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La Blessure

Photographié par

Hélène Louvart , AFC

Avec

Noëlla Mobassa, Adama Doumbia, Matty Djambo

Sortie : 6 avril 2005

- Modifié le

Le texte d’Hélène Louvart
Voir Hélène Louvart dans l’index

est paru dans la Lettre n° 132 de mai 2004, sous la rubrique festival de Cannes.

L’histoire commence... par des étrangers refoulés à l’aéroport de Roissy, lors de leur arrivée sur le territoire français. (...)

Film tourné en Super 16 mm Voir Super 16 mm dans l’index , sur Kodak Voir Kodak dans l’index 7218 Voir Kodak VISION2 500T dans l’index et 7274 Voir Kodak VISION 200T dans l’index avec une série Zeiss Voir Zeiss série A "Distagon" dans l’index Distagon Voir Zeiss série A "Distagon" dans l’index .
L’histoire commence... par des étrangers refoulés à l’aéroport de Roissy, lors de leur arrivée sur le territoire français. »
Tous les univers du film (sous-sol, couloirs de Roissy, bureaux de la Police de l’Air et des Frontières, puis dans un immeuble squatté parisien) ont été recrées pour des raisons de non autorisation de tourner dans les lieux réels et aussi pour des choix artistiques. Par conséquent, tous les rayons de soleil - sauf pour les extérieurs jours bien sûr - viennent de projecteurs, mélangés le plus souvent à des ampoules incandescentes, du fait de certaines pièces murées dans le squat.
Tous les extérieurs nuit pour les pistes de Roissy sont éclairés par des rangées de sodium. Tous les autres décors représentant l’administration de Roissy sont éclairés par des fluos - sans exception. Des fluos qui donnent une certaine intemporalité aux scènes, alors que le squat, avec ses " faux " rayons de soleil qui y rentrent par des trous dans les murs, donne constamment la notion du temps, du temps qui passe, du temps qu’il fait dehors.
Un film de plein été, de chaleur, de transpiration pour la plupart des personnages (des non-acteurs) qui ont la peau noire. Afin d’éviter les reflets " trop flagrants " sur leur peau, brillante de par l’impression de chaleur que nous souhaitions y donner, je n’ai utilisé presque que de l’éclairage en contre-jour, en compensant fortement par des polystyrènes. Ainsi qu’un développement grain fin d’un diaph.
Le film est très fictionnel, la mise en place du cadre et de la lumière est donc très précise, les plans sont généralement fixes et tiennent dans leur longueur.

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