Agnès Varda

Réalisation

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L’Ethique du masque
par Charlie Van Damme

Billets d’humeur

Il y a un an, j’étais convié à participer à un colloque universitaire à Jussieu autour du thème " Masques et Lumière ". Je leur ai proposé ce texte, l’idée étant de ramener les considérations de l’aimable assemblée à des choses un peu plus concrètes, premières. Etant donné le contexte de départ, soyez indulgents pour la forme un peu trop didactique à mon goût.
N’hésitez pas à prendre la balle au bond et de vous emparer de vos stylos, ce serait dommage que " Remue-méninges " devienne " La Rubrique à
Charlie " !

On n’arrête pas le progrès
par Charlie Van Damme

Billets d’humeur

Décidément on nous gâte : nous voilà confronté à pas moins de quatre prototypes de caméras numériques très haut de gamme qui préfigurent sans doute le cinéma de demain. La Viper, la Genesis, la D 20, l’Origin. J’en oublie peut-être. Des systèmes assez lourds et franchement onéreux dont l’usage ne sera envisageable que sur des productions solidement financées. Parallèlement au développement de ces appareils, les labos font des efforts considérables pour anticiper sur les développements à venir ou tout simplement ne pas rester à la traîne.

Le prix CST à Eric Gautier

La CST à Cannes

Le prix Vulcain de l’Artiste - Technicien a été décerné à l’unanimité par le jury de la CST à Eric Gautier, directeur de la photographie de deux longs métrages présentés à Cannes en compétition officielle : Clean d’Olivier Assayas et Diarios de motocicleta (Carnets de voyage) de Walter Salles.

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Maarek Hob ou Dans les champs de bataille
de Danielle Arbid, photographié par Hélène Louvart

Quinzaine des réalisateurs

Film tourné en super 16mm, sur Kodak 7218 et 7274, avec une série Zeiss Grande Ouverture.

Un film tourné à Beyrouth, dans un quartier non reconstruit, évoquant l’époque de la guerre civile à la fin des années 70. Un film où la guerre se voit par les fenêtres d’une famille bourgeoise chrétienne, une évocation vue par une fillette de 11 ans.

Libérons les écrans !
par l’ACID, association de cinéastes (manifeste envoyé par Charlie Van Damme)

Billets d’humeur

la rubrique à Charlie(manifeste envoyé par Charlie Van Damme)
Aujourd’hui, en France, il y a 5 280 écrans, quand en 1993 il y en avait 4 272 : soit 1 008 écrans de plus en 10 ans. Cela devrait être une bonne nouvelle pour le cinéma. Et bien non !
Ne soyons pas dupes : ces écrans n’ont pas pour vocation d’offrir plus de diversité !
L’espace et la durée d’exposition des films indépendants sont aujourd’hui de plus en plus réduits, et menacés. Pourtant, ces mêmes films, s’ils sont maintenus dans la durée avec un nombre suffisant d’écrans, trouvent un public et une cohérence économique.
L’extrême marginalisation d’un pan entier du cinéma met en danger l’ensemble de la production de films : c’est la création qui est ainsi attaquée, c’est-à-dire le fondement même du système qui permet au cinéma français d’exister.

Another conception of cinema
By Charlie Van Damme, director of photography, AFC

La Charte de l’image

Let’s consider a hypothetical world where all literary output gradually centred on a single nation except for a few residual poles whose limited influence would progressively diminish. We would have to ask ourselves what literature could possibly deserve this exorbitant privilege and, above all, what other literatures would have to be sacrificed. And then imagine what happens when the literature of this nation, carried by its deadly dynamic, reigns supreme : what would be left for it to destroy except itself ?

La Charte de l’image Envisager autrement le cinéma
par Charlie Van Damme

La Charte de l’image

Et si l’on faisait l’hypothèse d’un monde où la production littéraire devenait graduellement le fait d’un seul pays, en dehors de deux ou trois pôles résiduels dont l’influence limitée irait en diminuant. Il faudrait se demander alors quelle littérature mériterait ce privilège exorbitant, et surtout quels autres univers littéraires il faudrait sacrifier. Et puis imaginer ce moment où la littérature de ce pays, portée par une dynamique mortifère, serait seule à régner : lui resterait-il une autre issue que l’autodestruction ?

Bitola
par Willy Kurant

Films AFC dans les festivals

D’abord le " Life Achievement Award " à Raoul Coutard pour l’intégralité de son œuvre photographique. Invité d’honneur, acclamé, interviewé par un public jeune et enthousiaste, Raoul traça un portrait de ses collaborations avec Godard, avec un humour décapant et une humilité assez peu commune. Il y eut à minuit une projection d’A bout de souffle qui dut refuser du monde, je pris un très grand plaisir à nos conversations du petit-déjeuner. Le recul qu’il avait sur sa carrière était passionnant. Palmarès du Festival Manaki Brothers de Bitola dont je fus le (...)

Références, clichés et exercices de style
par Lucie Adalid, David Chizallet, Louise Courcier, Matthieu-David Cournot, Samuel Lahu et Julien Poupard

Les Entretiens AFC

Les étudiants du département Image à La fémis nous proposent ce mois-ci un entretien entre William Lubchtansky et Patrick Blossier.

La lumière de votre dernier film, Petites coupures de Pascal Bonitzer, nous paraît être un intéressant point de départ pour aborder votre travail parce qu’elle rassemble des caractéristiques de ce qu’on pourrait appeler votre style, votre sensibilité ou votre recherche : une image très dense, un travail d’atmosphère à partir de la lumière naturelle, qui nous plonge progressivement dans le fantastique.
Comment s’est effectuée l’élaboration de ces différentes atmosphères ?

Entretien avec Patrick Blossier

Les Entretiens AFC

Patrick Blossier : Moi je n’ai pas appris la lumière en étant assistant. J’étais vraiment concentré sur mon boulot, et je n’ai pas eu le temps de voir ou d’apprécier la lumière des opérateurs avec lesquels je travaillais, qui n’étaient pas très intéressants, à l’exception de Luciano Tovoli. C’est lui qui m’a donné le goût de faire de la lumière. Je n’avais pas le temps de voir comment il faisait, mais c’est juste le plaisir qu’il avait l’air de prendre dans son travail qui m’a donné envie de le faire... Après quoi j’ai fait des courts métrages, j’ai filmé des (...)

André Delvaux
par Charlie van Damme

André Delvaux

André Delvaux participait le 4 octobre dernier à une rencontre internationale centrée sur le thème de la "responsabilité civique des Arts". Il eut juste le temps d’y apporter sa contribution avant de tomber, terrassé par une crise cardiaque.

C’est autant l’auteur que l’homme de combat que je veux saluer ici, et surtout un ami précieux à qui je dois d’avoir pu réaliser les images qui comptent parmi les plus audacieuses et les plus abouties que j’ai pu faire jusqu’à présent.

55e Festival International de Cannes
Les films photographiés par les membres de l’AFC

festival de Cannes 2002

Sélection officielle : "Kedma" d’Amos Gitaï, photographié par Yorgos Arvanitis "Le Principe de l’incertitude" de Manoel de Oliveira photographié par Renato Berta "Marie-Jo et ses 2 amours" de Robert Guédiguian photographié par Renato Berta "L’Adversaire" de Nicole Garcia, photographié par Jean-Marc Fabre "Demonlover" d’Olivier Assayas, photographié par Denis Lenoir Hors compétition (clôture) "And Now... Ladies and Gentlemen" de Claude Lelouch, photographié par Pierre-William Glenn Séance spéciale "La Dernière lettre" de Frederik Wiseman, (...)

Films (99)