Hélène Vincent

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Claire Mathon ou l’exigence et la précision
Par Caroline Champetier, AFC

Nouveaux venus à l’AFC

Je ne connaissais pas Claire Mathon quand j’ai vu le très beau Angèle et Tony, d’Alix Delaporte, dont elle assurait la photographie. La justesse de la proximité qu’elle établit avec les acteurs, la pureté de l’image pour laquelle Alix et elle ont choisi le 35 mm, placent le film à un endroit de cohérence entre le geste et le résultat qui m’a rendue admirative. J’ai retrouvé cette exigence et cette précision dans L’Inconnu du lac, d’Alain Guiraudie (en y regrettant cependant le 35 mm). Claire Mathon a grandement sa place à l’AFC, nous l’y accueillons avec (...)

Micro Salon AFC 2010 : à la lumière de ses 10 bougies d’anniversaire
par Caroline Champetier, Jean-Noël Ferragut et Eric Guichard

2010

Il aurait fallu bien plus que neige en bourrasques et frisquet matinal pour arrêter dans leur élan les quelques 2 500 visiteurs venus fréquenter les différents espaces que La fémis avait une fois encore mis aimablement à notre disposition pour cette 10e édition du Micro Salon.

Ce rendez-vous annuel étant devenu au fil des ans un moment de saine curiosité pour les cinéastes de tous poils, de convivialité partagée, d’échanges plus personnels, professionnels ou techniques, peu souhaitent le manquer, même si l’air du temps ne facilite pas aujourd’hui le quotidien de nombre d’entre nous.

Michael Ballhaus, ASC, à la Cinémathèque française, impressions
par Lubomir Bakchev, Céline Bozon, Denys Clerval (tous 3 AFC) et Isabelle Scala

Les Cinémathèques

Lubomir Bakchev et Céline Bozon se sont joints à Caroline Champetier, Eric Gautier, Willy Kurant et Philippe Van Leeuw, pour former un groupe de directeurs de la photographie de l’AFC qui ont planché sur la préparation de l’intervention au cours de laquelle Michael Ballhaus, ASC, à l’invitation de la Cinémathèque française, a fait part au public de son " expérience cinéma ".
Le veille de cette réunion, tous ensemble se sont entretenus avec lui, et ses propos feront l’objet d’un article à paraitre dans le n° 4 de la revue Lumières, les Cahiers de l’AFC.
Voici leurs premières impressions, suivies de celles de Denys Clerval, AFC et d’Isabelle Scala.

L’éditorial de la Lettre de mai 2010

Editoriaux de la Lettre

Mai reste le mois du cinéma mondial, festival de Cannes oblige. Depuis 60 ans, ses directeurs et délégués gèrent habilement les rapports de force entre l’industrie et la création et permettent aux films d’arriver libres et égaux sur les écrans du festival.
Chaque année de nouvelles cinématographies apparaîssent, venant de pays dont l’industrie n’existe pas encore mais dont on voit qu’ils ont besoin d’un imaginaire cinématographique, comme le miroir nécessaire à leur évolution.

Bienvenue à Antoine Monod
par Laurent Dailland

Nouveaux venus à l’AFC

Le directeur de la photographie Antoine Monod, nouveau membre actif de l’AFC, nous est présenté par Laurent Dailland, l’un de ses parrains.

Antoine tourne actuellement son 6e long métrage. Il est devenu membre actif juste au début du tournage, nouvelle qui, m’a–t-il dit, lui a donné confiance, tout simplement…
Voilà quelqu’un qui croit à l’AFC et qui défendra bec et ongles la " cinématographie ".

William Lubtchansky
par Caroline Champetier, AFC

William Lubtchansky

Willy je m’adresse à toi, tant le sentiment est violent d’une conversation interrompue.
Depuis plusieurs mois, années même, il nous était venu à l’esprit, Bob Alazraki, Jean-Pierre Beauviala et moi de nous entretenir avec toi, bien sûr autour de ton impressionnante carrière, à propos de films précis que tu as magnifiés par ta vision, mais aussi au sujet de ta vie dont chacun ici connaît des parcelles plus ou moins étendues, car derrière ton extraordinaire aisance humaine, faite de générosité, d’instinct, de timidité aussi, tu étais un homme secret, mystérieux, qui cachait ses effrois, on allait avec toi de découverte en découverte, on voyageait, comme tes ancêtres sans doute.

Olivier Raoux, le môme !
par Laurent Dailland, AFC

Olivier Raoux

Une flaque d’eau, un parapluie et voilà Olivier lancé dans une improvisation mexicaine de Chantons sous la pluie !
Créateur de décors de cinéma et créateur de bonne humeur, je l’ai rencontré pour le film d’Alain Chabat, Le Marsupilami, une belle aventure qui sera son dernier tournage, et comme un témoignage de son exubérance...

L’éditorial de la Lettre de mai 2011
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

Il n’y a pas qu’à Cannes que l’on peut voir des films sur grands écrans, preuve en est cette intervention sur le CML (Cinematography Mailing List, site des DoP américains).
Et si " l’expérience salle " reprenait du poil à la bête et de la surface à l’écran ? Si nos collègues américains nous montraient le chemin ?

L’éditorial de la Lettre 211 de juillet-août 2011
par Caroline Champetier, AFC

Editoriaux de la Lettre

Osons, osez, ils osent bien !
Nous avons participé le 14 juin à une réunion de l’Inter-Associations à la Cour des comptes avec le médiateur de la République sur la question de la convention collective et un de ses points d’achoppement, à savoir le seuil des films dits de la diversité, fragiles, sous-financés, (selon le point de vue où on se place) où les producteurs seraient autorisés à certaines conditions* à réaménager l’échelle des salaires.
Si le médiateur, considérant que le cinéma est devenu une zone de non-droit, nous a conviés à cette réunion, c’est qu’il souhaitait notre avis, nous le lui avons donné.

L’éditorial de la Lettre de mars 2010
"En avant Mars !" par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

Février a été un mois chargé pour l’AFC. Un Micro Salon particulièrement riche en présentations et contenus qui a reçu un nombre accru de visiteurs, dont une cinquantaine de membres de l’AFC, ainsi que la visite de nos hôtes, Raoul Peck, Marc Nicolas, Marc Urtado, et celle de nos tutelles CNC et Ministère de la Culture représentées par Guillaume Blanchot et François Hurard.
Les 45 de nos associés qui ont répondu présents savent que la réussite de ce moment de cinéma leur appartient. (Voir dans la rubrique Evènements AFC leurs témoignages)

L’éditorial de la Lettre de février 2010
par Caroline Champetier, présidente de l’AFC

Editoriaux de la Lettre

L’AFC a 20 ans.

Le Micro Salon a 10 ans.

C’est avec enthousiasme et détermination que nous offrons à nos associés, à nos membres, aux étudiants et aux enseignants de cinéma, à nos collaborateurs les plus proches, assistants, électriciens, machinistes ainsi qu’aux producteurs, directeurs de production, cinéastes curieux de technique, un espace d’expérimentation, de rencontre, de convivialité professionnelle, libre et dégagé des enjeux de marketing dont nos outils sont trop souvent " objets ".

C’est notre vocation associative, c’est aussi notre volonté, de rester maîtres de nos pratiques, non pas dans le sens d’un rapport de force, mais dans le sens d’une maîtrise artistique, technique intellectuelle et morale dont les films ont besoin.

Bienvenue à tous, que gestes, regards, paroles soient libres, inventifs et joyeux.

Caroline Champetier

Editorial of the AFC Newsletter 186, April 2009
by Caroline Champetier, president of the AFC

Editoriaux de la Lettre

As Veronique Cayla (director of the French National Cinema Center) pointed out during her 2009 new year greeting, there is still as much money for film as ever.
But today the "sources" where producers seek funding for their films have multiplied : TV channels, regions, Sofica, tax credits, etc. This brings together non-converging co-producers, each protecting their own investment and the film can easily deviate from its original draft. But in no way does this multiplication imply a lack of money.
How is it then that our work tools have become so degraded ?

L’éditorial de la Lettre de mai 2009
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

Comme chaque année, le festival de Cannes va faire tourner la planète cinéma à 300 à l’heure, il n’y a pas de limitation de vitesse à Cannes...
Des films de grands metteurs en scène et d’autres inconnus y seront projetés dans les conditions les plus perfectionnées (ce qui n’est pas le cas de tous les festivals), des films dont les modes de fabrication techniques sont de plus en plus hybrides : argentique, numérique, tant en production qu’en postproduction.

Le directeur de la photographie Robbie Ryan, BSC, ISC, parle de son travail sur "Moi, Daniel Blake", de Ken Loach

Les entretiens au Festival de Cannes

Robbie Ryan, BSC, ISC, apparaît de manière fulgurante en 2009 avec le magnifique Fish Tank, d’Andrea Arnold, après une belle carrière dans le court métrage britannique.
En 2011, il est récompensé à Camerimage (Grenouille de bronze) pour Les Hauts de Hurlevents, de la même Andrea Arnold qu’il accompagne à Cannes cette année. Il est aussi depuis trois films de DoP de Ken Loach et vient de finir à New York le tournage de Yeh Din Ka Kissa, de Noah Baumbach, c’est peu dire qu’il est dans le vent… (CC)

Cinematographer Antoine Héberlé, AFC, discusses his work on Gaya Jiji’s film “My Favourite Fabric”

Les entretiens au Festival de Cannes

Some cinematographers work with French directors as much as they do with foreign ones. Antoine Héberlé, AFC, is one of them. Throughout his career, which he began in 1993 with Laurence Ferreira Barbosa on Normal People are Nothing Special, he has worked with Laetitia Masson, Alain Guiraudie, Stéphane Briée, and also with Moroccan director Faouzi Bensaïdi, Palestinian director Hany Abu Assad, and Israeli directors Edgar Keret and Shira Geffen. This year, he is at Cannes for his work on his first Syrian film, My Favourite Fabric by Gaya Jiji, in selection in Un Certain Regard. (BB)

L’éditorial de la Lettre de septembre 2009 Que signifie "la rentrée" pour un directeur de la photographie ?
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

Chaque situation est particulière, il y a ceux qui ont tourné tout l’été et ne seront pas dépourvus quand la bise sera venue, ceux auxquels l’été n’a pas souri et qui ont peut-être de jeunes enfants auxquels ils feront faire leurs premiers pas vers l’école, ceux qui ont sagement soufflé quelques semaines et repartent en tournage quand la lumière naturelle est encore belle.
Collectivement, pour une association comme la notre, la rentrée c’est poursuivre et recommencer les réflexions et les manifestations qui nous occupent et préoccupent en dépassant dans la mesure du possible nos situations individuelles.

L’éditorial de la Lettre de novembre 2009
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

A elle seule, la soirée d’ouverture du Festival international de Tokyo où
j’étais membre du jury aux cotés d’Alejandro Inarritu (président) de Mieko Harrada, Jerzy Skolimowski, Yoo Ji Tae et Masamichi Matsumoto, pourrait être le sujet d’une réflexion approfondie sur la représentation du monde dans l’art cinématographique aujourd’hui.

Editorial in the January 2010 newsletter
by Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

For the past few months, we - the officers and initiators of "active dialogues" - have been struck by the accuracy and depth of the contributions to these " active dialogues" between members of the AFC. We now choose to give room to one of them, whose distance from us, both in terms of experience and geography, allows him to understand that our concerns should push us to share tirelessly, in order to build a future for our profession.

Following is an excerpt contributed by Philippe Rousselot, AFC, ASC to these " active dialogues".

Vous avez dit organique ?
Par Caroline Champetier, AFC

Caméras numériques

Les premières images de l’Aaton Delta-Penelope en liberté ont été projetées chez Eclair le 17 novembre 2011 en présence de Catherine Athon, Aude Humblet, Thierry Beaumel, Caroline Champetier, AFC, et Jean-Pierre Beauviala.
Pour mémoire cette caméra est la première " 4K " à viseur optique, enregistrant en interne des images RAW non compressées et totalement ouvertes à qui veut les " debayeriser " à sa façon.

"Les Intouchables"

Les appels à la profession

Dimanche 11 décembre, fine et triste bruine, Paris est vide, les quais de St-Cloud encore plus vides, deux camions de CRS devant l’énorme siège des entreprises Dassault, je me demande si Dassault City est gardée chaque week-end ou si cette douzaine de tortues ninja est embusquée pour l’occupation de LTC par les salariés.
Après des mois de mensonges et de faux semblants, la direction du site LTC, qui feignait de signer un plan social avec les salariés jeudi 8 décembre, a été démise de ses pouvoirs par un administrateur judiciaire qui découvre les malversations de cette même direction et n’a d’autre solution que de prononcer la liquidation. Donc mise sous séquestre des machines, fermeture du site, licenciement de 114 salariés, étalonneurs, chimistes, attachés de clientèle, vérificateurs, magasiniers, livreurs.

Solidarité
Par Caroline Champetier, AFC

Editoriaux de la Lettre

La faillite de Quinta Industries entraînant la fermeture de LTC n’est pas simplement une faillite financière, non plus que la seule résultante du virage technologique qui remonte à 1999, quand les studios américains ont chiffré à deux milliards de dollars par an, l’économie que pourrait dégager la généralisation de la projection numérique*.
Nous avions dix ans pour penser cette transition et lui conserver une inventivité artistique et humaine.

"La Cité de la peur" projeté au Cinéma de la Plage
Le directeur de la photographie Laurent Dailland, AFC, parle de son travail sur "La Cité de la peur, une comédie familiale", un film de Les Nuls

Les entretiens au Festival de Cannes

La Cité de la peur, une comédie familiale revient sur la Croisette au Cinéma de la Plage. Evidemment, je pense à Alain Berbérian, le réalisateur de ce film qui nous a quittés trop tôt. Une ressortie, une projection à Cannes, lieu du crime... Je suis hyper content.

Où la directrice de la photographie Caroline Champetier, AFC, parle de son travail sur "Napalm", de Claude Lanzmann
Sur la route de Pyongyang

Les entretiens au Festival de Cannes

Après une introduction qui brouille les cartes, le nouveau documentaire de Claude Lanzmann est en réalité le journal intime d’un homme à l’hiver de sa vie qui raconte au spectateur son idylle secrète avec une infirmière nord-coréenne, il y a de cela 58 ans. Histoire d’amour impossible, aussi courte que passionnée, qui aurait pu donner lieu à une adaptation fictionnelle comme Clint Eastwood le fit jadis avec le roman Sur la route de Madison. Caroline Champetier, AFC, a accompagné le cinéaste lors de ce retour au pays de la dynastie Kim. (FR)

Jean Monsigny, un homme bien
Par François Catonné, AFC

Jean Monsigny

J’ai connu Jean Monsigny il y a longtemps, c’est avec lui que j’ai commencé. C’était mon premier film, directement comme premier assistant. Je n’avais pas de second et n’avais jamais travaillé professionnellement après Vaugirard / Louis-Lumière, c’est dire si j’étais débutant (un euphémisme).