Jean-Pierre Améris

Réalisation
Scénario

Résultats de la recherche

Films (97)

Articles (78)

L’édition 2006 du Festival de Locarno
du 2 au 12 août

Films AFC dans les festivals

Plusieurs films français ou en co-production et photographiés par des membres de l’AFC sont présentés dans le cadre de la section La Piazza Grande :

  • Indigènes de Rachid Bouchareb, photographié par Patrick Blossier
  • La Raison du plus faible de Lucas Belvaux, photographié par Pierre Milon
  • Mon frère se marie de Jean-Stéphane Bron, photographié par Matthieu Poirot-Delpech.
  • Le festival présente une rétrospective de l’œuvre du réalisateur Aki Kaurismäki, et remettra un Léopard d’Honneur à Alexandre Sokourov.

Theo Angelopoulos, mon compagnon de route
Par Yorgos Arvanitis, AFC

In memoriam

Il y a quelques jours un grand créateur, un grand cinéaste, digne représentant de son pays et de la Nouvelle Vague du cinéma européen, a perdu sa vie accidentellement sur le lieu du tournage de son dernier film, Theo Angelopoulos.
« Quelle bêtise, de traverser le périphérique de Pirée avec le viseur à l’œil ! », telle a été ma première réaction. Mais ensuite, je me suis dit qu’il est mort sur son lieu de combat ! Et ça m’a consolé.

Le cinéma numérique et la queue des comètes
Par Matthieu Poirot-Delpech, AFC

Billets d’humeur

Il était d’usage, lors des tournages sur support argentique, de discourir de ce délicieux paradoxe du cadreur : il voyait tout sauf le film en train de se tourner. Ce phénomène dû à la visée reflex est simple à décrire : une fraction de temps était vue par l’opérateur, la fraction suivante était destinée à la pellicule. Le cadreur voyait " entre les images "… Cela pouvait parfois être handicapant : l’éclair qui avait été aperçu par le cadreur risquait de ne pas être vu par le spectateur... On s’en arrangeait finalement très bien.

Kodak, partenaire d’une "rentrée prometteuse" à La Rochelle !

Films de télévision

Du 7 au 11 septembre prochain aura lieu à La Rochelle la treizième édition du Festival de la Fiction TV dont Kodak demeure l’un des partenaires privilégiés.
Au programme : une compétition officielle riche de neuf téléfilms unitaires, huit téléfilms " comédies ", cinq séries de " prime time ", cinq programmes courts en série et six " web fictions " qu’aura à départager un jury présidé cette année par le comédien François Berléand. Cette année le festival a souhaité mettre en avant le regard porté sur la société contemporaine et à valoriser la comédie !

Roger Planchon
par Gérard Simon

In memoriam

Roger Planchon est mort ce mois-ci. J’ai eu la chance et le plaisir de faire ses deux derniers films, Louis enfant-Roi et Lautrec.
Il était le grand homme de théâtre que l’on sait, mais surtout un ogre malicieux affamé de travail et de cinéma, un despote éclairé et chaleureux, un formidable scénographe à l’œil incroyablement sûr.

Gérard Simon, AFC parle de son travail avec les Optimo 24-290 et 17-80 mm d’Angénieux sur "Loup" de Nicolas Vanier

Optiques

Comment s’est décidée votre collaboration avec Nicolas Vanier ?

Je venais de tourner le film de Luc Jacquet, Le Renard et l’enfant, qui relève du genre qu’on pourrait appeler une " fiction à forte participation animalière ", et Nicolas, qui venait du documentaire, (son précédent film, Le Dernier trappeur est plutôt une docu-fiction) avait besoin, je pense, pour un projet un peu semblable à celui du Renard d’un opérateur plutôt rompu à la fiction (Loup est une fiction dialoguée avec comédiens) pour compléter son équipe.

L’Armée du crime
de Robert Guédiguian, photographié par Pierre Milon, AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Directeur de la photo sur le film de Laurent Cantet Entre les murs, Palme d’or 2008, Pierre Milon revient à Cannes pour le film hors compétition de Robert Guédiguian L’Armée du crime. C’est sa troisième collaboration avec le réalisateur-producteur et une nouvelle expérience pour chacun d’eux, avec ce film d’époque et sa foisonnante distribution.
Le film se situe dans le Paris occupé par les Allemands, autour de résistants devenus des héros, partisans étrangers qui vont harceler les nazis pour défendre le pays qu’ils aiment et qui symbolise pour eux la liberté.

Un prophète
de Jacques Audiard, photographié par Stéphane Fontaine, AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Stéphane Fontaine a longtemps été le premier assistant d’Eric Gautier. Issu des cours de l’Ecole nationale supérieure Louis-Lumière (promotion 1985), il se met parallèlement à son travail de pointeur à faire la lumière sur des documentaires ou des films d’art.
Après un passage dans le milieu de la publicité, son premier long métrage en tant que chef opérateur est Bronx Barbès d’Eliane Delatour en 2000. Il a depuis collaboré avec Philippe Grandrieux, Arnaud Despleschin ou Barry Levinson.
Un prophète est son deuxième film avec Jacques Audiard, après De battre mon cœur s’est arrêté.

Le directeur de la photographie Stéphane Fontaine, AFC, parle de son travail sur "Jimmy P.", d’Arnaud Desplechin

Les entretiens au Festival de Cannes

Depuis Mon cœur de battre s’est arrêté, pour lequel il a reçu le César de la meilleure photographie en 2006, Stéphane Fontaine travaille sur les films de Jacques Audiard et obtient un deuxième César pour Un prophète. Il retrouve Arnaud Desplechin, dix ans après Léo, en jouant " Dans la compagnie des hommes " pour un film tourné aux Etats-Unis, Jimmy P. (Psychothérapie d’un Indien des Plaines), en Compétition officielle sur la Croisette. (BB)

Editorial La crainte de parler et la honte de se taire
Par Matthieu Poirot-Delpech, coprésident de l’AFC

Editoriaux de la Lettre

Cannes, 1987. La Palme d’or est attribuée à Sous le soleil de Satan. Son réalisateur, Maurice Pialat, monte sur scène sous les huées et, brandissant son poing en direction d’un parterre de privilégiés endimanchés, il lance : « Vous ne m’aimez pas… Je ne vous aime pas non plus ! » Au moins, ça avait le mérite d’être clair.
Cannes, 2013. Autre époque, autres privilégiés endimanchés assistant à la remise de la Palme d’or à Abdellatif Kechiche pour La Vie d’Adèle. Le cinéma français rayonne toujours et l’on feint de s’aimer.

Test de rendu et sonde calibrée...
Par Gérard Simon, AFC

Billets d’humeur

Dernièrement, lors d’un étalonnage réalisé avec Marjolaine Mispelaere chez Digital Factory (où la projection du grand Audi ne nous satisfaisait pas complètement) nous avons voulu faire un test de rendu de DCP dans une salle d’exploitation standard. Nous avons choisi le multiplexe voisin, les salles récentes d’une ville moyenne de Normandie.

Camerimage 2016 : ma vie de juré…
Par Gérard Simon, AFC

Camerimage 2016

Au festival Camerimage, allez savoir pourquoi, plutôt que des palmes, des lions ou des léopards, on distribue des grenouilles ("zaba" en polonais, oublié de demander pourquoi…). J’en ai reçu une, dorée, il y a quinze ans, ce qui m’a valu d’être invité à faire partie du jury de cette édition 2016.

Le directeur de la photographie Stéphane Fontaine, AFC, parle de son travail sur "Elle", de Paul Verhoeven
Vu dans "Elle"

Les entretiens au Festival de Cannes

Dix ans après Black Book, son dernier film au cinéma, Paul Verhoeven vient tourner en France, dans la langue de Molière (qu’il parle couramment), et propose un thriller adapté de Philippe Djian dont Isabelle Huppert est le personnage central. Une plongée perverse et ludique dans la bourgeoisie urbaine qui n’est pas sans rappeler les thèmes abordés lors de ses premiers films. Aux commandes de l’image, c’est Stéphane Fontaine, AFC, qui a eu la chance d’être choisi par le réalisateur, succédant à son côté à des légendes de l’image de film comme Jan de Bont (Turkish Delight, Basic Instinct) ou Jost Vacano (Robocop, Starship Troopers). (FR)

Cinematographer Guillaume Deffontaines, AFC, discusses his work on “Slack Bay”, a film by Bruno Dumont

Les entretiens au Festival de Cannes

After working on Camille Claudel 1915 and Le P’tit Quiquin, cinematographer Guillaume Deffontaines, AFC, once again teams up with Bruno Dumont on Slack Bay, in Official Compeition at the 69th Cannes Film Festival. Guillaume Deffontaines has worked with the Larrieu brothers and Michel Leclerc a number of times, and recently filmed David Oeloffen’s movie Far From Men.

Le directeur de la photographie Guillaume Deffontaines, AFC, parle de son travail sur "Ma loute", de Bruno Dumont

Les entretiens au Festival de Cannes

Après Camille Claudel 1915 et Le P’tit Quiquin, le directeur de la photographie Guillaume Deffontaines, AFC, retrouve Bruno Dumont et les lumières du Nord pour Ma loute, en Compétition officielle de cette 69e édition cannoise. Guillaume Deffontaines a travaillé à plusieurs reprises avec les frères Larrieu et Michel Leclerc, il a récemment photographié le film de David Oeloffen, Loin des hommes.

Le directeur de la photographie Matthieu Poirot-Delpech, AFC, parle de son travail sur "Hors les murs" de David Lambert

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Matthieu Poirot-Delpech, AFC, a travaillé avec Mathieu Amalric, Laurent Cantet, Dominik Moll, Philippe Harel et le tandem Olivier Ducastel - Jacques Martineau. Parmi ses derniers films, on peut citer L’Arbre et la forêt et L’Œil de l’astronome... Aujourd’hui Hors les murs, un premier film belge de David Lambert, est en sélection à la Semaine de la Critique.

CQ2 (Seek You Too)
de Carole Laure, photographié par Gérard Simon

Semaine de la critique

Le film de Carole Laure était un tout petit budget à tourner en 29 jours entre Montréal et forêt canadienne. Il suit à la trace l’itinéraire d’une " enfant perdue " (Clara Furey) du monde carcéral à celui de la danse moderne.
Prison de Montréal (où venait de passer Kassovitz et son Gothica), studios de danse très vitrés (et très miroir aussi !) en étage et au cœur de la ville, motel perdu en forêt, rues de Montréal de nuit, intérieurs véhicules nuit/jour, presque autant de décors que de jours de tournage, équipe compacte, presque pas de groupe, bref, il fallait faire vite et efficace.

Entretien avec le directeur de la photographie Pierre Milon, AFC, à propos du film "Les Neiges du Kilimandjaro" de Robert Guédiguian

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Pierre Milon, AFC, a photographié les quatre derniers films de Robert Guédiguian. Déjà sur la Croisette avec L’Armée du crime en 2009, Guédiguian nous offre avec Les Neiges du Kilimandjaro un retour à un style qui a longtemps marqué son cinéma et dont le public se souvient certainement avec Marius et Jeannette.
Inspirés d’un poème de Victor Hugo Les Pauvres gens, Les Neiges du Kilimandjaro mélange les comédiens fidèles des films de Robert Guédiguian – Ariane Ascaride, Jean-Pierre Darroussin, Gérard Meylan – à ceux de la nouvelle génération : Grégoire Leprince-Ringuet, Anaïs Demoustier, Adrien Jolivet... Avec le port de Marseille et le soleil, bien sûr, en toile de fond !

Le directeur de la photographie Pierre Milon, AFC, parle de son travail sur "L’Atelier", de Laurent Cantet

Les entretiens au Festival de Cannes

C’est par une image apparemment simple, discrète, mais surtout évidente que l’on pourrait reconnaître le travail de Pierre Milon, AFC. Il collabore fidèlement depuis une vingtaine d’années avec Robert Guédiguian et Laurent Cantet, Anne Villacèque et Lucas Belvaux. Sortis de l’IDHEC la même année, il tourne avec Laurent Cantet son premier long métrage en 2001, L’Emploi du temps, puis il enchaîne avec Vers le sud, Entre les murs, Foxfire confessions d’un gang de filles et tout dernièrement L’Atelier projeté dans la section Un certain regard de ce 70e Festival de Cannes. (BB)

Les films " AFC " vus par leurs directeurs de la photographie
" Selon Charlie “ de Nicole Garcia, photographié par Stéphane Fontaine

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Cinquième long métrage de Nicole Garcia, Selon Charlie est un film d’hommes, des histoires d’hommes. Avec une distribution époustouflante, Jean-Pierre Bacri, Vincent Lindon, Benoît Magimel, Patrick Pineau, Benoît Poelvoorde, Arnaud Valois... et Ferdinand Martin qui interprète le petit Charlie, Nicole peint une fresque psychologique où ces hommes vont changer.
Le film se déroule sur trois jours, leurs vies vont basculer, ils ne seront plus les mêmes... Stéphane Fontaine a photographié ces hommes, les a filmés et a cherché, pour chacun d’eux, un univers visuel. Il nous parle de Selon Charlie.