Michel Serrault

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Le directeur de la photographie Benoît Delhomme, AFC, parle de son travail sur "Lawless", de John Hillcoat

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Continuant sa carrière aux USA, après le Wilde Salome réalisé par Al Pacino qui était projeté au dernier festival de Venise, Benoit Delhomme, AFC, signe aujourd’hui l’image de Lawless. Avec The Proposition en 2005, c’est sa deuxième collaboration avec le réalisateur australien John Hillcoat et Nick Cave, son compatriote chanteur et écrivain au scénario.
Ce film bénéficie d’un des castings des plus prestigieux du 65e Festival de Cannes (Guy Pearce, Shia LaBeouf, Tom Hardy, Jessica Chastain, Mia Wasikowska et Gary Oldman). (F. R.)

Cinematographer Benoît Delhomme, AFC, discusses his work on Jon Hillcoat’s "Lawless"

Les entretiens au festival de Cannes

After working on Wilde Salome directed by Al Pacino, which was screened at the last Venice Film Festival, Benoît Delhomme, AFC, continues his career in the USA by filming Lawless. Following The Proposition in 2005, this is his second collaboration with Australian director John Hillcoat and his fellow countryman Nick Cave, singer and screenwriter.
This film has one of the most prestigious casts of any presented at the 65th Cannes Film Festival (Guy Pearce, Shia LaBeouf, Tom Hardy, Jessica Chastain, Mia Wasikowska et Gary Oldman). (F. R.)

Le directeur de la photographie Gérard de Battista, AFC, parle de son travail sur "Thérèse Desqueyroux" de Claude Miller

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Gérard de Battista est le fidèle collaborateur depuis les années 1980 de réalisateurs reconnus. On trouve parmi eux les noms de Gérard Jugnot, Bernard Rapp, Josiane Balasko, Claude Lelouch, Bertrand Blier, Claude Miller pour le cinéma, Bernard Stora et Serge Moati pour la télévision. Sa collaboration avec Claude Miller a débuté avec La Petite Lili, sélectionné au Festival de Cannes en 2003. Le quatrième film que Gérard vient de terminer avec Claude Miller, Thérèse Desqueyroux, est teinté d’une grande tristesse puisque ce grand amoureux du cinéma vient de nous quitter.
Le personnage éponyme de ce roman le plus célèbre de François Mauriac est interprété par Audrey Tautou et c’est Gilles Lellouche qui endosse le rôle de son mari.

Héritiers de Jean Rouch
par Gérard de Battista

In memoriam

Jean Rouch est mort le 18 février, il y a plus d’un mois maintenant. J’aurais dû écrire quelque chose dans la Lettre du mois de mars, tout de suite après, encore sous le choc.
J’écris rarement. J’ai du mal à poser quatre mots sur un papier pour vous présenter les films au moment de leur sortie, alors là...

Le directeur de la photographie Antoine Héberlé, AFC, parle de son travail sur "Grisgris", de Mahamat-Saleh Haroun

Les entretiens au Festival de Cannes

Antoine Héberlé entame sa carrière en 1993 avec Laurence Ferreira Barbosa en éclairant son premier long métrage Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel, puis il travaille à plusieurs reprises sur les films de Laetitia Masson (A vendre, Love me, La Repentie, Coupable, Petite fille). Il a également collaboré avec Alain Guiraudie (Pas de repos pour les braves, Voici venu le temps), Stéphane Brizé (Mademoiselle Chambon, Quelques heures de printemps). Il tourne en Palestine pour Paradise Now, un film de Hany Abu Assad sélectionné aux Oscars (Meilleur film étranger) en 2006 et qui remporte le Golden Globe pour la même nomination. Il a également éclairé un film israélien, Les Méduses, d’Edgar Keret et Shira Geffen, Caméra d’or à Cannes en 2007. Nous le retrouvons sur la Croisette pour le seul film représentant l’Afrique à Cannes, Grisgris. (BB)

Entretien avec le directeur de la photographie Benoît Delhomme, AFC, à propos de son travail sur "The Theory of Everything", de James Marsh
The Theory of Everything : un "biopic" entre Douglas Sirk et Kristof Kieslowski

Les entretiens à Camerimage

Après un film de gangsters écrit par Nick Cave, un film biblique d’après Oscar Wilde et un film d’espionnage d’après John le Carré, Benoît Delhomme, AFC, met en images le " biopic " consacré au chercheur Stephen Hawking, et à sa romance avec sa première femme, Jane. Un film de James Marsh, réalisateur britannique de documentaires qui a notamment reçu l’Oscar en 2007 pour Man on Wire (Le Funambule). (FR)

L’AFC accueille un nouveau membre actif, Antoine Héberlé, à qui elle souhaite la bienvenue !
Le parrain s’explique ou la présentation d’Antoine Heberlé par Jacques Loiseleux

Carnet d’adresses

J’ai rencontré Antoine au Festival de Grenoble en 1997 je crois. Nous étions invités pour animer un " atelier image ". Nous nous sommes tout de suite entendus sur ce sujet, et les propos qu’il tenait sur l’image et le cinéma, ceux de sa génération, étaient très intéressants et démontraient déjà une grande maturité, beaucoup d’honnêteté et de clairvoyance.

En pensant à Claude Ruellan
par François Catonné

Claude Ruellan

On n’imagine pas l’importance qu’a eue Claude Ruellan pour beaucoup d’entre nous.
Quand j’étais assistant les caméras étaient peu fiables, et il y avait toujours quelque chose qui finissait par clocher dans les réglages. C’était toujours la veille du tournage qu’on découvrait un nouveau pépin, un défaut qui allait forcément mettre le film en péril.

Director of photography Benoît Delhomme, AFC, discusses his work on James Marsh’s "The Theory of Everything"
The Theory of Everything : a "biopic" between Douglas Sirk and Kristof Kieslowski

Les entretiens à Camerimage

After working on a gangster movie written by Nick Cave, a biblical movie based on a story by Oscar Wilde, and a spy movie based on a story by John le Carré, Benoît Delhomme, AFC, just filmed the biopic dedicated to the life of Stephen Hawking and his romance with his first wife, Jane. A film by James Marsh, a British director of documentaries who received an Oscar in 2007 for Man on Wire. (F.R.)

Le directeur de la photographie Antoine Héberlé, AFC, parle de son travail sur "Mon tissu préféré", de Gaya Jiji

Les entretiens au Festival de Cannes

Certains directeurs de la photographie accompagnent des metteurs en scène français autant que des réalisateurs étrangers. Antoine Héberlé, AFC, fait partie de ceux-là. Tout au long de sa carrière, qu’il a débutée en 1993 avec Laurence Ferreira Barbosa pour Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel, il va travailler aux côtés de Laetitia Masson, Alain Guiraudie, Stéphane Brizé et collaborer avec le Marocain Faouzi Bensaïdi, le Palestinien Hany Abu Assad et les Israéliens Edgar Keret et Shira Geffen. Nous le retrouvons sur la Croisette pour son travail sur un premier film syrien, Mon tissu préféré, de Gaya Jiji, en sélection à Un Certain Regard. (BB)

The AFC present at the IDIFF 2005
by Jean-Noël Ferragut (with the help of Gérard de Battista, Eric Gautier, Willy Kurant, Philippe Ros)

Salons, expositions et conférences techniques

No need, for once, to rush up the steps of the Cannes Festival Palais, dressed like a penguin and adjusting one’s bow tie, in order to attend the 3rd edition of the IDIFF (International Digital Film Forum) which took place from the 2d to the 4th of February, 2005. All that was needed was an interest, however small, in anything that borders on what has come to be known as « digital cinema ». For this is what IDIFF is about.

César 2012, les nominations...

Les César

L’Académie des Arts et Techniques du Cinéma a fait connaître la liste des films et personnalités nommés pour les César 2012. Sont en lice pour la Meilleure photo :
Pierre Aïm , AFC, pour Polisse de Maïwenn,
Josée Deshaies, pour L’Apollonide, souvenirs d’une maison close de Bertrand Bonello
Julien Hirsch, AFC pour L’Exercice de l’Etat de Pierre Schoeller
Guillaume Schiffman, AFC, pour The Artist de Michel Hazanavicius
Mathieu Vadepied, pour Intouchables d’Eric Toledano et Olivier Nakache.

  • La cérémonie sera présidée par Guillaume Canet le 24 février prochain.

On ne peut pas filmer de la même manière Isabelle Adjani et un Dolpopa
(suite de l’entretien sur la lumière en extérieurs)

Les Entretiens AFC

E. G. : Je voudrais juste revenir sur une chose ; ce qui est différent par rapport au film que Pierre a éclairé et Himalaya, c’est que je n’ai pas eu les mêmes moyens que lui, mais c’est aussi vrai que j’ai pu faire sur Himalaya des choses difficiles parce que j’avais des comédiens qui se prêtaient à des lumières difficiles. Il faut aussi se dire : « Qui va-t-on filmer ? ». On ne peut pas filmer de la même manière Isabelle Adjani et un Dolpopa. Ce sont des questions qu’on se pose forcément quand on prépare un film, on peut imaginer qu’on travaille dans des (...)

Entretien avec le directeur de la photographie Pierre Aïm, AFC, et Claire Mathon à propos du film "Polisse" de Maïwenn

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Pour son troisième long métrage, Maïwenn retrouve Pierre Aïm, AFC, qui avait éclairé Le Bal des actrices, et Claire Mathon qui cadre fidèlement tous les films de la réalisatrice. Outre cette complicité avec Maïwenn, Claire a éclairé, entre autres, Angèle et Tony d’Alix Delaporte et Plein Sud de Sébastien Lifshitz. L’expérience de Pierre Aïm sur des films très différents – depuis ses débuts en 1995 sur La Haine de Mathieu Kassovitz en passant par sa fidèle collaboration avec Samuel Benchetrit ou Antoine de Caunes – lui a permis d’aborder ce film de « fiction filmé comme un reportage où il n’est absolument pas question de lumière » avec beaucoup de sérénité.

Digimage, nouvel associé
par Gérard de Battista

Nouveaux venus à l’AFC

Digimage a été créé par Denis Auboyer en 1994. C’est la filiale postproduction du groupe LVT/CMC, spécialisé dans le sous-titrage laser et les travaux de laboratoire vidéo.
Depuis 2000, Digimage s’est doté d’une chaîne de postproduction originale, autour des formats haute définition (HDcam et D5), afin de rendre la filiale numérique et donc l’étalonnage numérique plus accessible.

Tourner dans des conditions extrêmes...
entretien entre Pierre Lhomme, Eric Guichard et Robert Alazraki sur la lumière en extérieur

Les Entretiens AFC

Tourner dans l’Himalaya implique-t-il une contrainte physique particulière ? Eric Guichard : C’est sûr que par rapport à des extérieurs classiques, la contrainte de l’Himalaya, c’est une contrainte physique. C’est-à-dire que faire un plan c’est déjà une difficulté en soi. Mais ça, ça fait aussi un peu partie du jeu. D’ailleurs toute l’équipe a passé un test d’altitude et certains membres ne sont pas partis à cause de ce test. Mon assistante Sylvie Carcedo, qui était quand même limite au niveau du test, a fait plusieurs fois du caisson de décompression. Mais (...)

Le problème de la lumière extérieure...
(suite de l’entretien)

Les Entretiens AFC

P. L. : Ce qui est formidable, c’est de tourner un film à budget relativement modeste où les comédiens sont toujours à disposition. On peut tourner dans l’ordre, c’est le rêve, mais c’est très rare. E. G. : C’est ce qui s’est passé sur Gadjo Dilo, Tony (Gatlif) ne voulait absolument pas tourner décor par décor. Il s’est arrangé pour avoir ses décors, avoir ses comédiens et l’on a tourné du premier plan au dernier, ce qui est contradictoire aussi pour nous parce que dans sa tête, tourner dans l’ordre, ça voulait aussi dire tourner les plans dans l’ordre. On (...)

13es Rencontres cinématographiques de Beaune
par Robert Alazraki

Les Rencontres de L’ARP

Invités par Fuji (Annick et Christophe), un groupe très représentatif de directeurs de la photographie a été très agréablement reçu par l’ARP : Céline Bozon, Laurent Fleutot, Jean-Claude Larrieu, Antoine Marteau, Jean-Pierre Sauvaire, Philippe Vène, Alain Levent, qui revient parmi nous - bienvenue une deuxième fois - et moi-même. Trois jours de rencontres, de discussions et d’échanges passionnants.

Robert Alazraki présente Céline Bozon

Nouveaux venus à l’AFC

J’ai rencontré Céline Bozon au cours d’un voyage à Beaune, nous étions deux des invités de Fuji pour participer aux Rencontres de l’ARP. J’ai suivi son parcours depuis, et quand j’ai eu besoin de renseignements sur une pellicule particulière (Kodak 5299), elle m’a aidé avec ses essais (et un œil très fin).
C’est exactement ce que j’espère d’un collègue, j’ai donc pensé qu’elle pourrait en aider d’autres et je suis content de l’accueillir parmi nous.

Cinematographer Antoine Héberlé, AFC, discusses his work on Gaya Jiji’s film “My Favourite Fabric”

Les entretiens au Festival de Cannes

Some cinematographers work with French directors as much as they do with foreign ones. Antoine Héberlé, AFC, is one of them. Throughout his career, which he began in 1993 with Laurence Ferreira Barbosa on Normal People are Nothing Special, he has worked with Laetitia Masson, Alain Guiraudie, Stéphane Briée, and also with Moroccan director Faouzi Bensaïdi, Palestinian director Hany Abu Assad, and Israeli directors Edgar Keret and Shira Geffen. This year, he is at Cannes for his work on his first Syrian film, My Favourite Fabric by Gaya Jiji, in selection in Un Certain Regard. (BB)