Juliette Binoche

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Entretien avec la directrice de la photographie Agnès Godard, AFC, à propos de son travail sur "Un beau soleil intérieur", de Claire Denis

Les entretiens au Festival de Cannes

Depuis son premier long métrage, Chocolat, en compétition officielle à Cannes en 1988, la directrice de la photographie Agnès Godard, AFC, accompagne Claire Denis pour une collaboration qui dure depuis bientôt trente ans. Elles se connaissaient auparavant pour avoir travaillé ensemble sur les plateaux de Wim Wenders, l’une assistante du metteur en scène, l’autre du grand directeur de la photo Henri Alekan.

Cinematographer Agnès Godard, AFC, discusses her work on "Let the Sunshine In", by Claire Denis

Les entretiens au Festival de Cannes

Director of photography Agnès Godard, AFC, has collaborated with Claire Denis for almost thirty years, since her first feature, Chocolat, in competition at Cannes in 1988. Director and cinematographer met on a Wim Wenders shoot, where Denis was the assistant director, and Godard the assistant to legendary cinematographer Henri Alekan.
Claire Denis believes “the image speaks to us, first and foremost”. In Let the Sunshine In, which opens the Directors’ Fortnight at Cannes, Agnès Godard accomplishes that aim, with a pearly, radiant image rendering Juliette Binoche (even more) beautiful. (BB)

Le Festival de Venise annonce la sélection officielle
de sa 63e édition

Films AFC dans les festivals

Plusieurs films français ou en co-production et photographiés par des membres de l’AFC se trouvent dans cette sélection :

  • L’Intouchable de Benoît Jacquot, photographié par Caroline Champetier, avec Isild Le Besco, Bérangère Bonvoisin, Marc Barbé
  • Private Fears in Public Places (Petites peurs partagées) d’Alain Resnais, photographié par Eric Gautier, avec Lambert Wilson, Sabine Azema, André Dussollier, Laura Morante, Pierre Arditi, Isabelle Carré (France, Italie)
  • Nuovomondo (The Golden Door) d’Emanuele Crialese, photographié par Agnès Godard, avec Charlotte Gainsbourg, Vincenzo Amato, Francesco Casisa (Italie, France)

Et hors-compétition :

  • Quelques jours en septembre de Santiago Amigorena, photographié par Christophe Beaucarne, avec Juliette Binoche, John Turturro, Sara Forestier, Nick Nolte (France, Italie).

Le directeur de la photographie Guillaume Deffontaines, AFC, parle de son travail sur "Ma loute", de Bruno Dumont

Les entretiens au Festival de Cannes

Après Camille Claudel 1915 et Le P’tit Quiquin, le directeur de la photographie Guillaume Deffontaines, AFC, retrouve Bruno Dumont et les lumières du Nord pour Ma loute, en Compétition officielle de cette 69e édition cannoise. Guillaume Deffontaines a travaillé à plusieurs reprises avec les frères Larrieu et Michel Leclerc, il a récemment photographié le film de David Oeloffen, Loin des hommes.

The AFC present at the IDIFF 2005
by Jean-Noël Ferragut (with the help of Gérard de Battista, Eric Gautier, Willy Kurant, Philippe Ros)

Salons, expositions et conférences techniques

No need, for once, to rush up the steps of the Cannes Festival Palais, dressed like a penguin and adjusting one’s bow tie, in order to attend the 3rd edition of the IDIFF (International Digital Film Forum) which took place from the 2nd to the 4th of February, 2005. All that was needed was an interest, however small, in anything that borders on what has come to be known as « digital cinema ». For this is what IDIFF is about.

Table ronde : les aventures digitales de l’image
dans les Cahiers du Cinéma de mars 2006

Propos et entretiens

A lire dans les Cahiers du Cinéma de mars un dossier sur " les aventures digitales de l’image ", composé d’une part, d’une table ronde réunissant Bertrand Bonello, Caroline Champetier, AFC Gilles Gaillard (Mikros Image), Eric Gautier, AFC et Barbet Schroeder et d’autre part, d’un entretien avec Denis Lenoir, AFC recueilli par Jean-Michel Frodon. rappelons que la revue avait consacré en février un article intitulé " Les chefs opérateurs rédigent leur charte " dont le sujet était, comme de bien entendu, la Charte de l’image de l’AFC (...)

Le Ruban blanc
Entretien avec le directeur de la photographie Christian Berger, AAC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Lors du dernier Festival de Cannes, l’AFC a publié sur son site Internet une série d’entretiens avec des directeurs de la photographie ayant un film retenu dans l’une ou l’autre des sélections.
A l’occasion de la sortie sur les écrans du Ruban blanc de Michael Haneke, Palme d’or de cette 62e édition, nous publions un entretien avec le directeur de la photographie autrichien Christian Berger, AAC dans lequel il y parle de son travail sur le film et d’un système d’éclairage dont il a contribué à la mise au point.
Sortie le 21 octobre 2009

The White Ribbon
Interview with cinematographer Christian Berger, AAC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

During the last Cannes Festival, the AFC published a series of interviews on its website of cinematographers with films in one of the selections.
On the occasion of the first screenings of The White Ribbon by Michael Haneke, the Palme d’Or winner for the Festival’s 62nd edition, we published an interview with the Austrian cinematographer Christian Berger, AAC, where he discusses his work on the film, and a lighting system that he helped develop.

Le directeur de la photographie Antoine Héberlé, AFC, parle de son travail sur "Grisgris", de Mahamat-Saleh Haroun

Les entretiens au Festival de Cannes

Antoine Héberlé entame sa carrière en 1993 avec Laurence Ferreira Barbosa en éclairant son premier long métrage Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel, puis il travaille à plusieurs reprises sur les films de Laetitia Masson (A vendre, Love me, La Repentie, Coupable, Petite fille). Il a également collaboré avec Alain Guiraudie (Pas de repos pour les braves, Voici venu le temps), Stéphane Brizé (Mademoiselle Chambon, Quelques heures de printemps). Il tourne en Palestine pour Paradise Now, un film de Hany Abu Assad sélectionné aux Oscars (Meilleur film étranger) en 2006 et qui remporte le Golden Globe pour la même nomination. Il a également éclairé un film israélien, Les Méduses, d’Edgar Keret et Shira Geffen, Caméra d’or à Cannes en 2007. Nous le retrouvons sur la Croisette pour le seul film représentant l’Afrique à Cannes, Grisgris. (BB)

Cinematographer Caroline Champetier, AFC, discusses her work on "Holy Motors" by Léos Carax

Les entretiens au festival de Cannes

Caroline Champetier, AFC, has worked alongside Jean-Luc Godard, Claude Lanzmann, Benoît Jacquot, Jacques Doillon, Amos Gitai, Arnaud Desplechin and Xavier Beauvois, to name a few. It was thanks to the success of Of Gods and Men (Des hommes et des dieux) that she won the César award for Best Cinematography in 2001. Her work has been frequently selected for competition in the Cannes Film Festival (The Sentinel, Don’t Forget You’re Going to Die, The School of Flesh, H Story, Tokyo, Of Gods and Men), she is back this year with Holy Motors, the first new feature-length film by Léos Carax in eleven years. This film reprises ten characters, including the character invented during their 2008 collaboration on the Merde segment from the skit-based film Tokyo, also directed by Michel Gondry and Bong Joon Ho).

La directrice de la photographie Caroline Champetier, AFC, parle de son travail sur "Holy Motors" de Léos Carax

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Caroline Champetier, AFC, a collaboré avec Jean-Luc Godard, Claude Lanzmann, Benoît Jacquot, Jacques Doillon, Amos Gitai, Arnaud Desplechin et Xavier Beauvois, entre autres. C’est d’ailleurs à l’occasion du succès de Des hommes et des dieux qu’elle a remporté le César de la Meilleure photographie en 2011.
Habituée des sélections cannoises (La Sentinelle, N’oublie pas que tu vas mourir, L’Ecole de la chair, H/Story, Tokyo, Des hommes et des dieux), elle revient cette année avec Holy Motors, le nouveau long métrage de Léos Carax après onze ans d’absence. Un film qui reprend parmi dix autres personnages celui de leur collaboration en 2008 (le segment Merde du film à sketchs Tokyo, réalisés également par Michel Gondry et Bong Joon Ho).

Tonino Delli Colli
par François Catonné

Tonino Delli Colli

La première rencontre avec un grand chef opérateur, c’est un moment essentiel dans la vie d’un assistant opérateur. Pour moi ça a été Tonino Delli Colli pour Lacombe Lucien de Louis Malle. Il en imposait tout de suite, mais en même temps pour tout le monde, c’était Tonino. Aucune distance avec ses assistants, et immédiatement une bonne relation avec tout le monde. Un personnage.

En pensant à Claude Ruellan
par François Catonné

Claude Ruellan

On n’imagine pas l’importance qu’a eue Claude Ruellan pour beaucoup d’entre nous.
Quand j’étais assistant les caméras étaient peu fiables, et il y avait toujours quelque chose qui finissait par clocher dans les réglages. C’était toujours la veille du tournage qu’on découvrait un nouveau pépin, un défaut qui allait forcément mettre le film en péril.

Maarek Hob ou Dans les champs de bataille
de Danielle Arbid, photographié par Hélène Louvart

Quinzaine des réalisateurs

Film tourné en super 16mm, sur Kodak 7218 et 7274, avec une série Zeiss Grande Ouverture.

Un film tourné à Beyrouth, dans un quartier non reconstruit, évoquant l’époque de la guerre civile à la fin des années 70. Un film où la guerre se voit par les fenêtres d’une famille bourgeoise chrétienne, une évocation vue par une fillette de 11 ans.

A bâtons rompus sur le DV
par Lucie Adalid, Louise Courcier et Julien Poupard

Caméras numériques

Trois étudiants du département Image à La femis nous ont proposé récemment de réaliser un entretien entre Jacques Loiseleux et Jean-François Robin.
« Nous avons choisi de les rencontrer pour les deux films qu’ils viennent de tourner dans le format DV : "Les Baigneuses" de Viviane Candas, photographié par Jacques Loiseleux, et "18 ans après" de Coline Serreau, photographié par Jean-François Robin. »

Supervision des effets visuels de " Femme fatale "
par Agnès Sébenne de L’EST

Laboratoires, Postproduction, VFX

Femme Fatale pourrait se définir comme un thriller fantasmagorique, entre rêve et réalité. Pour son premier film tourné en France, Brian de Palma a choisi des décors suggestifs et esthétisants, sublimés par la lumière de Thierry Arbogast : Festival de Cannes, Hôtel Sheraton de Roissy, petite place du quartier de Ménilmontant... Cette dernière devenant presque un personnage du film. C’est dans cet univers qu’évolue Laura, grande et belle braqueuse de haut vol, personnage double.
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