Ariane Damain Vergallo

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Tout sur Robert, Berto, Lelouch... et les Leica Summicron
Par Ariane Damain Vergallo, pour CW Sonderoptic - Leica

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

A la fin du tournage du dernier film de Claude Lelouch, Chacun sa vie et son intime conviction, Ariane Damain Vergallo a rencontré, pour CW Sonderoptic-Leica, Robert Alazraki, AFC, directeur de la photographie du film, et Berto, son cadreur, pour parler d’optiques évidemment mais pas seulement…

Julien Poupard, AFC, Twixt fairies and loonies
by Ariane Damain Vergallo on behalf of CW Sonderoptic - Leica

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

Every summer, in the house near Paris that his grandfather shared with his family, Julien Poupard made a short film with friends as passionate about cinema as he was. His father, a producer of institutional films, looked on that enthusiasm with a favorable eye and gladly provided his son not only with his equipment, but also – and no less important - his encouragement and advice.

Benoît Delhomme, the eye, the hand… and beyond
By Ariane Damain-Vergallo for Leitz Cine Weltzar

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

In 1935, Benoît Delhomme’s grandfather Georges helped create Lancôme, a fragrance house for which he designed bottles or, more accurately, glass sculptures that were at once ethereal, bright and fanciful. "Magie", "Trésor", "Peut-être", "Joyeux Été" were the scents these bottles contained, the aim of which was to help women overcome the traumas of World War2.

Benoît Delhomme, l’image et le geste
Par Ariane Damain-Vergallo pour Leitz Cine Weltzar

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

En 1935, le grand père de Benoît Delhomme - Georges Delhomme - avait participé à la création de Lancôme, une maison de parfums dont il réalisait alors les flacons, sculptures de verre aériennes, lumineuses et pleines de fantaisie. "Magie", "Trésor", "Peut-être", "Joyeux été" étaient les noms des senteurs que ces flacons renfermaient et qui devaient rendre les femmes plus heureuses au sortir de la guerre.

Denis Rouden, the Benefits of Windsurfing
By Ariane Damain Vergallo, for CW Sonderoptic - Leica

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

First things first. When you are the eldest son of a merchant navy captain whose ancestors, fishermen and sons of fishermen, came all the way from Ukraine..., when you were born and grew up in Marseilles as a certified "Corniche Kid" (the local equivalent to a Bow-bell Cockney)..., when you’d always dash wherever the fancy takes you - preferably beyond the horizon..., somehow, "moving up" to Paris to make movies in the 1980’s is not exactly the "normal" thing to do.

Myriam Vinocour, Day 1
By Ariane Damain-Vergallo for Leitz Cine Weltzar

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

On a specific day in September 1984 (a year George Orwell definitively made famous), in a small courtyard off the Rue Rollin in Paris, the final results are – at last ! - to be posted of the competitive exam to enter (or not) the Louis Lumière Film School’s prestigious Camera Dept. Myriam Vinocour has been waiting all summer for this moment because, mere months ago, right after she took the exam, she ranked twenty-fifth… but only the top twenty-four were taken. But who knows ? Perhaps Lady Luck is in a good mood and one of the twenty-four stood down ?

Myriam Vinocour, le jour 1
Par Ariane Damain-Vergallo pour Leitz Cine Weltzar

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

En ce jour de septembre 1984 – une année que George Orwell a rendu définitivement célèbre – dans la petite cour de la rue Rollin à Paris, sont enfin affichés les résultats définitifs du concours de l’Ecole Louis-Lumière, section image. Myriam Vinocour a attendu ce moment tout l’été car elle a eu la désillusion d’arriver vingt-cinquième à ce concours où seulement vingt-quatre sont retenus. Première sur la liste d’attente, peut-être ce matin-là la chance va-t-elle lui sourire et quelqu’un se désister ?

Guillaume Schiffman, the order - and concept - of merit
By Ariane Damain-Vergallo for Leitz Cine Weltzar

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

In 2017, the Ministry of Culture offered cinematographer Guillaume Schiffman to honor him by making him “Knight of the National Order of Merit.” Being offered that so-evocatively named reward pleased the man no end... but he never finished filling the proper documents and never went to fetch it.

Guillaume Deffontaines : The Laughing Man
By Ariane Damain Vergallo, for CW Sonderoptic - Leica

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

The time : the 1980s. The place : A commuter train between Paris and the suburb of Chaville. On one of the faux-leather seats, lies a Leica R6 camera its owner must have left behind. A photo-loving teenager stares at it as if it were the Holy Grail. Honesty, however, along with the secret hope of - perhaps - recovering it some day, compels Guillaume Deffontaines to bring it to the railway company’s Lost and Found Department. His exceptional memory also brings him back to the Department — just in case ! — exactly a year and a day later.

Léo Hinstin, the one and the other - both, actually
By Ariane Damain Vergallo for Leitz

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

Forty years ago, benevolent angels leaned over Leo Hinstin’s cradle, bestowing upon him the privilege of being born into a family of long, brilliant and enlightened bourgeois lineage. As far back as a genealogy-obsessed great-uncle was able to go, he had found a multitude of men whom France could be proud of : Ecole Polytechnique alumni, soldiers, intellectuals.

Léo Hinstin, l’un et l’autre
Par Ariane Damain Vergallo pour Leitz

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

Il y a quarante ans, des anges bienveillants s’étaient penchés sur le berceau de Léo Hinstin lui offrant de naître dans une famille de longue lignée bourgeoise, brillante et éclairée. Aussi loin qu’un grand oncle féru de généalogie avait pu remonter, il avait trouvé des hommes dont la France pouvait s’enorgueillir, des polytechniciens, des militaires et des intellectuels.

About the Leica M 0.8 lenses
Guillaume Deffontaines, AFC, cinematographer on David Oelhoffen’s "Territories"

Optiques

Shot in and around Paris in the dead of winter, David Oelhoffen’s Territoires is a "twilight urban western" that stars Reda Kateb and Matthias Schoenaerts. Long before principal photography was scheduled to start, cinematographer Guillaume Deffontaines, AFC, worked closely with the director to make the (intense) seven-week-long shoot as smooth as possible.

A propos des optiques Leica M 0.8
Avec Guillaume Deffontaines, AFC, directeur de la photo sur "Territoires", de David Oelhoffen

Optiques

Territoires est un film de David Oelhoffen tourné en région parisienne en plein cœur de l’hiver, un western urbain "crépusculaire" avec Reda Kateb et Matthias Schoenaerts. Le directeur de la photographie Guillaume Deffontaines, AFC, a beaucoup préparé en amont avec le réalisateur pour rendre le tournage - sept intenses semaines - le plus fluide possible.

A propos de "Valérian", de Luc Besson : Thierry Arbogast, AFC, directeur de la photo
Par Ariane Damain Vergallo pour CW Sonderoptic - Leica

Technique

Pour le nouveau film de Luc Besson, Valérian, il y a eu quatre mois de préparation intense. Luc Besson a d’abord réuni tous les chefs de poste : Hugues Tissandier, le décorateur, Olivier Bériot, le costumier, et Thierry Arbogast, le directeur de la photographie. Il leur a raconté l’histoire de Valérian puis une lecture du scénario a été faite et il leur a montré des dessins afin de les immerger dans le monde particulier de la bande dessinée de Christin et Mezières, parue en France dans les années 1970, dont est tiré le film.

Paul Guilhaume, retour vers le futur
Par Ariane Damain Vergallo, pour Ernst Leitz Wetzlar

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

Paul Guilhaume a beau ne plus être étudiant en cinéma depuis un moment, il continue pourtant à décortiquer le découpage des chefs d’œuvre du cinéma américain, Voyage au bout de l’enfer, de Michael Cimino, History of Violence, de David Cronenberg, ou No Country for Old Men, des frères Cohen, des films qui ont été à l’origine de son désir d’être chef opérateur. Il regarde sans se lasser les splendides faux raccords lumière de ce prestidigitateur qu’était le chef opérateur Vilmos Zsigmond sur Rencontres du troisième type, de Steven Spielberg, où, dans la scène d’ouverture, le soleil est à contre-jour sur n’importe quel plan !

About Luc Besson’s "Valerian" : Cinematographer Thierry Arbogast, AFC
By Ariane Damain Vergallo, on behalf of CW Sonderoptic - Leica

Technique

No less than four months of intense preparation preceded the actual production of Luc Besson’s new film, Valerian. Besson first gathered all the department heads : production designer Hugues Tissandier, costume designer Olivier Bériot and cinematographer Thierry Arbogast. He summed up Valerian’s story line then, after a reading of the script, he showed them a series of drawings better to immerse them in the particular world of Christin’s and Mezières’ comic book that appeared in France in the 1970s and which the film is based on.

Paul Guilhaume, back to the future
By Ariane Damain Vergallo, for Ernst Leitz Wetzlar

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

Although Paul Guilhaume has not been a film student for a while, he still dissects the storyboards of such masterpieces as Michael Cimino’s The Deer Hunter, David Cronenberg’s History of Violence or the Coen brothers’ No Country for Old Men - films that triggered his desire to be a cinematographer. Again and again, he watches the splendid lighting mismatches concocted by cinematographer-cum-magician Vilmos Zsigmond for Steven Spielberg’s Close Encounters of the Third Kind, in the opening scene of which, on every single hot, everything and everyone is backlit against the sun !

Guillaume Schiffman, de l’ordre du mérite
Par Ariane Damain-Vergallo pour Leitz Cine Weltzar

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

En 2017, le ministère de la Culture avait proposé au chef opérateur Guillaume Schiffman de le distinguer comme chevalier de l’ordre national du Mérite. Cette offre de récompense - au nom si évocateur - lui avait beaucoup plu mais il n’avait finalement pas rempli les papiers et n’était jamais allé la chercher.

Yves Cape, AFC, SBC, wiping the slate clean
By Ariane Damain Vergallo for CW Sonderoptic – Leica

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

In the 1960s, the combined peculiarities of the Belgian and American administrations deprived Yves Cape of any kind of citizenship until he was to turn 16. Born in Belgium, the only son of an American father and a Belgian mother, young Yves had to carry a ‘‘Stateless’‘ safe-conduct – a traumatizingly pink document - until he was ordered to choose between being Belgian or American. He went for Belgian. With no regret whatsoever.

Yves Cape AFC, SBC, larguer les amarres
Par Ariane Damain Vergallo pour CW Sonderoptic – Leica

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

Dans les années 1960, les bizarreries conjuguées des administrations belges et américaines avaient privé Yves Cape de nationalité jusqu’à l’âge de 16 ans. Né en Belgique, fils unique d’un père américain et d’une mère belge, Yves Cape avait trimballé le passeport des apatrides – de couleur rose, ça ne s’oublie pas – jusqu’à ce qu’il soit sommé de choisir entre la nationalité belge ou américaine. Il avait alors adopté la nationalité belge. Sans regret.