Jacques Doillon

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Le directeur de la photographie Christophe Beaucarne, AFC, SBC, parle de son travail sur "Rodin", de Jacques Doillon

Les entretiens au Festival de Cannes

Pour cette première collaboration avec Jacques Doillon, Christophe Beaucarne, AFC, SBC, plonge dans l’univers de la création du grand plasticien Rodin. Il propose pour ce film d’époque une image organique, en lumière naturelle, et crée une véritable alliance entre la terre et le blanc des hautes lumières.

Le Festival de Venise annonce la sélection officielle
de sa 63e édition

Films AFC dans les festivals

Plusieurs films français ou en co-production et photographiés par des membres de l’AFC se trouvent dans cette sélection :

  • L’Intouchable de Benoît Jacquot, photographié par Caroline Champetier, avec Isild Le Besco, Bérangère Bonvoisin, Marc Barbé
  • Private Fears in Public Places (Petites peurs partagées) d’Alain Resnais, photographié par Eric Gautier, avec Lambert Wilson, Sabine Azema, André Dussollier, Laura Morante, Pierre Arditi, Isabelle Carré (France, Italie)
  • Nuovomondo (The Golden Door) d’Emanuele Crialese, photographié par Agnès Godard, avec Charlotte Gainsbourg, Vincenzo Amato, Francesco Casisa (Italie, France)

Et hors-compétition :

  • Quelques jours en septembre de Santiago Amigorena, photographié par Christophe Beaucarne, avec Juliette Binoche, John Turturro, Sara Forestier, Nick Nolte (France, Italie).

Entretien avec la directrice de la photographie Caroline Champetier, AFC, à propos du film "Des hommes et des dieux" de Xavier Beauvois
En Sélection officielle du Festival de Cannes 2010, Compétition

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Caroline Champetier a commencé sa carrière avec les " Dinosaures " du cinéma français – Jean-Luc Godard, Jacques Rivette, Claude Lanzmann –, puis tourné avec la plupart des auteurs de la génération suivante : Benoît Jacquot, Philippe Garrel, Jacques Doillon, Chantal Akerman, André Téchiné, en rencontrant le courant montant avec Arnaud Desplechin, Xavier Beauvois, Laetitia Masson, Nobuhiro Suwa et Noami Kawase au Japon.
Aujourd’hui, Tawfik Abu Wael en Palestine, Valérie Mréjen et d’autres lui ouvrent l’imaginaire d’une quatrième génération de cinéastes. Elle pense que le cinéma est fait pour voyager dans le temps et dans l’espace et rêve d’éclairer une comédie.

Références, clichés et exercices de style
par Lucie Adalid, David Chizallet, Louise Courcier, Matthieu-David Cournot, Samuel Lahu et Julien Poupard

Les Entretiens AFC

Les étudiants du département Image à La fémis nous proposent ce mois-ci un entretien entre William Lubchtansky et Patrick Blossier.

La lumière de votre dernier film, Petites coupures de Pascal Bonitzer, nous paraît être un intéressant point de départ pour aborder votre travail parce qu’elle rassemble des caractéristiques de ce qu’on pourrait appeler votre style, votre sensibilité ou votre recherche : une image très dense, un travail d’atmosphère à partir de la lumière naturelle, qui nous plonge progressivement dans le fantastique.
Comment s’est effectuée l’élaboration de ces différentes atmosphères ?

L’écharpe jaune d’Alain...
Par Hélène Louvart, AFC

Alain Derobe

Alain,
Nous avons travaillé ensemble sur Pina de Wim W. ... un projet qui n’était pas une mince affaire... Tu étais responsable, avec François Garnier, de la 3D et moi du cadre et de la lumière.
Et lors de notre première rencontre à Wuppertal, au petit déjeuner, tu as tout de suite été très clair avec moi : tu ne voulais pas faire l’image du film... tu t’occuperais du relief, et moi du reste... me précisant tout de même que cadrer en relief, c’était très différent de la 2D, et que je devrais adapter la lumière aussi en fonction de ton travail... J’avais bien compris le message ce jour-là.

Le Bremer Filmpreis 2012 décerné à Caroline Champetier, AFC

Prix, Trophées, Académies, Meilleure photo

Institué en 1999 par le Kino 46 (aujourd´hui City 46) de Brême et le Medienzentrum Bremen, le Bremer Filmpreis récompense les services éminents rendus au film européen.
Il est décerné annuellement à des personnalités du cinéma européen, acteurs, metteurs en scène, auteurs, compositeurs ou producteurs. Le prix, doté de 8 000 euros, est remis par la Kunst und Kultur-Stiftung de la Sparkasse Bremen lors d’une cérémonie à la mairie de Brême.

Solidarité
Par Caroline Champetier, AFC

Editoriaux de la Lettre

La faillite de Quinta Industries entraînant la fermeture de LTC n’est pas simplement une faillite financière, non plus que la seule résultante du virage technologique qui remonte à 1999, quand les studios américains ont chiffré à deux milliards de dollars par an, l’économie que pourrait dégager la généralisation de la projection numérique*.
Nous avions dix ans pour penser cette transition et lui conserver une inventivité artistique et humaine.

"Les Intouchables"

Les appels à la profession

Dimanche 11 décembre, fine et triste bruine, Paris est vide, les quais de St-Cloud encore plus vides, deux camions de CRS devant l’énorme siège des entreprises Dassault, je me demande si Dassault City est gardée chaque week-end ou si cette douzaine de tortues ninja est embusquée pour l’occupation de LTC par les salariés.
Après des mois de mensonges et de faux semblants, la direction du site LTC, qui feignait de signer un plan social avec les salariés jeudi 8 décembre, a été démise de ses pouvoirs par un administrateur judiciaire qui découvre les malversations de cette même direction et n’a d’autre solution que de prononcer la liquidation. Donc mise sous séquestre des machines, fermeture du site, licenciement de 114 salariés, étalonneurs, chimistes, attachés de clientèle, vérificateurs, magasiniers, livreurs.

Vous avez dit organique ?
Par Caroline Champetier, AFC

Caméras numériques

Les premières images de l’Aaton Delta-Penelope en liberté ont été projetées chez Eclair le 17 novembre 2011 en présence de Catherine Athon, Aude Humblet, Thierry Beaumel, Caroline Champetier, AFC, et Jean-Pierre Beauviala.
Pour mémoire cette caméra est la première " 4K " à viseur optique, enregistrant en interne des images RAW non compressées et totalement ouvertes à qui veut les " debayeriser " à sa façon.

Thales Angénieux, partenaire officiel du 66e Festival de Cannes

Nos associés à Cannes

Cette année, Thales Angénieux sera présent à Cannes à plusieurs titres. En tant que partenaire officiel du Festival, en rendant hommage au directeur de la photographie Philippe Rousselot, AFC, ASC, avec la projection de films tournés avec certains de ses zooms et enfin en présentant le nouveau zoom anamorphique 56-152 mm.

Où la directrice de la photographie Hélène Louvart, AFC, parle de son travail sur "Les Apaches", de Thierry de Peretti

Les entretiens au Festival de Cannes

Hélène Louvart : « Le film a été tourné en Corse. L’histoire est tirée d’un fait réel, se passant en été, au sud de l’île. Nous avons tourné quelques scènes en plein mois d’août, comme la virée nocturne en voiture dans les ruelles de Porto Vecchio, la " dance-party en après-midi " sur une plage (bondée), et la boîte de nuit qui n’était ouverte que pendant l’été. Puis nous avons filmé plus tranquillement les autres scènes pendant l’automne. »...

La directrice de la photographie Caroline Champetier, AFC, parle de son travail sur "Le Dernier des injustes", de Claude Lanzmann

Les entretiens au Festival de Cannes

Caroline Champetier a éclairé quelques 70 films, accompagnant certains des grands cinéastes français et étrangers. Elle remporte le César de la Photographie pour Des hommes et des dieux, de Xavier Beauvois, dont elle vient de finir le dernier film, puis la Grenouille d’argent en 2012 au festival Plus Camerimage pour Holly Motors, de Léos Carax. Avant cette longue expérience comme directrice de la photographie, Caroline Champetier fut l’assistante de William Lubtschansky et c’est à l’occasion du tournage de Shoah, en 1977, qu’elle rencontre Claude Lanzmann. Sa collaboration avec lui se prolonge en signant l’image de Sobibor 14 octobre 1943 16 heures, en 2000, et celle de sa dernière œuvre, Le Dernier des injustes, en 2012. Juste avant ce film, elle avait éclairé Hannah Arendt, le film de Margarethe von Trotta.
Cette collaboration avec Claude Lanzmann initiée par William Lubtchansky « a duré toute ma vie de directrice photo, c’est quelque chose de fondateur », souligne Caroline Champetier. Le Dernier des injustes, projeté Hors compétition à Cannes, ne participe pas à la Compétition officielle, au grand regret de Claude Lanzmann. (BB)

Où Caroline Champetier, AFC, fait partager son expérience et parle des moments forts de sa carrière

Conférences, tables rondes, colloques, séminaires, Leçons de cinéma

Pendant la 3e édition du Festival international du film de La Roche-sur-Yon, qui s’est tenu du 17 au 23 octobre 2012, Caroline Champetier, AFC, s’est proposé, lors d’une conférence, de partager son expérience et de parler des moments forts de sa carrière. Vous trouverez ci-dessous, les retranscriptions de cette conférence réalisées pour l’occasion.

Ici et ailleurs
Caroline Champetier, directrice de la photographie, AFC

Intermittence, Convention collective, Assurance-chômage

Ce qui blesse profondément dans la situation actuelle, c’est l’éclatement du corps social spécifique du cinéma, comme si cette époque assez inventive des années 1980-90, qui a vu l’émergence d’un nouveau cinéma d’auteur à la suite de la Nouvelle Vague, n’était en fait qu’un vaste malentendu et avait abouti, à partir des années 2000, à une période où cette inventivité de contenu et de fabrication était utilisée cyniquement par des forces obscures et contradictoires.

"Lumière réfléchie"
Par Isabelle Regnier

Revue de presse

Le Monde, 15 février 2014
Directrice de la photo, Caroline Champetier se distingue par une façon très identifiable d’éclairer la réalité, et spécialement les actrices. Une rétrospective lui est consacrée à la Cinémathèque française.

William Lubtchansky, une "sagesse de vieil indien du cinéma"
par Alain Bergala

William Lubtchansky

Cahiers du Cinéma, juin 2010

William Lubtchansky vient de mourir à 73 ans. Il a été l’accompagnateur au long cours des films fleuves de Claude Lanzmann, de Jacques Rivette, de Jacques Doillon, de Jean-Marie Straub et Danièle Huillet, il a suivi Godard dans son îlot grenoblois des années 1970, il s’est embarqué dans les pirogues légères d’Otar Iosseliani et de Philippe Garrel, bref il a été toute sa vie l’opérateur totémique des cinéastes qui cherchaient d’autres terres à découvrir.

L’éditorial de la Lettre 211 de juillet-août 2011
par Caroline Champetier, AFC

Editoriaux de la Lettre

Osons, osez, ils osent bien !
Nous avons participé le 14 juin à une réunion de l’Inter-Associations à la Cour des comptes avec le médiateur de la République sur la question de la convention collective et un de ses points d’achoppement, à savoir le seuil des films dits de la diversité, fragiles, sous-financés, (selon le point de vue où on se place) où les producteurs seraient autorisés à certaines conditions* à réaménager l’échelle des salaires.
Si le médiateur, considérant que le cinéma est devenu une zone de non-droit, nous a conviés à cette réunion, c’est qu’il souhaitait notre avis, nous le lui avons donné.

Plus Camerimage : Master Class de Pierre Lhomme, avec la participation de Bruno Delbonnel
par Benjamin B

Camerimage

Je reste fidèle au festival Plus Camerimage, ayant fait le voyage en Pologne une douzaine de fois, et notamment la première année à Torun. Malgré quelques problèmes de fonctionnement, ce festival est devenu incontournable, pour les rencontres qu’on y fait, pour ses projections et aussi pour ses ateliers (Workshops) et ses cours magistraux (Master Class) avec un public d’une centaine d’étudiants du monde entier.
Cette année, j’ai eu la chance de modérer deux Master Class et de participer au Workshop AFC. Rémy Chevrin m’a demandé si je voulais bien faire un compte-rendu de mon expérience. Le voici.

Editorial of the AFC Newsletter 186, April 2009
by Caroline Champetier, president of the AFC

Editoriaux de la Lettre

As Veronique Cayla (director of the French National Cinema Center) pointed out during her 2009 new year greeting, there is still as much money for film as ever.
But today the "sources" where producers seek funding for their films have multiplied : TV channels, regions, Sofica, tax credits, etc. This brings together non-converging co-producers, each protecting their own investment and the film can easily deviate from its original draft. But in no way does this multiplication imply a lack of money.
How is it then that our work tools have become so degraded ?

L’éditorial de la Lettre de mai 2009
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

Comme chaque année, le festival de Cannes va faire tourner la planète cinéma à 300 à l’heure, il n’y a pas de limitation de vitesse à Cannes...
Des films de grands metteurs en scène et d’autres inconnus y seront projetés dans les conditions les plus perfectionnées (ce qui n’est pas le cas de tous les festivals), des films dont les modes de fabrication techniques sont de plus en plus hybrides : argentique, numérique, tant en production qu’en postproduction.

L’éditorial de la Lettre de septembre 2009 Que signifie "la rentrée" pour un directeur de la photographie ?
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

Chaque situation est particulière, il y a ceux qui ont tourné tout l’été et ne seront pas dépourvus quand la bise sera venue, ceux auxquels l’été n’a pas souri et qui ont peut-être de jeunes enfants auxquels ils feront faire leurs premiers pas vers l’école, ceux qui ont sagement soufflé quelques semaines et repartent en tournage quand la lumière naturelle est encore belle.
Collectivement, pour une association comme la notre, la rentrée c’est poursuivre et recommencer les réflexions et les manifestations qui nous occupent et préoccupent en dépassant dans la mesure du possible nos situations individuelles.

L’éditorial de la Lettre de novembre 2009
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

A elle seule, la soirée d’ouverture du Festival international de Tokyo où
j’étais membre du jury aux cotés d’Alejandro Inarritu (président) de Mieko Harrada, Jerzy Skolimowski, Yoo Ji Tae et Masamichi Matsumoto, pourrait être le sujet d’une réflexion approfondie sur la représentation du monde dans l’art cinématographique aujourd’hui.

L’éditorial de la Lettre de mai 2010

Editoriaux de la Lettre

Mai reste le mois du cinéma mondial, festival de Cannes oblige. Depuis 60 ans, ses directeurs et délégués gèrent habilement les rapports de force entre l’industrie et la création et permettent aux films d’arriver libres et égaux sur les écrans du festival.
Chaque année de nouvelles cinématographies apparaîssent, venant de pays dont l’industrie n’existe pas encore mais dont on voit qu’ils ont besoin d’un imaginaire cinématographique, comme le miroir nécessaire à leur évolution.

Editorial in the January 2010 newsletter
by Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

For the past few months, we - the officers and initiators of "active dialogues" - have been struck by the accuracy and depth of the contributions to these " active dialogues" between members of the AFC. We now choose to give room to one of them, whose distance from us, both in terms of experience and geography, allows him to understand that our concerns should push us to share tirelessly, in order to build a future for our profession.

Following is an excerpt contributed by Philippe Rousselot, AFC, ASC to these " active dialogues".

L’éditorial de la Lettre de janvier 2010
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

Durant ces derniers mois, nous – membres du bureau et initiateurs des " dialogues actifs " – avons été saisis par la justesse et la profondeur des contributions à ces " dialogues actifs " entre les membres de l’AFC. Nous choisissons, en ce début 2010, de laisser place à l’un d’entre eux, dont la distance, tant dans l’expérience que dans la situation géographique, permet de comprendre que nos préoccupations doivent nous permettre d’échanger sans relâche, pour construire un avenir à notre métier.
Voici un extrait de la contribution de Philippe Rousselot, AFC, ASC à ces " dialogues actifs ".

A propos de la reprise d’"Extérieur, nuit", de Jacques Bral
Par Jean-Luc Douin

Revue de presse

Le Monde, 27 janvier 2010

On a dit et redit que Mai 68 n’avait pas engendré de films en phase avec l’époque. Dans les décennies qui suivirent, les manifs, grèves, débats, mais aussi l’empreinte laissée sur la société française ont néanmoins inspiré des œuvres mineures, aux héros hantés par le désenchantement, le désarroi de ne pas vivre dans un monde conforme à leurs désirs, voire habités par l’espoir de bousculer les mœurs.