Raja Amari

Réalisation
Scénario

Résultats de la recherche

Films (90)

Articles (45)

Jacques Saulnier (1928-2014) : un grand décorateur disparaît
Par Renato Berta, AFC

Jacques Saulnier

J’ai commencé la préparation de Smoking et No Smoking en sachant que mon expérience du studio était modeste. Ayant vu le plan des décors qui couvraient la quasi-totalité du volume des plateaux, j’étais dubitatif et je craignais un peu ma rencontre avec Jacques Saulnier : comment éclairer avec si peu d’espace, comment traiter les ciels, comment éviter les doubles ombres des soleils…

" Faire " une photo
Par Renato Berta, AFC

Billets d’humeur

J’ai eu le plaisir de voir l’exposition de photos " La Valise mexicaine - Capa, Taro, Chim - Les négatifs retrouvés de la guerre civile espagnole ". A part l’intérêt évident du sujet traité par ces photographes qu’on connait, je trouve vraiment intéressant le choix d’exposer les planches contacts de ces photos, qui témoignent de la démarche, le rapport au réel, la réflexion qu’il y a pour " faire " une photo.

Angénieux, un ingénieux équilibre entre artisanat et industrie
par Renato Berta

Optiques

J’ai rencontré Philippe Parain lors de la présentation de la nouvelle pellicule Fuji, le 24 septembre dernier.
En discutant de la qualité des zooms Angénieux, je lui ai fait part de mes " doutes " concernant des défauts historiques, en particulier les distorsions.
Le jeudi 26 novembre, j’ai fait une intervention à l’Ecole d’Architecture de Saint-Etienne, et profitant de la proximité de Saint-Héand, je me suis rendu en visite chez Angénieux.

Tekhnè
Par Diane Baratier, AFC

Billets d’humeur

Récemment dans la presse, la démarche personnelle et courageuse d’Eric Rohmer comme cinéaste a été utilisée pour défendre un point de vue personnel de production. Il a été dit que Rohmer, si cette nouvelle convention était appliquée le 1er juillet 2013, n’aurait pas pu faire ses films*.

Angénieux, an ingenious balance between craft and industry
by Renato Berta

Optiques

I met Philippe Parain during the presentation of the new Fuji film, on the 24th of September last year.

In discussing the quality of the Angénieux zooms, I told him of my "doubts" about the historical flaws, particularly distortions.

On Thursday, November 26, after giving a presentation at the Architectural School of Saint-Etienne, I took advantage of the proximity of St. Héand, and visited Angénieux.

L’éditorial de la Lettre de mai 2015 Ouverture
Par Nathalie Durand, Laurent Chalet et Vincent Mathias, coprésidents de l’AFC

Editoriaux de la Lettre

L’ouverture, nous en parlons souvent. L’ouverture vers les nouveaux talents, vers ceux dont la filmographie se situe hors des sentiers battus, vers un cinéma reflet d’une société en constante évolution. Force est de reconnaître que l’AFC est reconnue, écoutée. Elle est associée au cinéma de qualité, à une profession qui affirme ses spécificités et qui veut tirer les films toujours vers le haut.

Les actualités du groupe Transpa

Technique

Dans l’actualité mensuelle du groupe Transpa, l’arrivée de nouveaux collaborateurs, le renforcement du parc optique de Transpacam, des nouveautés dans la machinerie de Transpagrip, dix films en tournage et dix sortant en salles.

Renato Berta, AFC, parle de son travail sur "L’Amant d’un jour", de Philippe Garrel

Les entretiens au Festival de Cannes

Depuis Charles mort ou vif, du Suisse Alain Tanner en 1969, le directeur de la photographie Renato Berta, AFC, a éclairé pas moins d’une centaine de longs métrages. Il accompagne les réalisateurs de la nouvelle vague et privilégie le cinéma d’auteur. Il croise Philippe Garrel très tardivement, en 2015, pour L’Ombre des femmes, puis signe l’image de L’Amant d’un jour, tourné en 35 mm argentique noir-et-blanc. L’Amant d’un jour, 27e long métrage s’inscrivant dans la longue carrière de ce réalisateur (très) indépendant, est présenté à la Quinzaine des Réalisateurs, dans le cadre du Festival de Cannes 2017. (BB)

La directrice de la photographie Diane Baratier, AFC, parle du travail de restauration de "Dragées au poivre", de Jacques Baratier

Les entretiens au Festival de Cannes

Diane Baratier a reçu en héritage de son père le soin de s’occuper de ses films. C’est après plusieurs années de travail juridique et de récupération des négatifs qu’elle présente à Cannes Classics Dragées au poivre, le film le plus populaire de ce cinéaste, poète et artiste peintre qu’était Jacques Baratier. (FR)

L’actualité d’Eclair, en France et à l’international

Laboratoires, Postproduction, VFX

Le Groupe Ymagis se réorganise autour de trois marques et trois nouvelles identités visuelles : Eclair pour l’ensemble des services contenus en France et à l’international, CinemaNext pour la division services exploitants et Ymagis pour la maison mère et les services financiers. Toutes les activités en amont de la distribution de contenus aux salles de cinéma (Ymagis, dcinex ou Smartjog Ymagis Logistics) sont regroupées dorénavant sous la bannière d’Eclair, un nom prestigieux connu dans le monde entier.

L’actualité récente d’Eclair

Laboratoires, Postproduction, VFX

L’actualité récente d’Eclair se résume aux films sur les écrans, à ceux sortant en février, ceux en cours de postproduction, ceux en tournage, à l’actualité TV (postproduction et tournage), à une participation au Focus London et à un retour sur l’Apéritif Bistrot organisé en décembre dernier.

Le directeur de la photographie Renato Berta, AFC, parle de son travail sur "L’Ombre des femmes", de Philippe Garrel
La religion du plan

Les entretiens au Festival de Cannes

Aux côtés de Philippe Garrel, pour la première fois de sa longue carrière, Renato Berta, AFC, s’est offert un voyage dans le passé en tournant en Scope noir et blanc 35 mm. Une méthode de travail unique en 2015 pour donner naissance à un film qui semble tout droit sorti des années 1970.

Les actualités d’Eclair en février

Technique

Dans l’actualité des sorties en salles de février, deux films traités en EclairColor, dont un chez Eclair. Le laboratoire a aussi traité un film en traditionnel. Deux films y sont en cours de postproduction, dont un téléfilm.

A propos d’Artus de Penguern…
Par Vincent Mathias, AFC

In memoriam

J’ai rencontré Artus en 1999 pour tourner son court métrage Le Gang des télés. C’était un film dans le pur style d’Artus : humour noir grinçant et décalé, esthétique soignée, image noir et blanc. J’appréciais particulièrement son univers.

"Éric Rohmer au temps 
de la convention collective"
Par Diane Baratier, AFC

Revue de presse

L’Humanité, 19 avril 2013

Films à petits budgets condamnés ? Récemment dans la presse, la démarche courageuse d’Éric Rohmer comme cinéaste a été utilisée pour défendre un point de vue personnel de production. Il a été dit que Rohmer, si la nouvelle convention collective était appliquée le 1er juillet 2013, n’aurait pas pu faire ses films.

Au palmarès du 10e Festival du Film Francophone d’Angoulême

Films AFC dans les festivals

La 10e édition du Festival du Film Francophone d’Angoulême s’est déroulée du 22 au 27 août 2017. Présidé par John Malkovich, le jury a décerné le Valois de diamant à Petit paysan, d’Hubert Charuel, photographié par Sébastien Goepfert. Philippe Van Leeuw, AFC, s’est vu remettre le Valois de la mise en scène pour Une famille syrienne, photographié par Virginie Surdej, film pour lequel Hiam Abbass et Diamand Abou Abboud ont reçu ex æquo le Valois de l’actrice, et qui a obtenu le Valois du public.

Retour sur le deuxième atelier Kodak " Vivez l’expérience du film ! "
sous " l’œil affûté " de la directrice de la photographie Diane Baratier, AFC

Kodak

Pas moins de 60 stagiaires se sont succédés les 4, 5 et 6 octobre dernier à l’atelier de tournage S16 organisé par Kodak à Paris. Toute l’équipe Kodak remercie chaleureusement Diane pour son investissement, sa grande pédagogie et ses qualités humaines durant ces trois jours très chargés !

Hommage à Giuseppe Rotunno
par Renato Berta

Festivals divers

La Cinémathèque française, en partenariat avec l’AFC, rend hommage jusqu’au 3 avril au directeur de la photographie italien Giuseppe Rotunno.

Notre confrère Renato Berta a écrit pour le programme de la Cinémathèque le texte ci-dessous qui présente au lecteur son ami « Peppino ». (...)

Le point sur la caméra au poing de Jimmy Glasberg
par Diane Baratier

Les Entretiens AFC

Nous sommes fin 2005, Jimmy Glasberg vient de nous présenter son film 9m2 pour deux (sortie le 1er février).
Ce film co-réalisé avec José Césarini est tourné en prison. Il a été mis en scène dans un décor de cellule reconstitué en studio à l’intérieur de la prison des Baumettes à Marseille. Jimmy Glasberg et José Césarini ont donné la caméra aux détenus.

Pas sur la bouche
Une fois n’est pas coutume, une projection d’avant-première victime de son succès...

Actualités AFC

Nous prions le petit nombre de nos membres actifs et associés qui se sont retrouvés malgré eux au café du coin pendant qu’était projeté Pas sur la bouche film d’Alain Resnais photographié par Renato Berta, de bien vouloir nous excuser du fait qu’ils n’aient pu trouver le moindre centimètre carré de libre pour s’asseoir confortablement.

Repas de tournage
par Diane Baratier

Billets d’humeur

En ce moment, je suis sur le film de Charles Belmont.
Aujourd’hui, à midi, le sujet lancé à table tourne autour des nuisances sonores dues aux nouvelles gammes de projecteurs.
La conversation est entre Jean Umansky, ingé son, Cafer Ilhan, chef électro et David Grinberg, assistant caméra. Avec délectation, j’écoute pour mieux comprendre : depuis quelques films, je me demande pourquoi les micros ne sont jamais satisfaits des limites du cadre. Alors qu’ils sont de plus en plus performants !

Parenthèse
en guise de rectificatif...

Billets d’humeur

Notre consœur et amie Diane Baratier, que Jean-Jacques Bouhon nous a présentée dans la Lettre de septembre dernier, nous précise que « Nicolas Hayer n’est pas le précurseur d’un travail en lumière réfléchie, mais (qu’) il défendait l’éclairage logique. Pas d’ombres qui viennent de nulle part. »

Marie-Jo et ses 2 amours
de Robert Guédiguian, photographié par Renato Berta

En Sélection officielle

« Robert m’avait proposé un de ses premiers films, je n’étais pas libre. On dit que si Robert sort de Marseille, il meurt, comme un poisson hors de son bocal, même si, pour ce film, on est allé jusqu’au Frioul ! Son cinéma est apparemment simple, proche d’un certain naturalisme, « je veux que mon père comprenne le film », dit-il. En fait, il existe une lecture à plusieurs niveaux, servie par une mise en scène simple et efficace, avec un bon travail de comédiens. Marie-Jo a deux amours. Nous nous sommes beaucoup interrogés sur la façon de tourner les (...)