Catherine Deneuve

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Articles (127)

Julien Hirsch, tout le monde n’a pas eu la chance d’avoir des parents communistes
Par Ariane Damain-Vergallo pour Ernst Leitz Wetzlar

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

À la fin des années 1970, Julien Hirsch, encore enfant, passe toutes ses vacances en famille, au Pays Basque. Les habituels jeux de plage sont régulièrement agrémentés de manifestations pour défendre des militants basques espagnols condamnés à mort. À Hendaye, sur le petit pont qui enjambe la Bidassoa, le bras de rivière qui sépare la France de l’Espagne, Julien Hirsch, du haut de ses dix ans, défie avec conviction, enthousiasme et le poing levé la Guardia Civil postée juste en face.

Nos respects, Monsieur Piccoli !

In memoriam

Michel Piccoli, comédien, auteur, réalisateur et producteur, nous a quittés, mardi 12 mai 2020, à l’âge de 94 ans. Au-delà d’une carrière et d’un talent d’acteur reconnus, d’existences multiples et aventurières, d’engagements politique et citoyen, sa présence sur les plateaux auprès des femmes et des hommes qui font le cinéma et le théâtre aura été une partie intégrante de sa vie. Quatre directeurs de la photographie l’ayant côtoyé, même brièvement, témoignent.

Hélène Louvart, AFC, Darius Khondji, AFC, ASC, and Eric Gautier, AFC, talk about their shooting on Kodak film

Kodak

In 2019, three AFC directors of photography used Kodak film for the shooting of one of their movies. Hélène Louvart shot Eliza Hittman’s Never Rarely Sometimes Always on 16mm, Darius Khondji shot Benny and Josh Safdie’s Uncut Gems on 35mm, and Eric Gautier shot Hirokazu Kore-eda’s The Truth on 35mm 2-perf. Here are the links to the articles in which each of them talks about his experience.

"Place Vendôme", de Nicole Garcia, projeté au Ciné-club des chefs décorateurs
En raison de l’actualité sanitaire et des restrictions de rassemblement, la séance est annulée

Ciné-club de l’ADC

Pour leur séance de mars, le ciné-club Du décor à l’écran et les chefs décorateurs de l’ADC recevront Nicole Garcia, réalisatrice, et Thierry Flamand, chef décorateur, à l’occasion de la projection de Place Vendôme, photographié par Laurent Dailland, AFC.

Hélène Louvart, AFC, Darius Khondji, AFC, ASC, et Eric Gautier, AFC, ont tourné en Kodak et en parlent

Kodak

En 2019, trois directeurs de la photographie membres de l’AFC ont utilisé pour le tournage d’un de leurs films le support pellicule Kodak. Hélène Louvart a tourné Never Rarely Sometimes Always, d’Eliza Hittman, en 16 mm, Darius Khondji Uncut Gems, de Benny et Josh Safdie, en 35 mm, et Eric Gautier La Vérité, d’Hirokazu Kore-eda, en 35 mm 2perfs. Voici les liens vers des articles, en anglais, où chacun d’eux parle de son expérience...

A propos des César 2020
Billets d’humeur de DoP de l’AFC

Billets d’humeur

A la suite de la 45e cérémonie des César, et en raison de la pluralité des réactions et des ressentis des DoP qui composent l’AFC, le conseil d’administration, réuni ce lundi 2 mars 2020, et moi-même avons décidé de ne pas faire "l’édito du président" à propos de cet événement mais de nous exprimer personnellement et librement dans la rubrique "billets d’humeur". (Gilles Porte, président de l’AFC)

Elin Kirschfink, chapeau bas !
Par Caroline Champetier, AFC

Nouveaux venus à l’AFC

Après Marie Spencer, son autre marraine AFC, c’est au tour de Caroline Champetier de présenter la directrice de la photographie Elin Kirschfink, entrée il y a peu à l’AFC. C’est à la vue du travail d’Elin sur le film Camille que Caroline étaye son mot d’accueil, lui donnant, en guise de souhait de bienvenue, un joli coup de chapeau.

Jean Monsigny, un homme bien
Par François Catonné, AFC

Jean Monsigny

J’ai connu Jean Monsigny il y a longtemps, c’est avec lui que j’ai commencé. C’était mon premier film, directement comme premier assistant. Je n’avais pas de second et n’avais jamais travaillé professionnellement après Vaugirard / Louis-Lumière, c’est dire si j’étais débutant (un euphémisme).

Léo Hinstin, l’un et l’autre
Par Ariane Damain Vergallo pour Leitz

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

Il y a quarante ans, des anges bienveillants s’étaient penchés sur le berceau de Léo Hinstin lui offrant de naître dans une famille de longue lignée bourgeoise, brillante et éclairée. Aussi loin qu’un grand oncle féru de généalogie avait pu remonter, il avait trouvé des hommes dont la France pouvait s’enorgueillir, des polytechniciens, des militaires et des intellectuels.

Léo Hinstin, the one and the other - both, actually
By Ariane Damain Vergallo for Leitz

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

Forty years ago, benevolent angels leaned over Leo Hinstin’s cradle, bestowing upon him the privilege of being born into a family of long, brilliant and enlightened bourgeois lineage. As far back as a genealogy-obsessed great-uncle was able to go, he had found a multitude of men whom France could be proud of : Ecole Polytechnique alumni, soldiers, intellectuals.

Pierre Lhomme, from Sidney Bechet to the "Light of God"

Pierre Lhomme

Pierre Lhomme’s career has traversed nearly fifty years of French cinema, displaying the same ease and rigorousness with directors such as Alain Cavalier, Chris Marker, Jean Eustache, James Ivory, Joris Ivens, René Féret, Jean-Pierre Melville, Jean-Paul Rappeneau, Margurite Duras, Patrice Chéreau, Robert Bresson, Bruno Nuytten, and others. These richly-diverse collaborations were all nourished by an attentive and uninterrupted observation of natural lighting in all of its forms : “I train my eye everywhere, in the street, in the cinema. I am very curious about gazes, ambiences, climates. Reality is a prodigious source of inspiration.” (P.L.)

Benoît Delhomme, the eye, the hand… and beyond
By Ariane Damain-Vergallo for Leitz Cine Weltzar

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

In 1935, Benoît Delhomme’s grandfather Georges helped create Lancôme, a fragrance house for which he designed bottles or, more accurately, glass sculptures that were at once ethereal, bright and fanciful. "Magie", "Trésor", "Peut-être", "Joyeux Été" were the scents these bottles contained, the aim of which was to help women overcome the traumas of World War2.

Pierre Lhomme, de Sidney Bechet à "la lumière du bon Dieu"

Pierre Lhomme

La carrière de Pierre Lhomme traverse près de cinquante ans de cinéma français, passant avec la même aisance et les mêmes exigences d’Alain Cavalier à Chris Marker, de Jean Eustache à James Ivory, de Joris Ivens à René Féret, de Jean-Pierre Melville à Jean-Paul Rappeneau, de Marguerite Duras à Patrice Chéreau, de Robert Bresson à Bruno Nuytten…, collaborations riches par leur diversité qui se nourrissent d’une observation attentive et ininterrompue de la lumière naturelle sous toutes ses formes : « Je fais mon œil partout, dans la rue, au cinéma. Je suis très curieux de regards, d’ambiances, de climats. La réalité est une source d’inspiration prodigieuse ». (P. L.)

Benoît Delhomme, l’image et le geste
Par Ariane Damain-Vergallo pour Leitz Cine Weltzar

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

En 1935, le grand père de Benoît Delhomme - Georges Delhomme - avait participé à la création de Lancôme, une maison de parfums dont il réalisait alors les flacons, sculptures de verre aériennes, lumineuses et pleines de fantaisie. "Magie", "Trésor", "Peut-être", "Joyeux été" étaient les noms des senteurs que ces flacons renfermaient et qui devaient rendre les femmes plus heureuses au sortir de la guerre.

Emporté dans le tourbillon d’énergie d’Agnès Varda
Par Eric Gautier, AFC

Agnès Varda

J’ai rencontré Agnès Varda grâce à Patricia Mazuy, avec qui je venais de tourner Travolta et moi. Elle m’a proposé de tourner avec elle Les Cent et une nuits de Simon Cinéma. Avec tous ces acteurs magnifiques, de Michel Piccoli à Marcello Mastroiani, en passant par Sandrine Bonnaire et Alain Delon, Robert de Niro et Catherine Deneuve...

Jean-Pierre Beauviala a accompagné ma vie de chef opérateur
Par Eric Gautier, AFC

Jean-Pierre Beauviala

Jean-Pierre a accompagné toute ma vie de chef opérateur, depuis la fin des années 1970 et ses entretiens passionnants aux Cahiers du Cinéma, puis avec sa caméra S16 mm pour les courts métrages et les documentaires, puis l’Aaton 35 mm, que j’ai utilisée sur presque tous mes films avant l’arrivée de la magnifique Penelope, qui reste ma caméra de prédilection.

Stephen Goldblatt, ASC, BSC, une passion de l’image
Par François Reumont pour l’AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Photographe "people" de la fin du Swinging London, le jeune Stephen Goldblatt (la vingtaine) se retrouve à faire poser les Beatles pour des photos lors de la sortie du mythique album blanc (1968). Mais c’est en traînant sur les plateaux de ciné qu’il se familiarise avec les postes de l’équipe de tournage, et qu’il décide de bifurquer vers la cadence de 24 images/seconde.

L’actualité de Panavision en février

Technique

Dans l’actualité de Panavision en février, retour sur la Journée Portes Ouvertes du 24 janvier 2019, d’une part, et huit sorties en salles de longs métrages tournés avec les moyens techniques de Panavision, dont quatre photographiés par des directeurs de la photo de l’AFC, d’autre part.

"Coup de projecteur sur les chefs opérateurs", en flash-back

Revue de presse

Parfois l’actualité brûlante fait passer sous silence des informations intéressantes à relayer. Tel fut le cas en mai dernier où, alors que le Festival de Cannes battait son plein, l’hebdomadaire Télérama publiait sur son site un article dans lequel Laurent Rigoulet donnait un coup de projecteur sur les chefs opérateurs. Mieux vaut tard que jamais, en voici un extrait.

Laurent Machuel, Deserts
By Ariane Damain Vergallo for CW Sonderoptic-Leica

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

In the dead of winter 2016-2017, Laurent Machuel is traveling across the north of the United States. One evening, he finds himself in the middle of a road stretching through the icy vastness of the plain. He sees the sun setting before him right in line with the road and, turning around, the moon rising at the other end in perfect symmetry.

Laurent Machuel, traverser le désert
Par Ariane Damain Vergallo pour CW Sonderoptic-Leica

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

En ce début d’année 2017, en plein cœur de l’hiver, Laurent Machuel parcourt le nord des États-Unis. Un soir, il se retrouve au milieu d’une route dans l’immensité verglacée de la plaine. Il voit alors le soleil se coucher face à lui dans le prolongement exact de la route et, en se retournant, il voit aussi la lune se lever à l’autre extrémité en une symétrie parfaite.

Cinematographer Eric Gautier, AFC, discusses his work on Jia Zhang-ke’s film "Ash Is Purest White"

Les entretiens au Festival de Cannes

Director Jia Zhangke is one of the most critically acclaimed Chinese director and the one best-loved by international audiences. He has already presented a number of films at Cannes (I Wish I Knew, A Touch of Sin, Mountains May Depart). He entrusted Eric Gautier, AFC, with the cinematography of his last feature-length film. Eric Gautier is the cinematographer of France’s greatest directors (Arnaud Desplechin, Olivier Assayas, Alain Resnais, Patrice Chéreau) and also shot Into the Wild, On the Road, and Hotel Woodstock for Ang Lee. He is accompanying Jia Zhang-ke on his walk up the red carpet at Cannes this year, where the film Ash Is Purest White is in official competition. (BB)

Le directeur de la photographie Julien Hirsch, AFC, parle de son travail sur "Nos années folles", d’André Téchiné

Les entretiens au Festival de Cannes

Julien Hirsch, AFC, avait éclairé Les Temps qui changent, d’André Téchiné, et collaborait déjà avec Jean-Luc Godard et Arnaud des Pallières lorsqu’il remporta le César de la Meilleure photographie en 2007 pour Lady Chatterley, de Pascale Ferran. C’est pour Nos années folles qu’il collabore pour la 7e fois avec André Téchiné qui, pour ce nouveau film d’époque, prend de grandes libertés avec la chronologie du récit. Avec pas moins de 38 films à son actif, un hommage est rendu au réalisateur par la sélection de ce dernier long métrage au 70e Festival de Cannes (BB).

Où la directrice de la photographie Caroline Champetier, AFC, parle de son travail sur "Napalm", de Claude Lanzmann
Sur la route de Pyongyang

Les entretiens au Festival de Cannes

Après une introduction qui brouille les cartes, le nouveau documentaire de Claude Lanzmann est en réalité le journal intime d’un homme à l’hiver de sa vie qui raconte au spectateur son idylle secrète avec une infirmière nord-coréenne, il y a de cela 58 ans. Histoire d’amour impossible, aussi courte que passionnée, qui aurait pu donner lieu à une adaptation fictionnelle comme Clint Eastwood le fit jadis avec le roman Sur la route de Madison. Caroline Champetier, AFC, a accompagné le cinéaste lors de ce retour au pays de la dynastie Kim. (FR)

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