Michel Boujenah

Réalisation
Interprétation

Résultats de la recherche

Films (101)

Articles (64)

En pensant à Claude Ruellan
par François Catonné

Claude Ruellan

On n’imagine pas l’importance qu’a eue Claude Ruellan pour beaucoup d’entre nous.
Quand j’étais assistant les caméras étaient peu fiables, et il y avait toujours quelque chose qui finissait par clocher dans les réglages. C’était toujours la veille du tournage qu’on découvrait un nouveau pépin, un défaut qui allait forcément mettre le film en péril.

La Caméra d’or
par Alain Choquart

festival de Cannes 2004

Or (Mon trésor) de la réalisatrice israélienne Keren Yedaya remporte la Caméra d’or 2004.
Deux mentions spéciales sont décernées à Lu Cheng (Passages) de Yang Chao (Chine) et Khâb é Tâlkh (Bitter Dream) de Mohsen Amiryoussefi (Iran).

Table ronde : les aventures digitales de l’image
dans les Cahiers du Cinéma de mars 2006

Propos et entretiens

A lire dans les Cahiers du Cinéma de mars un dossier sur " les aventures digitales de l’image ", composé d’une part, d’une table ronde réunissant Bertrand Bonello, Caroline Champetier, AFC Gilles Gaillard (Mikros Image), Eric Gautier, AFC et Barbet Schroeder et d’autre part, d’un entretien avec Denis Lenoir, AFC recueilli par Jean-Michel Frodon. rappelons que la revue avait consacré en février un article intitulé " Les chefs opérateurs rédigent leur charte " dont le sujet était, comme de bien entendu, la Charte de l’image de l’AFC (...)

Lettre ouverte à Keren Yedaya
par Alain Choquart

festival de Cannes 2004

Caméra d'or, Cannes 2004

Lors du dernier Festival de Cannes, notre confrère et ami Alain Choquart était l’un des membres du jury de la Caméra d’or. Le film de Keren Yedaya, Mon trésor, prix de la Caméra d’or, sort ce 1er décembre sur les écrans.
Loin de Paris, Alain nous a fait parvenir une lettre ouverte que Monique Koudrine - directrice générale de la Division Cinéma et Télévision de Kodak France, Benelux et Péninsule ibérique - a lue avant la projection en avant-première de ce film organisée le 24 novembre dernier à l’Elysée Biarritz.
En voici la teneur.

Le directeur de la photographie Eric Gautier, AFC, parle de son travail sur "Vous n’avez encore rien vu", d’Alain Resnais

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Eric Gautier a débuté sa carrière de directeur de la photographie en 1991 au côté d’Arnaud Desplechin, et a collaboré avec lui pour tous ses longs métrages. Il a signé l’image des films de Patrice Chéreau, d’Olivier Assayas, de Claude Berri et de Léos Carax. C’est pour son film Cœur qu’Alain Resnais fait appel à ses compétences pour la première fois.
En sélection officielle, Vous n’avez encore rien vu est peut-être le film le plus inventif de ce grand metteur en scène français qui, à l’âge de 90 ans, risque de faire parler de lui sur la croisette.

The AFC present at the IDIFF 2005
by Jean-Noël Ferragut (with the help of Gérard de Battista, Eric Gautier, Willy Kurant, Philippe Ros)

Salons, expositions et conférences techniques

No need, for once, to rush up the steps of the Cannes Festival Palais, dressed like a penguin and adjusting one’s bow tie, in order to attend the 3rd edition of the IDIFF (International Digital Film Forum) which took place from the 2d to the 4th of February, 2005. All that was needed was an interest, however small, in anything that borders on what has come to be known as « digital cinema ». For this is what IDIFF is about.

Entretien avec le directeur de la photo Stéphan Massis, AFC, à propos de son parcours et de son travail sur "Tout schuss", de Stéphan Archinard et François Prévôt-Leygonie

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Stephan Massis, récemment entré à l’AFC, nous raconte son parcours professionnel et, à l’occasion de la sortie le 13 janvier 2016 du film Tout schuss, réalisé par Stéphan Archinard et François Prévôt-Leygonie avec José Garcia dans le rôle principal, nous commente ses choix techniques et en particulier son expérience avec le laboratoire Amazing Digital Studios. (VJ)

Le directeur de la photographie Eric Gautier, AFC, parle de son travail sur "Grace de Monaco", d’Olivier Dahan

Les entretiens au Festival de Cannes

Les collaborations régulières d’Eric Gautier avec de nombreux metteurs en scène français – Arnaud Desplechin, Olivier Assayas, Léos Carax, Patrice Chéreau, Alain Resnais – font de lui un directeur de la photo à la fois reconnu et estimé. Il s’est exporté aux Etats-Unis à l’occasion de son travail sur les films de Walter Salles, Carnet de voyage puis On the Road. Son expérience à l’étranger s’est poursuivie avec Into the Wild, de Sean Penn, et Hotel Woodstock, d’Ang Lee. Après plus d’une quarantaine de longs métrages et de collaborations très fidèles, Eric Gautier cherche toujours à renouveler ses expériences. Il travaille pour la première fois avec Olivier Dahan sur Grace de Monaco, le film d’ouverture du 67e Festival de Cannes.

Les Revenants

Billets d’humeur

  • Série Canal + (8 fois 55 minutes)
  • Production : Haut et Court
  • Réalisation : Fabrice Gobert (Simon Werner a disparu).

J’ai tourné cette année une série pour Canal + en Alexa.
Les Revenants seront programmés mi-novembre et je vous invite à les regarder.
J’ai fait sur cette série destinée à la télé plus de " cinéma " que sur beaucoup de longs métrages...
Je ne pensais pas que la télévision et le numérique m’apporteraient autant de satisfaction dans mon travail autour de l’image.
Troublant non ?
Patrick Blossier AFC

Le directeur de la photographie Eric Gautier, AFC, parle de son travail sur "On the Road" de Walter Salles

Entretiens avec des directeurs de la photographie

C’est pour une seconde collaboration qu’Eric Gautier retrouve Walter Salles sur les routes Nord américaines. Carnets de voyage était aussi en sélection officielle à Cannes en 2004 où Eric avait été récompensé pour son travail par le prix Vulcain de l’artiste technicien. L’adaptation filmée du roman culte de Jack Kerouac On the Road, en sélection officielle de ce 65e rendez-vous cannois, a inspiré à Eric une image sans cesse réinventée.

Cinematographer Eric Gautier, AFC, discusses his work on Jia Zhang-ke’s film "Ash Is Purest White"

Les entretiens au Festival de Cannes

Director Jia Zhangke is one of the most critically acclaimed Chinese director and the one best-loved by international audiences. He has already presented a number of films at Cannes (I Wish I Knew, A Touch of Sin, Mountains May Depart). He entrusted Eric Gautier, AFC, with the cinematography of his last feature-length film. Eric Gautier is the cinematographer of France’s greatest directors (Arnaud Desplechin, Olivier Assayas, Alain Resnais, Patrice Chéreau) and also shot Into the Wild, On the Road, and Hotel Woodstock for Ang Lee. He is accompanying Jia Zhang-ke on his walk up the red carpet at Cannes this year, where the film Ash Is Purest White is in official competition. (BB)

Hommage à José Giovanni
par Alain Choquart

In memoriam

La perte d’un ami...

José pouvait écrire n’importe où, comme sur ce coin de table d’une auberge de montagne où il rédigeait quelques pages de ses mémoires en nous attendant, son admirable épouse Zazie et moi, après une belle marche de plusieurs heures qu’il ne pouvait plus partager avec nous.

Entretien avec Patrick Blossier

Les Entretiens AFC

Patrick Blossier : Moi je n’ai pas appris la lumière en étant assistant. J’étais vraiment concentré sur mon boulot, et je n’ai pas eu le temps de voir ou d’apprécier la lumière des opérateurs avec lesquels je travaillais, qui n’étaient pas très intéressants, à l’exception de Luciano Tovoli. C’est lui qui m’a donné le goût de faire de la lumière. Je n’avais pas le temps de voir comment il faisait, mais c’est juste le plaisir qu’il avait l’air de prendre dans son travail qui m’a donné envie de le faire... Après quoi j’ai fait des courts métrages, j’ai filmé des (...)

Références, clichés et exercices de style
par Lucie Adalid, David Chizallet, Louise Courcier, Matthieu-David Cournot, Samuel Lahu et Julien Poupard

Les Entretiens AFC

Les étudiants du département Image à La fémis nous proposent ce mois-ci un entretien entre William Lubchtansky et Patrick Blossier.

La lumière de votre dernier film, Petites coupures de Pascal Bonitzer, nous paraît être un intéressant point de départ pour aborder votre travail parce qu’elle rassemble des caractéristiques de ce qu’on pourrait appeler votre style, votre sensibilité ou votre recherche : une image très dense, un travail d’atmosphère à partir de la lumière naturelle, qui nous plonge progressivement dans le fantastique.
Comment s’est effectuée l’élaboration de ces différentes atmosphères ?

Bertrand Chatry
par Eric Gautier

Bertrand Chatry

Bertrand a été le compagnon de mes années d’apprentissage. Je l’ai rencontré en 1983. Je commençais à faire l’image de courts métrages. Il m’a alors proposé de devenir son assistant.

Le prix CST à Eric Gautier

La CST à Cannes

Le prix Vulcain de l’Artiste - Technicien a été décerné à l’unanimité par le jury de la CST à Eric Gautier, directeur de la photographie de deux longs métrages présentés à Cannes en compétition officielle : Clean d’Olivier Assayas et Diarios de motocicleta (Carnets de voyage) de Walter Salles.

  • Voir photos...

L’AFC présente à l’IDIFF 2005
par Jean-Noël Ferragut (avec la complicité de Gérard de Battisa, Eric Gautier, Willy Kurant, Philippe Ros)

Salons, expositions et conférences techniques

Nul besoin, pour une fois, d’escalader quatre à quatre les marches du Palais du Festival de Cannes en ajustant son nœud papillon, habillé en queue-de-pie, pour assister à la 3e édition de l’IDIFF (International Digital Film Forum) qui s’est tenue du 2 au 4 février 2005. Il suffisait de s’intéresser, un tant soit peu, à tout ce qui a trait de près ou de loin avec ce que l’on appelle désormais le " cinéma numérique ". En effet, l’IDIFF se veut le reflet du développement de ses technologies.

La lumière du Cambodge
par Alain Choquart

Propos et entretiens

Avec l’aimable autorisation du technicien du film, nous reproduisons
ci-dessous " La lumière du Cambodge ", un article paru dans le n° 549 (novembre 2004) dans lequel Alain Choquart s’entretient avec Dominique Maillet sur son travail sur Holy Lola de Bertrand Tavernier.

Alain Choquart, AFC, témoigne

Philippe Renaut

Je ne suis pas " intervenu " lors de la dernière Lettre de l’AFC au sujet de décès de mon assistant Philippe Renaut. En effet, j’ai choisi de proposer une " pleine page " au Technicien du film qui resterait auprès des enfants de Philippe comme une mémoire de la profession vis-à-vis de leur père. Je n’ai pas souhaité écrire deux textes.

La société Papaye nouveau membre associé
par Alain Choquart

Nouveaux venus à l’AFC

J’ai connu la société de Philippe Payet au tout début des années 90. Elle n’avait ni l’ampleur ni la notoriété qui sont les siennes aujourd’hui. Philippe travaillait encore comme chef électricien. Motivé, compétent et inventif, il a été un solide compagnon de tournage et devait jongler entre ses gants et pinces à linges et son costume de chef d’entreprise.