Sami Frey

Interprétation

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Tonino Delli Colli
par François Catonné

Tonino Delli Colli

La première rencontre avec un grand chef opérateur, c’est un moment essentiel dans la vie d’un assistant opérateur. Pour moi ça a été Tonino Delli Colli pour Lacombe Lucien de Louis Malle. Il en imposait tout de suite, mais en même temps pour tout le monde, c’était Tonino. Aucune distance avec ses assistants, et immédiatement une bonne relation avec tout le monde. Un personnage.

Le directeur de la photographie Antoine Héberlé, AFC, parle de son travail sur "Grisgris", de Mahamat-Saleh Haroun

Les entretiens au Festival de Cannes

Antoine Héberlé entame sa carrière en 1993 avec Laurence Ferreira Barbosa en éclairant son premier long métrage Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel, puis il travaille à plusieurs reprises sur les films de Laetitia Masson (A vendre, Love me, La Repentie, Coupable, Petite fille). Il a également collaboré avec Alain Guiraudie (Pas de repos pour les braves, Voici venu le temps), Stéphane Brizé (Mademoiselle Chambon, Quelques heures de printemps). Il tourne en Palestine pour Paradise Now, un film de Hany Abu Assad sélectionné aux Oscars (Meilleur film étranger) en 2006 et qui remporte le Golden Globe pour la même nomination. Il a également éclairé un film israélien, Les Méduses, d’Edgar Keret et Shira Geffen, Caméra d’or à Cannes en 2007. Nous le retrouvons sur la Croisette pour le seul film représentant l’Afrique à Cannes, Grisgris. (BB)

Antoine Bonfanti
par Jean-François Robin

Antoine Bonfanti

(Difficile de ne pas écrire " je me souviens " comme le faisait Pérec)

Je me souviens d’Antoine Bonfanti, le premier ingénieur du son que j’aie rencontré dans le cinéma, auréolé d’une gloire toute neuve venue de la Nouvelle Vague. Homme silencieux, aux gestes suggestifs qui réduisaient la parole (la sienne) au minimum, il écoutait. Pour lui la vie n’était que son et bruits qu’il fallait enregistrer.

Je me souviens qu’il aimait bien manger et bien boire. En province, il savait tout des bonnes tables et du bon vin.

Sven Nykvist
par François Catonné

Sven Nykvist

François Catonné a été premier assistant opérateur de Sven Nykvist sur un film de Roman Polanski Le Locataire et un de Louis Malle Blackmoon. Il nous a fait parvenir le témoignage ci-dessous et quelques photos prises par Bernard Prim et par lui-même.

En pensant à Claude Ruellan
par François Catonné

Claude Ruellan

On n’imagine pas l’importance qu’a eue Claude Ruellan pour beaucoup d’entre nous.
Quand j’étais assistant les caméras étaient peu fiables, et il y avait toujours quelque chose qui finissait par clocher dans les réglages. C’était toujours la veille du tournage qu’on découvrait un nouveau pépin, un défaut qui allait forcément mettre le film en péril.

L’AFC accueille un nouveau membre actif, Antoine Héberlé, à qui elle souhaite la bienvenue !
Le parrain s’explique ou la présentation d’Antoine Heberlé par Jacques Loiseleux

Carnet d’adresses

J’ai rencontré Antoine au Festival de Grenoble en 1997 je crois. Nous étions invités pour animer un " atelier image ". Nous nous sommes tout de suite entendus sur ce sujet, et les propos qu’il tenait sur l’image et le cinéma, ceux de sa génération, étaient très intéressants et démontraient déjà une grande maturité, beaucoup d’honnêteté et de clairvoyance.

A bâtons rompus sur le DV
par Lucie Adalid, Louise Courcier et Julien Poupard

Caméras numériques

Trois étudiants du département Image à La femis nous ont proposé récemment de réaliser un entretien entre Jacques Loiseleux et Jean-François Robin.
« Nous avons choisi de les rencontrer pour les deux films qu’ils viennent de tourner dans le format DV : "Les Baigneuses" de Viviane Candas, photographié par Jacques Loiseleux, et "18 ans après" de Coline Serreau, photographié par Jean-François Robin. »

Camerimage 2003 par Denis Rouden

Films AFC dans les festivals

" La Sirène rouge " a été projetée le mardi 2 décembre à Lodz dans le cadre du festival Camerimage. Malheureusement, j’étais en tournage à cette date et n’ai pu me rendre en Pologne que le week-end suivant pour la cérémonie de clôture. C’était un vrai plaisir que de faire ce voyage pour rejoindre cette assemblée prestigieuse de chefs opérateurs du monde entier. J’étais même très ému au moment de croiser William A. Fraker, le directeur photo de \" Bullit ", film qui, tout comme " Butch Cassidy et le Kid ", " Luke la main froide " (photographiés par Conrad Hall, (...)

Le directeur de la photographie Antoine Héberlé, AFC, parle de son travail sur "Mon tissu préféré", de Gaya Jiji

Les entretiens au Festival de Cannes

Certains directeurs de la photographie accompagnent des metteurs en scène français autant que des réalisateurs étrangers. Antoine Héberlé, AFC, fait partie de ceux-là. Tout au long de sa carrière, qu’il a débutée en 1993 avec Laurence Ferreira Barbosa pour Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel, il va travailler aux côtés de Laetitia Masson, Alain Guiraudie, Stéphane Brizé et collaborer avec le Marocain Faouzi Bensaïdi, le Palestinien Hany Abu Assad et les Israéliens Edgar Keret et Shira Geffen. Nous le retrouvons sur la Croisette pour son travail sur un premier film syrien, Mon tissu préféré, de Gaya Jiji, en sélection à Un Certain Regard. (BB)

Où Ricardo Aronovich, AFC, ADF, parle du travail de restauration de "Providence", d’Alain Resnais

Propos et entretiens

A l’occasion de la sélection à la 70e Mostra, dans la section " Venezia Classici ", de Providence, le film d’Alain Resnais qu’il a photographié, Ricardo Aronovich, AFC, ADF, évoque le travail de restauration auquel il a collaboré en vue de la projection à Venise, de l’édition d’un DVD et de la ressortie du film au cinéma en DCP.

Une Révolution digitale (au doigt et à l’œil)
Par Jean-François Robin, AFC

Billets d’humeur

Comme un vieux grenadier de l’argentique dont j’ai traversé les âges et les aléas pendant près de quarante ans, lorsqu’à la suite de tractations et de décisions imposées par la production de Marius et Fanny, sous des prétextes économiques difficiles à vérifier, on s’est dirigé vers un tournage cent pour cent numérique, j’ai suivi à petits pas, ne sachant pas trop ce qui m’attendait, si j’allais être une victime ou un miraculé des nouvelles technologies (qui à force d’être nouvelles ne le sont plus vraiment).

Le directeur de la photographie Denis Rouden, AFC, parle de son travail sur "Zulu", de Jérôme Salle

Les entretiens au Festival de Cannes

Denis Rouden, AFC s’est illustré notamment auprès de Olivier Marchal, en signant l’image de plusieurs polars assez sombres (36 quai des Orfèvres, MR73, Les Lyonnais...). Il est aussi le fidèle collaborateur de Laurent Tirard avec qui il a fait deux films, dont le dernier Astérix, l’un des plus gros budgets de l’année 2012. Zulu est également son quatrième film avec Jérôme Salle, après Anthony Zimmer et les Largo Winch.

Where Ricardo Aronovich, AFC, ADF, discusses his work restoring “Providence”, a film by Alain Resnais

Propos et entretiens

For the occasion of the selection of Providence, a film directed by Alain Resnais, in the “Venezia Classici” secion at the 70th Mostra of Venice, Ricardo Aronovich, AFC, ADF, discusses the restoration work he participated in, in order to prepare the film to be screened at Venice, published on DVD, and the re-release of the film in DCP.

Jacques Loiseleux, au regard doux et bienveillant
Par Antoine Héberlé, AFC

Jacques Loiseleux

J’ai rencontré Jacques Loiseleux pour la première fois en 1997 au festival de Grenoble, ma ville d’origine. Quelle chaleur, quelle écoute attentive pour le jeune directeur de la photo que j’étais. Impressionné par la carrière de Jacques et la beauté de son travail sur les derniers film de Maurice Pialat, j’avais enfin l’occasion d’échanger en toute simplicité avec un prestigieux confrère.

Avec René Féret sur "La Communion solennelle", son chef-d’œuvre
Par Jean-François Robin, AFC

René Féret

En 1976, on était jeune et beau, circonstance idéale pour tourner La Communion solennelle, un film écrit et réalisé par René Féret. Titre on ne peut plus juste, car ce tournage fut justement une intense communion. Une communion parfaite entre le cinéma, cette histoire de famille, exact reflet de l’Histoire, une équipe animée d’un vrai appétit d’images et de sons, et l’enthousiasme débordant d’un metteur en scène.

Bernard Zitzermann, "un type bien"
Par Jean-François Robin, AFC

Bernard Zitzermann

Lorsqu’un de nos "collègues" disparaît, il est de bon ton d’écrire une espèce "d’oraison", comme le faisait Bossuet. Nous n’avons pas le talent de Bossuet et le propos n’est pas de briller. Mais simplement de dire, comme moi, qui ai peu de souvenirs de Zizi, que ce souvenir qu’il a laissé dans ma mémoire n’est que rire, sympathie et chaleur.

Les Rencontres Cinématographiques de l’ARP
Par Antoine Héberlé, AFC

Les Rencontres de L’ARP

Lors de ces journées, auxquelles j’ai été convié pour la seconde fois (du 20 au 22 octobre 2016 à Dijon), l’ARP réussit à rassembler un large panel de la profession et organise des débats de qualité avec des représentants de tous les secteurs d’activité du cinéma, tous possédant une véritable expertise. L’aréopage est rarement consensuel, et si chacun a laissé son flingue au vestiaire, il n’empêche que les choses sont dites sans ambages et en toute cordialité.

Autoportrait d’un peintre, filmé image par image avec un Canon 5D
Par François Catonné, AFC

Rencontres, Projections, Diffusions

Avec Albert Sauteur, peintre suisse installé près de Fribourg, nous avons décidé en 2011 de réaliser une expérience, peut-être unique : qu’il peigne son autoportrait et qu’on le filme image par image, depuis le blanc de la toile jusqu’à l’œuvre terminée. Cet autoportrait, il l’a commencé en octobre 2011, achevé en mai 2012, après sept mois et 107 séances de travail.

Alain Derobe, ce "jeune homme" exalté...
par Denis Rouden, AFC

Alain Derobe

Derobe nous a quittés un après-midi de mars...
Mais j’aime à croire qu’Alain va continuer à suivre passionnément la fin du travail sur le relief qu’il avait entrepris sur le tournage d’Astérix.
Encore la veille de son départ, contre avis médical, il était présent en salle d’étalonnage pour le premier " teaser " du film

François Catonné parle de son travail sur "Boxes" de Jane Birkin
Sélection officielle, hors compétition

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Une histoire de boîtes. Les boîtes dans lesquelles nous rangeons nos souvenirs, les boîtes pour les transporter, les boîtes qui restent au milieu du salon attendant d’être, enfin, déballées. Toutes ces boîtes à souvenirs sont mises en scène par Jane Birkin. Une foule d’acteurs pour l’accompagner dans ce voyage, dans le passé, dans le présent. Un lieu unique en Bretagne, une maison de famille, Jane interprétant son propre rôle, dans sa propre maison.
François Catonné l’a également accompagnée dans ce voyage si personnel, si atemporel.