôle du soldat. Pour cette nouvelle version, les femmes sont à l’honneur et composent un casting prestigieux autour du personnage de John Mac Burney (Colin Farrell). Philippe Le Sourd, AFC, signe les images de ce film tourné en Louisiane. (FR)

Interview with Cinematographer Philippe Le Sourd, AFC, about his work on Sofia Coppola’s “The Beguiled”
"Moonlight in Louisiana"

Les entretiens au Festival de Cannes

For her latest feature-length film, American director Sofia Coppola decided to make an adaptation of Tomas Cullinan’s novel The Beguiled, which tells the story of an enemy soldier’s unexpectedly imposing himself on a boarding school for young girls in the middle of the American Civil War. A remake (but not quite) of the earlier adaptation by Don Siegel in 1971 starring Clint Eastwood in the role of the soldier. For the new version, women are given the primary emphasis and make up a prestigious casting around the character of John Mac Burney (Colin Farrell). Philippe Le Sourd, AFC, was director of photography for this Louisiana-filmed movie. (FR)

Violence économique et cinéma français
par Pascale Ferran

Billets d’humeur

Lire ci-dessous le texte que Pascale Ferran, réalisatrice de Lady Chatterly, film cinq fois primé, a lu lors de la soirée de remise des César 2007.

Nous sommes nombreux dans cette salle à être comédiens, techniciens ou réalisateurs de cinéma. C’est l’alliance de nos forces, de nos talents et de nos singularités qui fabrique chaque film que produit le cinéma français.

Par ailleurs, nous avons un statut commun : nous sommes intermittents du spectacle. Certains d’entre nous sont indemnisés, d’autres non ; soit parce qu’ils n’ont pas travaillé suffisamment d’heures, soit, à l’inverse, parce que leurs salaires sont trop élevés pour être indemnisés dans les périodes non travaillées.

Michel Abramowicz : "Ensemble, c’est tout"
Par Ariane Damain Vergallo pour Leitz Cine Wetzlar

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

En 1973, Michel Abramowicz est un jeune parachutiste des commandos de l’armée israélienne Tsahal qui vient de terminer un très long service militaire de trois ans. Aussitôt après, il a repris des études à l’université d’Haïfa et tente de goûter enfin aux délices de la vie civile. Nul ne peut se douter qu’en ce jour sacré de Yom Kippour et en plein mois de ramadan, le pays subisse une attaque éclair de son ennemi immémorial, l’Égypte.

Laurent Machuel, Deserts
By Ariane Damain Vergallo for CW Sonderoptic-Leica

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

In the dead of winter 2016-2017, Laurent Machuel is traveling across the north of the United States. One evening, he finds himself in the middle of a road stretching through the icy vastness of the plain. He sees the sun setting before him right in line with the road and, turning around, the moon rising at the other end in perfect symmetry.

Le scénario, maillon faible du cinéma ?
par Mathilde Blottière

Revue de presse

Télérama, 22 octobre 2006 (extraits)

Aujourd’hui, le métier de scénariste est totalement dévalorisé. La profession en est de plus en plus consciente et tente de réagir.
Qui se souvient de la petite bombe que François Truffaut lâcha en janvier 1954 sur « une certaine tendance du cinéma français », le « cinéma des scénaristes » ? Les scénaristes français ne l’ont sans doute pas oubliée. Fiché dans leur mémoire comme une épine, l’épisode a pris, rétrospectivement, la dimension d’un funeste présage. (...)