Cine Francés - Master Class en Colombie

Par Gérard de Battista, AFC
L’ambassade de France en Colombie organise chaque année un festival du cinéma français, Festival de Cine Francés, à Bogotà et dans plusieurs villes du pays (Medellìn, Cali, Carthagène). Cette année, la treizième édition se déroulait du 24 septembre au 30 octobre.

Trente longs métrages sortis en France en 2012 et 2013 doublés ou sous-titrés en espagnol, des dessins animés, des courts métrages, des classiques (Zéro de conduite, La Grande illusion, Madame de, Pickpocket, ...), des hommages (cette année Resnais, Truffaut, Miller). Les projections ont lieu dans différentes salles de la ville, et à la Cinémathèque de Bogotà.

Master Class à l’Alliance française de Bogotà
Gérard de Battista, veste claire, et, à sa droite, Jorge Mario Vera, directeur de la photographie et réalisateur colombien - DR


J’étais invité à parler de mon parcours professionnel et du travail avec Claude Miller, à rencontrer des réalisateurs, des étudiants et des collègues colombiens. De bien belles rencontres, des échanges, des découvertes, de grands amateurs et connaisseurs de nos films, et comme partout, beaucoup de jeunes futurs cinéastes enthousiastes et inventifs. Le cinéma colombien a pratiquement multiplié par dix le nombre annuel de ses longs métrages en quelques années. Les industries techniques ont l’air de bouger vite aussi, j’en ai visité. La paix civile qui semble s’approcher paraît dynamiser un peu tout le monde...
Bref, j’ai passé une semaine formidable, et il me faut remercier bien des gens :
Antoine Sebire, attaché audiovisuel régional auprès de l’ambassade de France pour les Pays Andins, qui a pu trouver dans différents pays latinos américains des copies sous-titrées de Roman de gare, Un secret (en 35 mm !) et Thérèse Desqueyroux (DCP arrivé de Mexico).
Julian David Correa, directeur de la cinémathèque de Bogotà, pour avoir accueilli nos rencontres.
Notre collègue Jorge Mario Vera (ADFC), qui fut le modérateur de ces Master Classes.
Etienne Boussac, chef monteur (Colombien, comme son nom pourrait ne pas l’indiquer), qui m’a chaperonné pendant cette semaine, et mon ami Fernando Romero, réalisateur, sans qui il ne se serait rien passé.
J’ajoute que lors de ce même festival sont intervenus également Hervé de Luze et Jacques Comets, pour le montage.