Josiane Balasko

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L’éditorial de la Lettre de novembre 2009
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

A elle seule, la soirée d’ouverture du Festival international de Tokyo où
j’étais membre du jury aux cotés d’Alejandro Inarritu (président) de Mieko Harrada, Jerzy Skolimowski, Yoo Ji Tae et Masamichi Matsumoto, pourrait être le sujet d’une réflexion approfondie sur la représentation du monde dans l’art cinématographique aujourd’hui.

Editorial in the January 2010 newsletter
by Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

For the past few months, we - the officers and initiators of "active dialogues" - have been struck by the accuracy and depth of the contributions to these " active dialogues" between members of the AFC. We now choose to give room to one of them, whose distance from us, both in terms of experience and geography, allows him to understand that our concerns should push us to share tirelessly, in order to build a future for our profession.

Following is an excerpt contributed by Philippe Rousselot, AFC, ASC to these " active dialogues".

L’éditorial de la Lettre de mars 2010
"En avant Mars !" par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

Février a été un mois chargé pour l’AFC. Un Micro Salon particulièrement riche en présentations et contenus qui a reçu un nombre accru de visiteurs, dont une cinquantaine de membres de l’AFC, ainsi que la visite de nos hôtes, Raoul Peck, Marc Nicolas, Marc Urtado, et celle de nos tutelles CNC et Ministère de la Culture représentées par Guillaume Blanchot et François Hurard.
Les 45 de nos associés qui ont répondu présents savent que la réussite de ce moment de cinéma leur appartient. (Voir dans la rubrique Evènements AFC leurs témoignages)

L’éditorial de la Lettre de mai 2010

Editoriaux de la Lettre

Mai reste le mois du cinéma mondial, festival de Cannes oblige. Depuis 60 ans, ses directeurs et délégués gèrent habilement les rapports de force entre l’industrie et la création et permettent aux films d’arriver libres et égaux sur les écrans du festival.
Chaque année de nouvelles cinématographies apparaîssent, venant de pays dont l’industrie n’existe pas encore mais dont on voit qu’ils ont besoin d’un imaginaire cinématographique, comme le miroir nécessaire à leur évolution.

Micro Salon AFC 2010 : à la lumière de ses 10 bougies d’anniversaire
par Caroline Champetier, Jean-Noël Ferragut et Eric Guichard

2010

Il aurait fallu bien plus que neige en bourrasques et frisquet matinal pour arrêter dans leur élan les quelques 2 500 visiteurs venus fréquenter les différents espaces que La fémis avait une fois encore mis aimablement à notre disposition pour cette 10e édition du Micro Salon.

Ce rendez-vous annuel étant devenu au fil des ans un moment de saine curiosité pour les cinéastes de tous poils, de convivialité partagée, d’échanges plus personnels, professionnels ou techniques, peu souhaitent le manquer, même si l’air du temps ne facilite pas aujourd’hui le quotidien de nombre d’entre nous.

L’éditorial de la Lettre de mai 2011
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

Il n’y a pas qu’à Cannes que l’on peut voir des films sur grands écrans, preuve en est cette intervention sur le CML (Cinematography Mailing List, site des DoP américains).
Et si " l’expérience salle " reprenait du poil à la bête et de la surface à l’écran ? Si nos collègues américains nous montraient le chemin ?

Neuilly, sa mère
de Djamel Bensalah et Gabriel-Julien Laferrière, photographié par Pascal Gennesseaux, AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Neuilly, sa mère, de Gabriel-Julien Laferrière, coréalisé et produit par Djamel Bensalah, est une comédie interprétée principalement par des " préados " entourés de comédiens reconnus, voire célèbres.
Pascal Genesseaux, collaborateur de Djamel Bensallah pour la quatrième fois, résume le film ainsi : « On peut rire des aventures de ce jeune garçon avec toute la candeur et presque la naïveté que Djamel donne à ses personnages. Plaisir et réflexion au passage sur des univers aussi contraires que ceux d’une cité de province et d’une école " libre " de Neuilly. C’est le beur et l’argent du beur… (rires…). Cette histoire est finalement proche de la vie de Djamel. »

L’Armée du crime
de Robert Guédiguian, photographié par Pierre Milon, AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Directeur de la photo sur le film de Laurent Cantet Entre les murs, Palme d’or 2008, Pierre Milon revient à Cannes pour le film hors compétition de Robert Guédiguian L’Armée du crime. C’est sa troisième collaboration avec le réalisateur-producteur et une nouvelle expérience pour chacun d’eux, avec ce film d’époque et sa foisonnante distribution.
Le film se situe dans le Paris occupé par les Allemands, autour de résistants devenus des héros, partisans étrangers qui vont harceler les nazis pour défendre le pays qu’ils aiment et qui symbolise pour eux la liberté.

François Catonné parle de son travail sur "Boxes" de Jane Birkin
Sélection officielle, hors compétition

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Une histoire de boîtes. Les boîtes dans lesquelles nous rangeons nos souvenirs, les boîtes pour les transporter, les boîtes qui restent au milieu du salon attendant d’être, enfin, déballées. Toutes ces boîtes à souvenirs sont mises en scène par Jane Birkin. Une foule d’acteurs pour l’accompagner dans ce voyage, dans le passé, dans le présent. Un lieu unique en Bretagne, une maison de famille, Jane interprétant son propre rôle, dans sa propre maison.
François Catonné l’a également accompagnée dans ce voyage si personnel, si atemporel.

Avec effarement...
par Bruno Delbonnel

Billets d’humeur

Je lis avec effarement le compte rendu du conseil d’administration. Mon effarement se porte surtout sur la présence " éventuelle " de l’AFC à Camerimage.

Comme vous ne le savez certainement pas, j’étais l’année dernière membre du jury principal de ce festival. La seule chose que l’AFC avait remarquée était l’absence de Denis Lenoir qui aurait dû être avec moi dans le jury.
A part les deux opérateurs français qui avaient des films en compétition, Patrick Blossier pour Indigènes et Yves Cape pour Flandres, et qui ne restèrent que le jour de la présentation de leur film..., aucun opérateur français.

Tom Stern
par Bruno Delbonnel

Nouveaux venus à l’AFC

Je suis très honoré de parrainer Tom Stern à l’AFC. Je l’ai rencontré il y a deux ans à Camerimage. J’avais été impressionné par son travail sur Mystic River et Million Dollar Baby. J’y retrouvais ce que je trouvais d’absolument remarquable chez Haskell Wexler, Vilmos Zsigmond ou Conrad Hall. Une distorsion d’une image que l’on pourrait qualifier de réaliste.

Entre les murs
de Laurent Cantet, photographié par Pierre Milon, AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Pierre Milon, AFC, est issu de l’avant-dernière promotion de l’IDHEC (au côté de Dominik Moll entre autres, dont il signera l’image de son premier film Intimité).
Très vite, il se met à travailler en tant qu’opérateur autant sur documentaires que sur court métrage. Le passage à la fiction se fait par l’intermédiaire de Philippe Faucon qui lui confie la lumière de trois téléfilms. Depuis, il a collaboré avec Eric Zonca (Le Petit voleur), Lucas Belvaux (La Trilogie et La Raison du plus faible),ou Robert Guédiguian (Lady Jane).
Il est à Cannes 2008 en compétition officielle avec Entre les murs, son troisième long métrage avec Laurent Cantet.

The Classroom
directed by Laurent Cantet, cinematography by Pierre Milon, AFC

festival de Cannes 2008

Awarded the Palme d’Or at the 2008 Cannes Film Festival

Pierre Milon, AFC, was in the penultimate class of the IDHEC, the French national film school that was the ancestor of the Femis. Among his classmates was director Dominik Moll. Milon lit Moll’s first film, Intimacy.

Milon quickly began working as a cinematographer on documentaries and short films. His transition to fiction came when director Philippe Faucon entrusted him with lighting three television films. Since then he has worked with Eric Zonca (The Little Thief), Lucas Belvaux (The Trilogy and The Right of the Weakest), and Robert Guédiguian (Lady Jane). He came to the Cannes Festival this year with The Classroom, his third feature film with Laurent Cantet.

Le sens de l’image
Rencontre avec Gérard de Battista, directeur de la photographie, par Francis Cornu

Revue de presse

Le Monde TV&Radio, semaine du lundi 11 août au dimanche 17 août 2008

Gérard de Battista, AFC, est à l’honneur (et à la Une...) du Monde TV&Radio dans un article de Francis Cornu, cinquième volet de la série d’été que le quotidien consacre dans son supplément hebdomadaire aux métiers de la fiction.
Cette semaine, regard sur le directeur de la photographie.

L’éditorial de la Lettre d’avril 2009
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

Comme le rappelait Véronique Cayla lors de ses vœux 2009, il y a toujours autant d’argent pour le cinéma.
Mais aujourd’hui " les guichets " où les producteurs vont chercher leurs financements pour les films sont démultipliés : chaînes, régions, Sofica, crédits d’impôts, etc., cela met en présence des parts de coproduction non convergentes, chacun tire la couverture à lui et le film peut facilement dévier de son projet initial. Cependant cette démultiplication ne signifie en aucun cas une absence d’argent.
Comment se fait-il alors que l’outil de travail soit aussi dégradé ?

L’éditorial de la Lettre de mai 2009
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

Comme chaque année, le festival de Cannes va faire tourner la planète cinéma à 300 à l’heure, il n’y a pas de limitation de vitesse à Cannes...
Des films de grands metteurs en scène et d’autres inconnus y seront projetés dans les conditions les plus perfectionnées (ce qui n’est pas le cas de tous les festivals), des films dont les modes de fabrication techniques sont de plus en plus hybrides : argentique, numérique, tant en production qu’en postproduction.

L’éditorial de la Lettre de septembre 2009 Que signifie "la rentrée" pour un directeur de la photographie ?
par Caroline Champetier

Editoriaux de la Lettre

Chaque situation est particulière, il y a ceux qui ont tourné tout l’été et ne seront pas dépourvus quand la bise sera venue, ceux auxquels l’été n’a pas souri et qui ont peut-être de jeunes enfants auxquels ils feront faire leurs premiers pas vers l’école, ceux qui ont sagement soufflé quelques semaines et repartent en tournage quand la lumière naturelle est encore belle.
Collectivement, pour une association comme la notre, la rentrée c’est poursuivre et recommencer les réflexions et les manifestations qui nous occupent et préoccupent en dépassant dans la mesure du possible nos situations individuelles.

L’éditorial de la Lettre 211 de juillet-août 2011
par Caroline Champetier, AFC

Editoriaux de la Lettre

Osons, osez, ils osent bien !
Nous avons participé le 14 juin à une réunion de l’Inter-Associations à la Cour des comptes avec le médiateur de la République sur la question de la convention collective et un de ses points d’achoppement, à savoir le seuil des films dits de la diversité, fragiles, sous-financés, (selon le point de vue où on se place) où les producteurs seraient autorisés à certaines conditions* à réaménager l’échelle des salaires.
Si le médiateur, considérant que le cinéma est devenu une zone de non-droit, nous a conviés à cette réunion, c’est qu’il souhaitait notre avis, nous le lui avons donné.

Vous avez dit organique ?
Par Caroline Champetier, AFC

Caméras numériques

Les premières images de l’Aaton Delta-Penelope en liberté ont été projetées chez Eclair le 17 novembre 2011 en présence de Catherine Athon, Aude Humblet, Thierry Beaumel, Caroline Champetier, AFC, et Jean-Pierre Beauviala.
Pour mémoire cette caméra est la première " 4K " à viseur optique, enregistrant en interne des images RAW non compressées et totalement ouvertes à qui veut les " debayeriser " à sa façon.

Où la directrice de la photographie Caroline Champetier, AFC, parle de son travail sur "Napalm", de Claude Lanzmann
Sur la route de Pyongyang

Les entretiens au Festival de Cannes

Après une introduction qui brouille les cartes, le nouveau documentaire de Claude Lanzmann est en réalité le journal intime d’un homme à l’hiver de sa vie qui raconte au spectateur son idylle secrète avec une infirmière nord-coréenne, il y a de cela 58 ans. Histoire d’amour impossible, aussi courte que passionnée, qui aurait pu donner lieu à une adaptation fictionnelle comme Clint Eastwood le fit jadis avec le roman Sur la route de Madison. Caroline Champetier, AFC, a accompagné le cinéaste lors de ce retour au pays de la dynastie Kim. (FR)

Rien n’arrêtait Agnès Varda
Par Patrick Blossier, AFC

Agnès Varda

L’affiche du festival de Cannes 2019 est sublime. Très bel hommage qui résume tout Agnès Varda. Rien n’arrête Agnès pour tourner un plan, rien n’est impossible, sa petite taille ne l’empêchera pas d’atteindre le viseur de la caméra haute perchée. L’image vient du tournage de son premier long métrage, La Pointe courte, tourné à Sète en 1954 alors qu’elle est photographe du TNP de Jean Vilar.

Les gentils ronrons de l’Aaton
Par Gérard de Battista, AFC

Jean-Pierre Beauviala

En février 1973, Jean Rouch me demande de participer à un tournage "évènement" à l’occasion du Festival de courts métrages de Grenoble : un film sur ce festival, tourné avec une toute nouvelle caméra, en pellicule noir et blanc inversible envoyée au labo chaque soir à Paris et montée dès son retour développée pour que le film soit montré terminé à la fin du festival.

Nothing Stopped Agnès Varda
By Patrick Blossier, AFC

Agnès Varda

The poster of the Cannes Film Festival 2019 is sublime. It is a wonderful tribute that summarizes everything about Agnès Varda. Nothing stops Agnès Varda from shooting a take, nothing is impossible, her small size will not stop her from reaching the high viewfinder of her camera. The image comes from the shooting of her first feature, La Pointe courte, shot at Sète in 1954 while she was the photographer of Jean Vilar’s TNP.