Apichatpong Weerasethakul

Réalisation

Index des termes :

Apichatpong Weerasethakul;Apitchatpong Weerasethakul

Résultats de la recherche

Films (4)

Articles (16)

57e Festival de Cannes

Chiffres et statistiques

21 films présentés en compétition officielle, hors compétition, à Un Certain Regard, à la Quinzaine des réalisateurs et à la Semaine Internationale de la Critique ont été soutenus par le CNC :
aussi :
Aides au développement pour les films du Sud
Or (Mon trésor) de Keren Yedaya, Whisky de Juan Pablo Rebella, Pablo Stoll
(Source CNC)

Avance sur recettes (avant et après réalisation)
Clean d’Olivier Assayas, Exils de Tony Gatlif, Dixième Chambre : instants d’audience de Raymond Depardon, Mondovino de Jonathan Nossiter, Salvador Allende de Patricio Guzman, A tout de suite de Benoît Jacquot, Nelly de Laure Duthilleul, Dans les champs de bataille de Danielle Arbid, Mur de Simone Bitton, L’Après-midi de Monsieur Andesmas de Michelle Porte, Brodeuses d’Eléonore Faucher.

Aide aux films en langue étrangère
Alexandrie - New York de Youssef Chahine
La Femme est l’avenir de l’homme de Hong Sang-Soo

Fonds Sud
Tropical Malady de Apichatpong Weerasethakul, Mooladé d’Ousmane Sembène, Terre et cendres de Atiq Rahimi, La Porte du soleil de Yousry Nasrallah, Cronicas de Sebastian Cordero, Schizo de Gulshad Omarova

Alors, ce festival ?
par Stéphane Raymond

La CST à Cannes

La CST a proposé à Stéphane Raymond, étudiante en Image à La femis, de faire partie du jury devant décerner le prix Vulcain de l’Artiste-Technicien lors du dernier festival de Cannes. Stéphane a rédigé pour la Lettre de la CST n° 93 un article, sorte de journal dans lequel elle livre ses impressions et dont vous lirez ci-dessous le contenu.

Entretien avec le directeur de la photographie Jean-Louis Vialard à propos de "17 Filles" de Delphine et Muriel Coulin

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Jean-Louis Vialard, AFC, ne s’est intéressé qu’assez tard au cinéma. Originaire du Cantal, il avoue lui-même qu’il n’était pas allé plus de vingt fois au cinéma avant ses vingt-deux ans. Après une formation d’ingénieur interrompue et de nombreux voyages, il décide de tenter le concours de l’Ecole Louis-Lumière et parvient à y entrer.
Sa passion pour la nature, doublée de son admiration pour les films de Jean Rouch, le pousse également à faire du documentaire à travers le monde. Depuis il partage son temps entre les tournages de publicités, des collaborations avec des artistes plasticiens et les longs métrages Dans Paris de Christophe Honoré, Qu’un seul tienne et les autres suivront de Léa Fehner ou Tropical Malady d’Apitchatpong Weerasethakul. Il revient à Cannes en 2011 avec un long métrage coréalisé par sa compagne et la sœur de cette dernière, Delphine et Muriel Coulin.
Un premier film intégralement filmé avec des appareils photo Canon 1D et 5D.

Un Road Movie au soleil
Le directeur de la photographie Kanamé Onoyama parle de son travail sur "Abou Leila", d’Amin Sidi Boumédiène

Les entretiens au Festival de Cannes

Arrivé en France en 2004 pour y étudier le cinéma, le directeur de la photographie japonais Kanamé Onoyama s’est depuis forgé une solide réputation dans le tournage de publicités et de clips. Abou Leila est son troisième long métrage à l’image, aux côtés du réalisateur algérien Amin Sidi Boumédiène pour sa première mise en scène de long métrage.

Jean-Louis Vialard, nouveau membre de l’AFC
par Jean-Marc Fabre

Nouveaux venus à l’AFC

Un petit mot pour vous présenter Jean-Louis Vialard qui nous a rejoint récemment à l’AFC.
J’ai connu Jean-Louis pendant mes études à Louis Lumière dont nous sommes sortis ensemble en 1986.
Dès le départ, Jean-Louis avait une approche très ethnologique du cinéma, c’était pour lui un moyen de voyager et d’aller à la rencontre des autres peuples et donc très naturellement le documentaire l’attirait beaucoup plus que la fiction. (...)

Raretés et carte blanche autour des métiers de l’image - Le chef op’ mis en lumière à L’industrie du rêve
par Annick Peigne-Giuly

Revue de presse

Libération, 8 décembre 2005

C’est par la projection du film de Laurent Cantet, Vers le sud, que s’est ouvert mardi le festival L’Industrie du rêve dédié aux techniciens du cinéma.

Cette sixième édition, consacrée à la lumière et placée sous l’égide d’Henri Alekan, mort en 2001, alterne projections et colloques. Après les monteurs ou les chefs déco, ce sont les techniciens de l’image dont l’art est ici distingué.

A Cannes, les distributeurs indépendants affirment être "au bord de l’asphyxie"
Par Clarisse Fabre

Revue de presse cannoise

Le Monde, 18 mai 2011

Ils sont les rois de la Croisette. Leur nom est accolé aux plus grands films sélectionnés au Festival de Cannes. Le syndicat des distributeurs indépendants réunis européens (DIRE), qui regroupe onze sociétés, a dix films en compétition sur un total de vingt : Le Gamin au vélo, de Luc et Jean-Pierre Dardenne (Diaphana), Habemus Papam, de Nanni Moretti (Le Pacte) ou encore Melancholia, de Lars von Trier (Les Films du losange). Si l’on inclut les autres sections du festival (Quinzaine des réalisateurs, etc.), ils se sont engagés sur vingt-quatre films présents à Cannes.

Tokyo Filmex 2006
par Pascal Lagriffoul

Films AFC dans les festivals

« De retour du festival Tokyo Filmex 2006, je veux vous parler de ce jeune et excellent festival...

J’y suis allé pour représenter le film de Djamshed Usmonov Pour aller au ciel il faut mourir, produit par Elzévir, film que nous avons tourné au Tadjikistan début 2006. Sélectionné à Cannes dans la section Un certain regard, le film est sorti à Paris en septembre. Djamshed Usmonov, qui écrit en ce moment son prochain film, a souhaité que je le représente à Tokyo où son film était en compétition.

Il y avait gagné le prix spécial du jury en 2003 pour son précédent film L’Ange de l’épaule droite, film sur lequel j’avais aussi travaillé.

Au sommaire du numéro 711 de mai des "Cahiers du Cinéma"
Dossier spécial Cannes

Festival de Cannes 2015

Comme de nombreuses publications récentes, les Cahiers du cinéma ont consacré un dossier spécial au 68e Festival de Cannes. On peut lire en outre, dans le n° 711 de mai 2015, les "cahier critique" et "journal" habituels, un entretien avec Alexis Kavyrchine, directeur de la photographie des derniers films de Thomas Salvador, Emmanuel Finkiel et Kiyoshi Kurosawa, ainsi qu’un hommage à Manoel de Oliveira. Au sommaire...

Frère Jean-Noël, celui qui se souvient de ses vies cannoises...
par JN Ferragut

festival de Cannes 2010

Le prix Vulcain de l’Artiste-Technicien, décerné par la CST, récompense un " artiste technicien " dont le travail est remarquable, dans un des films de la sélection officielle.
Cette année, le jury du prix Vulcain, présidé par Francine Lévy, directrice de l’ENS Louis-Lumière, était composé de Thierry Beaumel (directeur de la fabrication au Laboratoire Eclair), Jean-Noël Ferragut (directeur de la photographie, AFC), Alain Remond (General Manager, XpanD France), Eric Vaucher (Chef opérateur du son) et Maguy Fournereau (promotion 2009 - ENS Louis-Lumière).

Kodak partout dans le monde

Livres et revues

Le nouveau numéro de la revue internationale de Kodak intitulée In Camera est accessible dès maintenant en VO anglaise. Au sommaire de ce tour du monde cinématographique, l’aperçu habituel de la production internationale récente avec notamment une interview d’Apichatpong Weerasethakul, lauréat de la Palme d’or 2010 à Cannes avec son film Uncle Boonmee, celui qui se souvient de ses vies antérieures qui rend hommage aux vieux films thaïlandais tournés en 16 mm avec lesquels le réalisateur a grandi. Et aussi...

Cannes 2010 Awards

festival de Cannes 2010

Presided by director Tim Burton, the jury of the 63rd Cannes Film Festival awarded the Palme d’Or to the Thai film Uncle Boonmee Who Can Recall His Past directed by Apichatpong Weerasethakul, with cinematography by Sayombhu Mukdeeprom, Yukontorn Mingmongkon and Charin Pengpanich.