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Jeanne Lapoirie de Ozon à Ozu

Propos et entretiens

Le paysage cinématographique est mutant. L’importance de bouleversements technologiques incessants n’échappe pas aux techniciens français. Les yeux de la nouvelle génération des « chefs op’ » sont souvent sans visage, quasiment sans voix. Et Jeanne Lapoirie, l’une de ses chefs de file, d’avouer elle-même « ne pas aimer parler de son travail ».
C’est pourtant à elle que nous avons demandé deux ou trois choses. Pour son parcours, symptomatique d’une position de curiosité et d’ambivalence revendiquée.

"Un film se fait tout seul"
Des propos de Jeanne Lapoirie, AFC

Propos et entretiens

A l’occasion de la récente sortie en salles de Michael Kohlhaas, le film d’Arnaud des Pallières que Jeanne Lapoirie, AFC, a photographié, l’hebdomadaire Le Nouvel observateur (17-23 août 2013) et Sophie Grassin ont demandé à la directrice de la photographie de « livrer sa méthode et raconter le tournage du film ».

La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur "Le Procès de Viviane Amsalem", de Ronit et Sholmi Elkabetz

Les entretiens au Festival de Cannes

Après avoir débuté sa carrière de directrice photo sur les films de Téchiné (Les Roseaux sauvages, Les Voleurs), Jeanne Lapoirie éclaire plusieurs films de François Ozon (Goutes d’eau sur pierres brûlantes, Sous le sable, Huit femmes, Le Temps qui reste, Ricky) et de Valeria Bruni Tedeschi (Il est plus facile pour un chameau, Actrices, Un château en Italie). Son parcours l’amène à travailler sur des films très différents, il suffit pour s’en rendre compte de visionner Michael Kholhass, d’Arnaud des Pallières, puis Le Procès de Viviane Amsallem. Pour ce film israélien de Ronit et Sholmi Elkabetz, en sélection à la Quinzaine des réalisateurs, Jeanne Lapoirie nous confie comment elle a abordé son travail en fonction des choix radicaux des deux réalisateurs.

Retour sur la Caméra d’or 2018
Par Jeanne Lapoirie, AFC

Festival de Cannes 2018

Il faut commencer par dire que c’est une magnifique expérience que je conseille à tout le monde d’essayer si vous en avez la possibilité. Un grand plongeon dans le cinéma. Moi qui n’allais que très rarement en salles voir des films ces derniers temps - oui, j’ai un peu honte de le dire mais c’est vrai -, ça a été un premier plaisir : voir des films sur grand écran.

5050 pour 2020
Par Jeanne Lapoirie, AFC

Festival de Cannes 2018

J’ai fièrement participé à la très marquante montée des marches de 82 femmes, organisée par le collectif 50/50 pour 2020 en faveur de plus de parité et plus d’égalité (notamment salariale) dans le 7e art. 82 femmes pour incarner les 82 femmes sélectionnées en compétition officielle à Cannes depuis ses débuts contre 1 688 hommes. Avec seulement deux Palmes d’or décernées à des femmes. Très beau texte simple et percutant lu par Cate Blanchett en anglais et repris par Agnès Varda en français.

5050 for 2020
By Jeanne Lapoirie, AFC

Festival de Cannes 2018

I was proud to be one of the 82 women who ascended the steps at Cannes, organized by the 50/50 for 2020 Collective, which is promoting more parity and equality (especially in terms of salaries) in the 7th Art. 82 women to represent the 82 women selected in the Official Competition at Cannes since it began, versus 1,688 men. With only two Golden Palms awarded to women. A very beautiful, simple and moving text was read aloud by Cate Blanchett in English and reprised by Agnès Varda in French.

Film for the Mayor
Interview with cinematographer Sébastien Buchmann, AFC, about his work on Nicolas Pariser’s film "Alice and the Mayor"

Les entretiens au Festival de Cannes

A graduate of the Ecole nationale supérieure Louis-Lumière with a major in Cinema, Sébastien Buchmann, AFC, has been working on both documentaries and fiction films ever since. He has worked a number of times with Dominique Marchais, who is a director of activist documentaries (La ligne de partage des eaux, Nul homme n’est une île). On the fiction side, he is the faithful associate of Valérie Donzelli, La guerre est déclarée, Mickhaël Hers, Amanda, and Nicolas Pariser, alongside whom he has just completed a new philosophic-political opus entitled Alice et le Maire (Alice and the Mayor), in selection at the Directors’ Fortnight.

De l’argentique pour le maire
Entretien avec le directeur de la photographie Sébastien Buchmann, AFC, à propos de son travail sur "Alice et le maire", de Nicolas Pariser

Les entretiens au Festival de Cannes

Issu de l’Ecole nationale supérieure Louis-Lumière, spécialité Cinéma, Sébastien Buchmann, AFC, exerce son talent entre documentaire et fiction. Il a travaillé à plusieurs reprises avec Dominique Marchais, réalisateur de documentaires engagés (La Ligne de partage des eaux, Nul homme n’est une île). Côté fiction, il est le fidèle collaborateur de Valérie Donzelli, La guerre est déclarée, de Mickhaël Hers, Amanda, et de Nicolas Pariser qu’il accompagne encore aujourd’hui pour son nouvel opus philosophico-politique, Alice et le maire, en sélection à la Quinzaine des réalisateurs. (BB)

Cinematographer Jeanne Lapoirie, AFC, discusses her work on Robin Campillo’s film “120 Beats per Minute”

Les entretiens au Festival de Cannes

The career of cinematographer Jeanne Lapoirie, AFC, has been shaped by her relations with very different directors, from Téchiné to Valeria Bruni Tedeschi, Ozon to des Pallières, and Israeli directors Ronit and Sholmi Elkabetz. She designed the lighting on the first two films by Robin Campillo, Laurent Cantet’s set designer and editor. Her first feature-length film, The Returned, was made into an eponymous television series that has become a legend in both France and the United States. After directing Eastern Boy, Robin Campillo made his début at Cannes in the official competition with 120 Beats per Minute. (BB)

La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur "Un château en Italie", de Valeria Bruni Tedeschi

Les entretiens au Festival de Cannes

Jeanne Lapoirie débute sa carrière en éclairant des films d’André Téchiné (Les Roseaux sauvages, Les Voleurs). Elle collabore ensuite sur plusieurs films avec François Ozon (Goutes d’eau sur pierres brûlantes, Sous le sable, Huit femmes, Le Temps qui reste et Ricky). Son parcours l’amène à travailler sur des films d’auteurs ou des films particuliers comme My Little Princess d’Eva Ionesco, Les Revenants de Robin Campillo, Independencia de Raya Martin, Parc d’Arnaud des Pallières, La Possibilité d’une île de Michel Houellebecq. C’est pour le troisième long métrage de Valeria Bruni Tedeschi, avec qui elle a travaillé depuis son premier film, Il est plus facile pour un chameau, que nous retrouvons Jeanne qui nous parle de son travail sur Un château en Italie, en Sélection officielle. (BB)

Independencia
de Raya A. Martin, photographié par Jeanne Lapoirie, AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Raya A. Martin est un jeune réalisateur philippin très remarqué dans les festivals. Un hommage lui était consacré au dernier Festival du Réel. Ses films évoquent l’histoire de son pays sous des formes très expérimentales.
Jeanne Lapoirie l’a rencontré au Festival du documentaire de Marseille (FID) et a été séduite par son film Indio Nacional, un film en noir et blanc, muet, accompagné au piano. Après la lecture du scénario d’Independencia, elle accepte l’aventure d’un film entièrement tourné aux Philippines.

Fuji Tous Courts : un film plébiscité et la 2e séance en vue

Fuji Tous Courts

Nous avons eu le plaisir d’inaugurer la nouvelle saison des Fuji Tous Courts le mardi 27 septembre dernier au Cinéma des Cinéastes.
Pour cette édition de rentrée, c’est le film Les Pseudonymes réalisé par Nicolas Engel, photographié par Lionel Perrin et produit par Chaz Productions, qui a été plébiscité par un large public.

La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur "Michael Kohlass", d’Arnaud des Pallières

Les entretiens au Festival de Cannes

C’est pour un deuxième entretien que nous retrouvons Jeanne Lapoirie cette année à Cannes puisqu’elle a éclairé deux films en Sélection officielle sur la Croisette : Un château en Italie, de Valeria Bruni Tedeschi, et Michael Kohlhaas, d’Arnaud des Pallières. Elle évoque ici cette deuxième collaboration avec un réalisateur qui nous avait étonné avec Parc, en 2009. Sur Parc, Jeanne avait créé une lumière assez travaillée et présente. Sur Michael Kohlass, elle sublime la lumière naturelle pour rendre toute la rudesse et l’âpreté de ce scénario. (BB)

La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur "120 battements par minute", de Robin Campillo

Les entretiens au Festival de Cannes

Le parcours de la directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, est balisé par des rencontres avec des réalisateurs très différents, allant de Téchiné à Valeria Bruni Tedeschi, en passant par Ozon, des Pallières ou les réalisateurs israéliens Ronit et Sholmi Elkabetz. Elle a éclairé les deux premiers films du scénariste et monteur de Laurent Cantet, Robin Campillo. Son premier long métrage, Les Revenants, a été adapté pour une série éponyme devenue mythique aussi bien en France qu’aux États-Unis. Après avoir réalisé Eastern Boy, Robin Campillo fait son entrée pour la première fois sur la Croisette avec, en compétition officielle, 120 battements par minute. (BB)

La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur le film "My Little Princess" d’Eva Ionesco

Entretiens avec des directeurs de la photographie

C’est pour éclairer un récit autobiographique et pour son premier long métrage que la comédienne Eva Ionesco a fait appel à Jeanne Lapoirie, AFC. Un film de lumière, de photographie, un univers fantasque pour une réalité que la réalisatrice a voulu transcender en magnifiant la fiction. « La difficulté », dit-elle, « était de savoir comment filmer la photographie ».
Jeanne nous confie comment elle a tenté de répondre à ce défi visuel et comment elle a collaboré avec Eva Ionesco pour My Little Princess, sélectionné à la Semaine de la critique.

Retour sur le Prix CST de l’Artiste-Technicien
Par François Ray, diplômé de La Fémis

Festival de Cannes 2019

Récemment diplômé de La Fémis département Image, j’ai eu le privilège d’être membre du Jury du Prix CST de l’Artiste-Technicien 2019. Ce jury était présidé par Pierre-William Glenn, directeur de la photographie-réalisateur et président d’honneur de la CST, et composé de Christine Beauchemin-Flot, directrice du cinéma Le Sélect à Antony, Patrick Bézier, président de Audiens Care, Gérard Krawczyk, réalisateur, cinéaste, Elisabeth Perez, productrice chez Chaz Productions, et moi-même.