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Laurent Machuel, Deserts
By Ariane Damain Vergallo for CW Sonderoptic-Leica

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

In the dead of winter 2016-2017, Laurent Machuel is traveling across the north of the United States. One evening, he finds himself in the middle of a road stretching through the icy vastness of the plain. He sees the sun setting before him right in line with the road and, turning around, the moon rising at the other end in perfect symmetry.

Laurent Machuel, traverser le désert
Par Ariane Damain Vergallo pour CW Sonderoptic-Leica

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

En ce début d’année 2017, en plein cœur de l’hiver, Laurent Machuel parcourt le nord des États-Unis. Un soir, il se retrouve au milieu d’une route dans l’immensité verglacée de la plaine. Il voit alors le soleil se coucher face à lui dans le prolongement exact de la route et, en se retournant, il voit aussi la lune se lever à l’autre extrémité en une symétrie parfaite.

Cinematographer Christophe Beaucarne, AFC, SBC, discusses his work on "Barbara", by Mathieu Amalric

Les entretiens au Festival de Cannes

Barbara, which isn’t a biopic on “La Dame en noir”, releases in theaters for the twentieth anniversary of the singer’s death. Mathieu Almaric shoots his sixth long feature film and comes back on la Croisette, where he won the “Prix de la mise en scène” in 2010 for Tournée. Christophe Beaucarne, AFC, SBC, Almaric’s Director of Photography for all his films, signs a glamorous photography and tries to transcend the image of the mythical singer, played by Jeanne Balibar. Barbara opens the Un Certain Regard for this seventieth Festival de Cannes. (BB)

Le directeur de la photographie Christophe Beaucarne, AFC, SBC, parle de son travail sur "Rodin", de Jacques Doillon

Les entretiens au Festival de Cannes

Pour cette première collaboration avec Jacques Doillon, Christophe Beaucarne, AFC, SBC, plonge dans l’univers de la création du grand plasticien Rodin. Il propose pour ce film d’époque une image organique, en lumière naturelle, et crée une véritable alliance entre la terre et le blanc des hautes lumières.

Entretien avec le directeur de la photographie Christophe Beaucarne, AFC, SBC, à propos de son travail sur "Barbara", de Mathieu Amalric

Les entretiens au Festival de Cannes

Barbara, qui n’est pas un biopic sur la "Dame en noir", sort sur les écrans pour les 20 ans de la disparition de la chanteuse. Mathieu Amalric signe ici son 6e long métrage et revient sur la Croisette où il avait remporté le Prix de la mise en scène en 2010 pour Tournée. Christophe Beaucarne, AFC, SBC, fidèle compagnon de lumière sur tous ses longs métrages, propose ici une photographie glamour et tente de transcender l’image de la mythique chanteuse portée par Jeanne Balibar. Barbara fait l’ouverture d’Un certain regard, lors de ce 70e Festival de Cannes. (BB)

Cinematographer Christophe Beaucarne, AFC, SBC, dicusses his work on Nicole Garcia’s film "From the Land of the Moon"

Les entretiens au Festival de Cannes

Nicole Garcia ’s latest feature is an adaptation of the eponym novel written by the Italian Milena Agus : From the Land of the Moon. While she is no stranger to the Croisette with films like 15 Août, The Adversary, According to Charlie, From the Land of the Moon is in competition for the 69th Festival’s Palme d’Or. For the cinematography of her 8th film, Nicole Garcia called upon Christophe Beaucarne, AFC, SBC, and loyal partner of Jaco Van Doermel, Mathieu Amalric or Anne Fontaine. (BB

Le directeur de la photographie Christophe Beaucarne, AFC, SBC, parle de son travail sur "Mal de pierres", de Nicole Garcia

Les entretiens au Festival de Cannes

C’est en adaptant le roman éponyme de l’Italienne Milena Agus Mal de pierres que Nicole Garcia réalise son dernier long métrage. Alors qu’elle est une habituée de la Croisette avec 15 août, L’Adversaire et Selon Charlie, Mal de pierres concourt pour la Palme d’or de ce 69e Festival. Nicole Garcia a fait appel à Christophe Beaucarne, AFC, SBC, fidèle collaborateur de Jaco Van Doermel, Mathieu Amalric ou encore Anne Fontaine, pour la mise en image de son huitième long métrage. (BB)

Cinematographer Christophe Beaucarne, AFC, SBC, discusses his work on Jaco Van Dormael’s film “The Brand New Testament”
Directors’ Fortnight

Les entretiens au Festival de Cannes

Christophe Beaucarne, AFC, SBC, works with loyal directors who call upon his talent to make most of their films. The list of these directors, from very different worlds – including the Larrieu brothers, Anne Fontaine, Bruno Podalydès, Mathieu Amalric –, recently grew with the addition of the name of Christophe Gans. The work of Christophe Beaucarne on Beauty and the Beast was nominated for the 2015 César awards. After Mr. Nobody, The Brand New Testament, a film by Jaco Van Dormael, was selected for the Directors’ Fortnight at Cannes, the opportunity for Christophe Beaucarne to make his second film with his Belgian compatriot.

Le directeur de la photographie Christophe Beaucarne, AFC, SBC, parle de son travail sur "Le Tout Nouveau Testament", de Jaco Van Dormael
Quinzaine des réalisateurs

Les entretiens au Festival de Cannes

Christophe Beaucarne, AFC, SBC, collabore avec de fidèles réalisateurs qui font appel à son talent pour la plupart de leurs films. La liste de ces réalisateurs, aux univers très différents – les frères Larrieu, Anne Fontaine, Bruno Podalydès, Mathieu Amalric –, s’est étoffée dernièrement avec le nom de Christophe Gans. Le travail de Christophe Beaucarne pour La Belle et la bête a été nommé aux César 2015. Après Mr Nobody, Le Tout Nouveau Testament, de Jaco Van Dormael, en sélection à la Quinzaine des réalisateurs, a été l’occasion pour Christophe Beaucarne d’une deuxième collaboration avec son compatriote belge. (BB)

L’éditorial de la Lettre d’avril 2015 Ecrire sur du sable
Par Matthieu Poirot-Delpech, coprésident de l’AFC

Editoriaux de la Lettre

Le musée de Mossoul en Irak (2015), les mausolées de Tombouctou au Mali (2012), les Bouddhas de Bâmiyân en Afghanistan (2001). « Misérables hommes, et si imbéciles qu’ils ne comprennent même pas qu’ils sont des barbares ! Il y a deux choses dans un édifice : son usage et sa beauté. Son usage appartient au propriétaire, sa beauté à tout le monde, à vous, à moi, à nous tous. Donc, le détruire, c’est dépasser son droit. » Cette réflexion de Victor Hugo dans le manifeste Guerre aux démolisseurs conserve deux siècles plus tard sa sinistre actualité…

L’éditorial de la Lettre de mars 2015 Autour de la table
Par Matthieu Poirot-Delpech, coprésident de l’AFC

Editoriaux de la Lettre

Le mardi 24 février 2015, le Conseil d’Etat a annulé l’arrêté d’extension de la convention collective de la production cinématographique. Donner un cadre légal aux professions du cinéma serait néfaste à sa diversité selon certains. Nous pensons évidemment qu’aucun film ne mérite d’être abandonné au bord de la route. Les mécanismes qui permettront d’y parvenir ne doivent cependant pas se retourner contre ceux qui fabriquent ces films, y compris – et surtout – dans un contexte économique particulièrement difficile.

L’éditorial de la Lettre de février 2015 L’AFC tape les 25 balais, les 5 lustres, le quart de siècle…
Par Mattieu Poirot-Delpech, coprésident de l’AFC

Editoriaux de la Lettre

Nous étions en 1990. Les Français s’étaient faits longtemps attendre, l’ASC américaine avait déjà 72 ans et la BSC anglaise, 41. Derobe, Glenn, Strouvé – nostalgie du temps où les génériques faisaient l’économie des prénoms – bientôt rejoints par Serra, Lhomme, Lenoir et Alazraki, créent l’association. Loiseleux, le spécialiste, rédige les statuts. Les fabricants de pellicules, tout puissants à cette époque, sont les premiers bienfaiteurs. Comme présidents d’honneur, trois incontournables : Kelber, Alekan et Coutard, comme premier président : Lhomme.

L’éditorial de la Lettre de décembre 2014 Arane n’est plus
Par Matthieu Poirot-Delpech, coprésident de l’AFC

Editoriaux de la Lettre

Il en va des outils comme des hommes qui les manipulent, ils meurent.
Il est des disparus dont on pense qu’ils « ont fait leur temps » et que « c’était peut-être mieux comme ça ». On pense que leur disparition valait mieux qu’une lente agonie, qu’un pénible chapelet de souffrances. On est triste, c’est tout.

Cinematographer Christophe Beaucarne, AFC, SBC, discusses his work on "The Blue Room" directed by Mathieu Amalric

Les entretiens au Festival de Cannes

Christophe Beaucarne has been working for over twenty years with very different directors on films with very different visual worlds. He has worked with the Larrieu brothers on Un homme, un vrai and Peindre ou faire l’amour, and with Anne Fontaine on Coco Before Chanel and Perfect Mother, with Jaco Van Dormael on Mr. Nobody, and recently with Christophe Gans on Beauty and the Beast. With The Blue Room, the fourth feature film by Mathieu Amalric, competing in the Un Certain Regard section, Christophe Beaucarne is once again working with Amalric, following their collaborations on Stade de Wimbledon and Tournée. Adapted from the eponymous novel by Georges Simenon, Mathieu Amalric plays the lead role alongside Léa Drucker. (BB)

Le directeur de la photographie Christophe Beaucarne, AFC, SBC, parle de son travail sur "La Chambre bleue", de Mathieu Amalric

Les entretiens au Festival de Cannes

Christophe Beaucarne travaille depuis vingt ans avec des réalisateurs très différents sur des films aux univers visuels très variés. Il collabore aussi bien avec les frères Larrieu pour Un homme, un vrai et Peindre ou faire l’amour qu’avec Anne Fontaine pour Coco avant Chanel et Perfect Mother, avec Jaco Van Dormael pour Mr Nobody ou encore dernièrement avec Christophe Gans pour La Belle et la Bête.
Avec La Chambre bleue, quatrième long métrage de Mathieu Amalric, en compétition dans la section Un certain regard, Christophe Beaucarne consolide sa collaboration avec le réalisateur, après Le Stade de Wimbledon et Tournée. Adapté du roman éponyme de Georges Simenon, Mathieu Amalric y interprète le rôle principal au côté de Léa Drucker.

Director of photography Dominique Bouilleret, AFC, talks about his work on "The Life of Riley (Aimer, Boire et Chanter)", directed by Alain Resnais

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Life’s vicissitudes led Dominique Bouilleret, AFC, to cross paths with Alain Resnais on his last film. Discussing Life of Riley, he reveals the gaiety and creativity of a very pleasant shooting. He is so glad to have been able to share this creativity with the great director and is only sorry that he won’t be able to repeat the experience. Following Alain Resnais’ demise, unfortunately their collaboration has ended just as it was beginning.

L’éditorial de la Lettre de mars 2014 Fongibles
Par Matthieu Poirot-Delpech, AFC

Editoriaux de la Lettre

Ce mot mystérieux qui sent bon le sous-bois, désignait autrefois ce que nous appelons aujourd’hui d’une façon beaucoup plus triviale les " consommables ". Colonne honnie du devis des directeurs de production, ces fongibles viennent par nature alimenter nos montagnes de déchets et d’encombrants. Ils finissent au pied d’un réverbère, la communauté s’occupera d’en assumer le recyclage.

"Adèle", un an après
Par Matthieu Poirot-Delpech, AFC

Billets d’humeur

En juin 2013, loin des ors qui venaient d’être les témoins de la palme attribuée au film du réalisateur-producteur Abdellatif Kechiche La Vie d’Adèle, l’AFC se faisait l’écho de témoignages relatifs à des méthodes de production relevant d’une sauvagerie libérale sans scrupules.

L’éditorial de la Lettre de janvier 2014 Charivari amphigourique
Par Matthieu Poirot-Delpech, AFC

Editoriaux de la Lettre

La transition fulgurante de l’argentique vers le numérique en bouleversant nos habitudes a aussi modifié notre vocabulaire. Rarement pour le meilleur, souvent pour le pire… Les acronymes et les sigles ont envahi nos conversations. Les contresens absurdes aussi.

L’éditorial de décembre L’équité et la décence
par Mattieu Poirot-Delpech, AFC

Editoriaux de la Lettre

Un groupe constitué de réalisateurs, de techniciens et de producteurs s’est réuni du 20 août au 17 octobre sous l’égide du CNC, à raison d’une réunion de quatre heures par semaine. Sa mission était de « réfléchir à des propositions qui permettent de mieux financer et exposer le cinéma d’auteur dans toute sa diversité, tout en portant une attention particulière aux premiers et deuxièmes films, garant de l’émergence de nouveaux talents ».

L’éditorial de novembre Avenant
Par Matthieu Poirot-Delpech, AFC

Editoriaux de la Lettre

Après d’âpres négociations, l’Avenant de révision de la convention collective de la production cinématographique a finalement été signé le 8 octobre 2013. Si certains pensaient encore que le terme d’avenant était synonyme de sympathique, de bienveillant ou d’aimable lorsqu’il est un adjectif, ils viennent de comprendre qu’il n’en est rien lorsqu’il devient un nom : c’est alors un « acte par lequel on modifie les termes d’un contrat »... Voici donc une tentative de vulgarisation d’un avenant avenant (sic).

Editorial La crainte de parler et la honte de se taire
Par Matthieu Poirot-Delpech, coprésident de l’AFC

Editoriaux de la Lettre

Cannes, 1987. La Palme d’or est attribuée à Sous le soleil de Satan. Son réalisateur, Maurice Pialat, monte sur scène sous les huées et, brandissant son poing en direction d’un parterre de privilégiés endimanchés, il lance : « Vous ne m’aimez pas… Je ne vous aime pas non plus ! » Au moins, ça avait le mérite d’être clair.
Cannes, 2013. Autre époque, autres privilégiés endimanchés assistant à la remise de la Palme d’or à Abdellatif Kechiche pour La Vie d’Adèle. Le cinéma français rayonne toujours et l’on feint de s’aimer.

Le directeur de la photographie Denis Rouden, AFC, parle de son travail sur "Zulu", de Jérôme Salle

Les entretiens au Festival de Cannes

Denis Rouden, AFC s’est illustré notamment auprès de Olivier Marchal, en signant l’image de plusieurs polars assez sombres (36 quai des Orfèvres, MR73, Les Lyonnais...). Il est aussi le fidèle collaborateur de Laurent Tirard avec qui il a fait deux films, dont le dernier Astérix, l’un des plus gros budgets de l’année 2012. Zulu est également son quatrième film avec Jérôme Salle, après Anthony Zimmer et les Largo Winch.

Films (103)