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"Zoom ! Angénieux – changez d’optiques", une visite guidée

Par Marc Salomon, membre consultant de l’AFC

jeudi 27 avril 2017 - Modifié le 31/05

Dans le cadre de la 10e Biennale Internationale du Design de Saint-Etienne, ayant pour thème "Working Promesse – les mutations du travail", le Musée d’Art et d’Industrie propose jusqu’au 6 novembre 2017 une passionnante exposition consacrée à la société Angénieux Voir Thales Angénieux dans l’index ("Zoom ! Angénieux Voir Thales Angénieux dans l’index – changez d’optiques") à travers l’histoire de son fondateur et enfant du pays ligérien, Pierre Angénieux Voir Thales Angénieux dans l’index .

Dès l’entrée du musée, au-dessus du grand escalier, deux disques transparents au lettrage énigmatique nous invitent à résoudre un problème de parallaxe...

Photo Marc Salomon
Photo Marc Salomon

L’exposition s’étend sur quatre salles traversées, telle une bande de film, par une frise chronologique rétro-éclairée, intégrant photos, croquis, textes, écrans vidéo et quelques vitrines enchâssées présentant des objets (caméras, objectifs, Oscar...). Cette frise délimite aussi différents espaces thématiques, autant d’étapes qui jalonnent le parcours de Pierre Angénieux
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ainsi que l’évolution de la société Thales Angénieux
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jusqu’à nos jours (avènement du numérique et zooms Optimo), dans ses applications civiles et militaires.

► SALLE # 1

Archéologie du regard : le visiteur est plongé d’emblée dans une “chambre noire”, soit un espace à vocation pédagogique destiné à rappeler les bases de la vision (l’œil) et celles de l’optique (appareil de la vision) ainsi que l’analyse du phénomène lumineux (Ibn al-Haytham – connu sous le nom d’Alhazen –, Isaac Newton). Y sont évoqués les principes de la camera obscura, du prisme de Newton et du sténopé...
Dans une vitrine centrale sont exposés quelques objets du pré-cinéma (un praxinoscope d’Emile Reynaud, un phénakistiscope, une lanterne magique, un zootrope et un thaumatrope).

Photo Marc Salomon
Photo Marc Salomon

Avant de passer dans la salle n° 2, un panneau retrace le cursus et la formation scientifique de Pierre Angénieux
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diplômé de l’Ecole des Arts et Métiers de Cluny en 1928 puis de l’Ecole supérieure d’optique en 1929.
La projection en boucle de La Sortie des usines Lumière marque le départ de l’aventure cinéma à travers l’optique, premier maillon essentiel dans la formation d’une image.

► SALLE # 2

Des premières années d’expériences professionnelles, d’abord chez Pathé dès 1930, jusqu’à l’épopée spatiale (avec Apollo XI et les premiers pas de l’homme sur la Lune, en 1969), c’est la salle la plus vaste et la plus riche en objets et documents exposés, patiemment collectés auprès de la société Thales Angénieux
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, ainsi que diverses institutions (dont la Cinémathèque française) et collectionneurs privés. Quatre écrans suspendus projettent des documents en rapport avec chaque espace thématique.

Photo Marc Salomon

Entre mars 1930 et novembre 1931, Pierre Angénieux
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travaille donc pour la firme Pathé de Bernard Natan au titre de “ technicien Baby”, ce qui laisse supposer qu’il collabora au développement des caméras et projecteurs Pathé-Baby destinés au marché amateur.

Photo Marc Salomon
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Le nom de Pierre Angénieux
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réapparait dans les années 1934-35 quand il collabore à la mise au point du procédé couleur Francita, basé sur un système optique où trois objectifs secondaires filtrés en bleu, vert, rouge impressionnent trois images à l’intérieur d’un photogramme 35 mm.

Photo Marc Salomon

Après la création, en 1935, de sa société installée d’abord à Paris, près du parc des Buttes-Chaumont, puis à Saint-Héand (à 15 km au nord de Saint-Etienne) deux ans plus tard, Pierre Angénieux
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met son savoir au service du cinéma avec Abel Gance et le Pictographe, système optique mis au point en 1937 et utilisé dans le film J’accuse.

Photo Marc Salomon
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Ses compétences d’ingénieur en optique, attisées par une écoute attentive des attentes des amateurs et des professionnels de l’image fixe et de l’image animée, vont permettre à Pierre Angénieux
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de marquer l’histoire de l’optique par des innovations majeures (grandes ouvertures, retrofocus, zoom à compensation mécanique...).

Les grandes étapes

Trois tables d’exposition, au centre de la salle, retracent ces grandes étapes :

— "Maîtriser le calcul pour atteindre la perfection optique" :

Formé à l’optique trigonométrique allemande, Pierre Angénieux
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devient un calculateur hors pair. Il détermine des rayons significatifs strictement nécessaires à la formation d’une image et divise par 10 les temps de calcul.

Ici sont exposés quelques blocs de verres optiques, lentilles, table de polissage "vintage" (une polisseuse "120 Inifini" fabriquée par Angénieux
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) et cahiers de calculs optiques.

Photo Marc Salomon
Photo Marc Salomon
Photo Marc Salomon

— "Marché grand public pour une production industrielle" :
Jusqu’en 1939, la France n’occupe qu’une place modeste sur le marché des appareils photographiques et des caméras, dominé par l’Allemagne. Désorganisée après la guerre, l’industrie allemande laisse place libre. De nombreux industriels petits et grands se lancent sur le marché de l’image grand public en pleine expansion.
Pierre Angénieux
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avait fait le choix de ce marché avant guerre. Il développe toute une gamme d’objectifs à focales fixes pour équiper diverses marques depuis le Semflex produit à Saint-Etienne jusqu’au Kodak
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américain. Angénieux
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assemble ces appareils à Saint-Héand pour répondre à un marché français avide d’images.
Avant l’invention du zoom, chaque innovation optique ouvre de nouvelles possibilités aux photographes et cinéastes amateurs. Chaque diaphragme gagné est une conquête. 1950 : Angénieux
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sort le modèle P1, téléobjectif de 90 ouvert à 1,8, composé de cinq lentilles. 1955 : le téléobjectif S21, avec seulement six lentilles, est le premier à doter les appareils photo reflex d’un 50 mm ouvert à 1,5 !

Appareils photos équipés d’objectifs Angénieux
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. D’abord des optiques fixes montées d’origine sur des appareils folding de type Kodak
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, Royer... mais aussi sur des appareils Aiglon Reflex, Kodak
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Retinette, Pontiac, etc.

Appareil folding Kodak 620
Appareil folding Kodak 620
Format 6x9 - Objectif Angénieux 100 mm f.4,5 - Photo Marc Salomon
Appareil folding Royer Sito
Appareil folding Royer Sito
Format 6x9 - Objectif Angénieux 105 mm f.4,5 - Photo Marc Salomon
Ensemble d'appareils bi-objectifs Atoflex, Rex Reflex, Aiglon...
Ensemble d’appareils bi-objectifs Atoflex, Rex Reflex, Aiglon...
Au premier plan à droite, Aiglon Reflex 6x6 - Objectif de prise de vue Angénieux 75 mm f.4,5 - Photo Marc Salomon
Kodak 620 et boîtiers Kodak Pathé
Kodak 620 et boîtiers Kodak Pathé
Au centre, Retina 1 (1950) avec objectif 50 mm f.4,5 - Retinette f (1959) avec objectif 45 mm f.3,5 - Photo Marc Salomon
Boîtier Pontiac Lynx II (1946)
Boîtier Pontiac Lynx II (1946)
Format 3x4 - Objectif rentrant Angénieux 50 mm f.2,9 type 25 - Photo Marc Salomon

Puis objectifs grande ouverture (90 mm f.1,8) et retrofocus (2,5/35 mm en 1950, 3,5/28 mm en 1953 et 3,5/24 mm en 1957) conçus pour les appareils reflex type Exakta, Praktica, Contax, Alpa Swiss, Rectaflex...

Vitrine d'objectifs Angénieux
Vitrine d’objectifs Angénieux
Photo Marc Salomon
Objectif Angénieux 90 mm f.1,8 type P1 (1957) pour boîtier Exakta 24x36
Objectif Angénieux 90 mm f.1,8 type P1 (1957) pour boîtier Exakta 24x36
Photo Marc Salomon
Objectif Angénieux retrofocus 35 mm f.2,5 type E4 (1963) pour boîtier Exakta 24x36
Objectif Angénieux retrofocus 35 mm f.2,5 type E4 (1963) pour boîtier Exakta 24x36
Photo Marc Salomon
Objectif Angénieux retrofocus 28 mm f.3,5 type R11 (1958)
Objectif Angénieux retrofocus 28 mm f.3,5 type R11 (1958)
Photo Marc Salomon
Boîtiers Exakta et Alpa Reflex
Boîtiers Exakta et Alpa Reflex
En haut : boîtier Exakta Travemat VX 1000 (ex-RDA) - Objectif Angénieux retrofocus 28 mm f.3,5 type R11
En bas : boîtier Alpa Reflex 6B (Suisse) - Objectif Angénieux retrofocus 24 mm f.3,5 (1959)
Photo Marc Salomon
Au centre, objectif Angénieux 180 mm f.4,5 type P21 pour boîtier Exakta
Au centre, objectif Angénieux 180 mm f.4,5 type P21 pour boîtier Exakta
Photo Marc Salomon

— "La révolution du zoom" : Caméras et zooms
Pierre Angénieux
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va dans un premier temps appliquer le principe du retrofocus à des focales fixes destinées aux formats 8 mm et 16 mm.
A partir de 1951 : objectif 10 mm f.1,8 type R21 puis un 10 mm f.0,95 en 1953.
Ces objectifs Angénieux
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connaitront un grand succès lorsque la firme américaine Bell & Howell les choisit pour équiper la tourelle trois objectifs de sa caméra B&H 70 Filmo : 10 mm, 25 mm et 75 mm.
Toute une gamme d’optiques seront proposées pour équiper aussi les caméras 8 mm ou 16 mm des marques Beaulieu, Pathé Webo, Bolex, Ercsam...

Caméra Bell & Howell BH 70 (format 16 mm)
Caméra Bell & Howell BH 70 (format 16 mm)
Tourelle de trois objectifs Angénieux : 10 mm f.1,3, 25 mm f.1,4 et 75 mm f.2,5 - Photo Marc Salomon
Caméra Ciné-Kodak K100 Turret, format 16 mm (USA)
Caméra Ciné-Kodak K100 Turret, format 16 mm (USA)
Tourelle de trois objectifs Angénieux : 15 mm f.1,3 type R41, 25 mm f.1,4 type S41 et 75 mm f.2,5 type P3 - Photo Marc Salomon
Caméra Bell & Howell 134 (format 8 mm)
Caméra Bell & Howell 134 (format 8 mm)
Tourelle munie de 2 objectifs : en haut, Taylor & Hobson “Taytal” 0,5 inch f.1,7 et Angénieux 6,6 mm f.1,8 - Photo Marc Salomon

C’est aussi en 1951 qu’Angénieux
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met sur le marché un retrofocus 18,5 mm f.2,2 type R2 pour caméra 35 mm (Cameflex). Willy Kurant
Voir Willy Kurant dans l’index

et Orson Welles l’utiliseront pour Une histoire immortelle, en 1967.
Le premier zoom Angénieux
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est commercialisé en 1958, il s’agit du 17-68 mm f.2,2 pour caméra 16 mm Bell & Howell, en lieu et place de la fameuse tourelle. C’est le premier zoom à compensation mécanique afin de maintenir rigoureusement la mise au point sur toute la plage des focales (à la différence de la compensation optique du Pan-Cinor de Roger Cuvillier).

Zoom Angénieux 17-68 mm f.2,2 type L1 “expérimental”
Zoom Angénieux 17-68 mm f.2,2 type L1 “expérimental”
Photo Marc Salomon
Zoom Angénieux 17-68 mm f.2,2 type L1 monté sur une caméra B&H “auto-load” 16 mm
Zoom Angénieux 17-68 mm f.2,2 type L1 monté sur une caméra B&H “auto-load” 16 mm
Photo Marc Salomon

Ces zooms seront déclinés dans plusieurs rapports de focales au cours des années qui suivent, pour les format 8 mm et 16 mm.

Caméras Beaulieu Président et MR8 (8 mm)
Caméras Beaulieu Président et MR8 (8 mm)
A gauche, sur la Président, zoom Angénieux 9-36 mm f.1,4 typer K3 et, sur la MR8, zoom Angénieux 7,5-35 mm f.1,8 type K2 - Photo Marc Salomon
Zoom Angénieux 9-63 mm f.1,8 type K1 (1960)
Zoom Angénieux 9-63 mm f.1,8 type K1 (1960)
Viseur 51C et boîte d’origine - Photo Marc Salomon

Premier zoom pour format 35 mm en 1960 : le 35-140 mm f.3,5
(un prototype fut utilisé l’année précédente par Roger Fellous sur Les Affreux, de Marc Allégret).

Photo Marc Salomon

1961  : sortie du fameux 12-120 mm f. 2,2 pour caméras 16 mm.

Photo Marc Salomon

Suivront le 15-150 mm f.1,9/2,8, en 1963, le 12-240 mm f.3,5/4,8, en 1964, le 9,5-95 mm f.2,2, en 1965, le 12,5-75 mm f.2,2, en 1966, le 10-120 mm f.1,8 et le 20-240 mm f.2,2, en 1967, le 9,5-57mm f.1,6/2,2, en 1971 et le 10-150 mm f.2,2, en 1977.
Pour le 35 mm : sortie en 1962 du 25-250 mm f.3,2

Tout au long de la frise chronologique, textes et photos détaillent les différentes utilisations du zoom dans le cinéma direct, la Nouvelle Vague, le cinéma américain des années 1970, etc.

La technologie du zoom fut aussi très tôt appliquée aux appareils photo 24x36.

Appareil Rectaflex série 25000 (Italie - 1962)
Appareil Rectaflex série 25000 (Italie - 1962)
Zoom Angénieux 45-90 mm f.1,3 - Photo Marc Salomon
Boîtier Leicaflex et zoom Angénieux 45-90 mm f.2,8
Boîtier Leicaflex et zoom Angénieux 45-90 mm f.2,8
Photo Marc Salomon

La traversée de cette salle s’achève sur un mini-espace lunaire rappelant ainsi qu’Angénieux
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fut associé très tôt avec la NASA pour l’aventure spatiale.

Depuis plus d’un demi-siècle Angénieux
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collabore avec l’Agence spatiale américaine (NASA).

Entre science et défense, une collaboration sur peu d’objectifs s’engage mais avec de nombreux apports pour Angénieux
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 : image de marque, qualification qualité... 31 juillet 1964, Ranger VII équipée de grand angle Angénieux
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prend 4 300 photos de la lune. Mai 1969, Apollo X : repérage des zones d’alunissage et premiers essais d’une caméra couleur Westinghouse avec zoom Angénieux
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. Juillet 1969, Apollo XI : les optiques Angénieux
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captent les images du premier homme sur la lune. En novembre, elles contribuent aux premières images TV couleur de la lune (Apollo XII).

Photo Marc Salomon

La collaboration NASA-Angénieux
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reprendra avec la station orbitale Skylab et les navettes Enterprise, Columbia, Challenger, Discovery toutes équipées de caméras avec zooms Angénieux
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► SALLE # 3

Zooms et séparateurs optiques pour caméras de télévision. Une aventure qui débute en 1956 avec d’abord des objectifs pour les caméras noir et blanc Orthicon. A partir de 1968, Angénieux
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met au point des zooms pour les caméras couleur Thomson. En 1980, record mondial avec un zoom 42x utilisé lors des JO de Mexico.

Photo Marc Salomon

La suite de la frise évoque quant à elle, d’une part la place d’Angénieux
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dans les programmes de Thales pour la défense, l’aéronautique, les drones de reconnaissance géographique et d’autre part, les nouvelles optiques photo mises sur le marché dans les années 1980 (la production de cette branche cessera en 1994, au grand dam des amateurs éclairés !).

Une vitrine (ci-dessous) présente un zoom 28-70 mm f.2,6 monté sur un boîtier Nikon
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F-8015, en avant-plan, un zoom 70-210 mm f.3,5 et un objectif APO 180 mm f.2,3

Photo Marc Salomon

La frise se poursuit avec l’Oscar reçu en 1989 des mains d’Isabelle Huppert
Voir Isabelle Huppert dans l’index

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Photo Marc Salomon

► SALLE # 4

Amorcée dans les années 1990, la révolution numérique de l’audiovisuel, s’accélère en 2000, plongeant le monde cinématographique dans un tsunami de changements techniques, sociaux, économiques et esthétiques.
Sans perdre de vue les subtilités de l’argentique, Angénieux
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lance en 2001 la gamme Optimo pour le cinéma numérique et pour la 3D, puis le zoom à fonction anamorphique, répondant ainsi aux rêves d’images des réalisateurs les plus exigeants. Aujourd’hui, ses zooms Optimo sont présents sur 85 % des films tournés dans le monde.

Les enjeux du cinéma numérique  : zooms Optimo, photos de tournages, extraits de films tournés avec ces zooms et huit bornes video-audio proposent des entretiens, réalisés spécialement pour l’exposition, avec des directeurs de la photographie travaillant sur des grands films et permettent ainsi d’aborder à travers différents points de vue l’avenir du cinéma dans le contexte du numérique ou encore la place toujours réservée à la prise de vu par objectifs et zooms anamorphiques.

Photo Marc Salomon
Photo Marc Salomon
Photo Marc Salomon

Fin de la visite !

Commissaires de l’exposition : Alain Renaud et Eric Perrin

Je tiens à remercier particulièrement Nadine Besse, conservateur en chef du patrimoine et directrice du musée d’Art et d’Industrie de Saint-Etienne, qui a bien voulu me laisser libre accès à cette exposition afin de réaliser les photos, ainsi que le personnel pour son accueil et sa sollicitude.


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