Daniel Cohen

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"La Cité de la peur" projeté au Cinéma de la Plage
Le directeur de la photographie Laurent Dailland, AFC, parle de son travail sur "La Cité de la peur, une comédie familiale", un film de Les Nuls

Les entretiens au Festival de Cannes

La Cité de la peur, une comédie familiale revient sur la Croisette au Cinéma de la Plage. Evidemment, je pense à Alain Berbérian, le réalisateur de ce film qui nous a quittés trop tôt. Une ressortie, une projection à Cannes, lieu du crime... Je suis hyper content.

L’éditorial de novembre Avenant
Par Matthieu Poirot-Delpech, AFC

Editoriaux de la Lettre

Après d’âpres négociations, l’Avenant de révision de la convention collective de la production cinématographique a finalement été signé le 8 octobre 2013. Si certains pensaient encore que le terme d’avenant était synonyme de sympathique, de bienveillant ou d’aimable lorsqu’il est un adjectif, ils viennent de comprendre qu’il n’en est rien lorsqu’il devient un nom : c’est alors un « acte par lequel on modifie les termes d’un contrat »... Voici donc une tentative de vulgarisation d’un avenant avenant (sic).

Editorial La crainte de parler et la honte de se taire
Par Matthieu Poirot-Delpech, coprésident de l’AFC

Editoriaux de la Lettre

Cannes, 1987. La Palme d’or est attribuée à Sous le soleil de Satan. Son réalisateur, Maurice Pialat, monte sur scène sous les huées et, brandissant son poing en direction d’un parterre de privilégiés endimanchés, il lance : « Vous ne m’aimez pas… Je ne vous aime pas non plus ! » Au moins, ça avait le mérite d’être clair.
Cannes, 2013. Autre époque, autres privilégiés endimanchés assistant à la remise de la Palme d’or à Abdellatif Kechiche pour La Vie d’Adèle. Le cinéma français rayonne toujours et l’on feint de s’aimer.

L’éditorial de décembre L’équité et la décence
par Mattieu Poirot-Delpech, AFC

Editoriaux de la Lettre

Un groupe constitué de réalisateurs, de techniciens et de producteurs s’est réuni du 20 août au 17 octobre sous l’égide du CNC, à raison d’une réunion de quatre heures par semaine. Sa mission était de « réfléchir à des propositions qui permettent de mieux financer et exposer le cinéma d’auteur dans toute sa diversité, tout en portant une attention particulière aux premiers et deuxièmes films, garant de l’émergence de nouveaux talents ».

L’éditorial de la Lettre de janvier 2014 Charivari amphigourique
Par Matthieu Poirot-Delpech, AFC

Editoriaux de la Lettre

La transition fulgurante de l’argentique vers le numérique en bouleversant nos habitudes a aussi modifié notre vocabulaire. Rarement pour le meilleur, souvent pour le pire… Les acronymes et les sigles ont envahi nos conversations. Les contresens absurdes aussi.

L’actualité de Poly Son Post Production

Laboratoires, Postproduction, VFX

Dans l’actualité de Poly Son Post Production, retour sur les César et le prix César et Technique 2019 reçu pour la seconde fois. Cette saison, sept long métrages ont été confiés à notre équipe et huit long métrages ou téléfilms sont en cours de postproduction, dont six projets photographiés par des membres de l’AFC. Ouverture de notre nouvel auditorium de mixage Audi 11 Atmos.

L’éditorial de la Lettre d’avril 2015 Ecrire sur du sable
Par Matthieu Poirot-Delpech, coprésident de l’AFC

Editoriaux de la Lettre

Le musée de Mossoul en Irak (2015), les mausolées de Tombouctou au Mali (2012), les Bouddhas de Bâmiyân en Afghanistan (2001). « Misérables hommes, et si imbéciles qu’ils ne comprennent même pas qu’ils sont des barbares ! Il y a deux choses dans un édifice : son usage et sa beauté. Son usage appartient au propriétaire, sa beauté à tout le monde, à vous, à moi, à nous tous. Donc, le détruire, c’est dépasser son droit. » Cette réflexion de Victor Hugo dans le manifeste Guerre aux démolisseurs conserve deux siècles plus tard sa sinistre actualité…

L’éditorial de la Lettre de mars 2015 Autour de la table
Par Matthieu Poirot-Delpech, coprésident de l’AFC

Editoriaux de la Lettre

Le mardi 24 février 2015, le Conseil d’Etat a annulé l’arrêté d’extension de la convention collective de la production cinématographique. Donner un cadre légal aux professions du cinéma serait néfaste à sa diversité selon certains. Nous pensons évidemment qu’aucun film ne mérite d’être abandonné au bord de la route. Les mécanismes qui permettront d’y parvenir ne doivent cependant pas se retourner contre ceux qui fabriquent ces films, y compris – et surtout – dans un contexte économique particulièrement difficile.

L’éditorial de la Lettre de février 2015 L’AFC tape les 25 balais, les 5 lustres, le quart de siècle…
Par Mattieu Poirot-Delpech, coprésident de l’AFC

Editoriaux de la Lettre

Nous étions en 1990. Les Français s’étaient faits longtemps attendre, l’ASC américaine avait déjà 72 ans et la BSC anglaise, 41. Derobe, Glenn, Strouvé – nostalgie du temps où les génériques faisaient l’économie des prénoms – bientôt rejoints par Serra, Lhomme, Lenoir et Alazraki, créent l’association. Loiseleux, le spécialiste, rédige les statuts. Les fabricants de pellicules, tout puissants à cette époque, sont les premiers bienfaiteurs. Comme présidents d’honneur, trois incontournables : Kelber, Alekan et Coutard, comme premier président : Lhomme.

Pour une ouverture de l’AFC
Contribution de Laurent Dailland, AFC, et Eric Guichard, AFC

Actualités AFC

L’arrivée récente de Pierre-Hugues Galien, dont nous sommes les parrains, mais bien au-delà avec l’arrivée de plusieurs nouveaux membres à l’AFC, et pour ne citer que quelques-uns – Renaud Chassaing, Pierric Gantelmi d’Ille, Romain Lacourbas, Stéphane Massis –, nous a permis de réfléchir aux nouveaux chemins qui peuvent s’ouvrir au sein de l’association.

L’éditorial de la Lettre de décembre 2014 Arane n’est plus
Par Matthieu Poirot-Delpech, coprésident de l’AFC

Editoriaux de la Lettre

Il en va des outils comme des hommes qui les manipulent, ils meurent.
Il est des disparus dont on pense qu’ils « ont fait leur temps » et que « c’était peut-être mieux comme ça ». On pense que leur disparition valait mieux qu’une lente agonie, qu’un pénible chapelet de souffrances. On est triste, c’est tout.

L’éditorial de la Lettre de mars 2014 Fongibles
Par Matthieu Poirot-Delpech, AFC

Editoriaux de la Lettre

Ce mot mystérieux qui sent bon le sous-bois, désignait autrefois ce que nous appelons aujourd’hui d’une façon beaucoup plus triviale les " consommables ". Colonne honnie du devis des directeurs de production, ces fongibles viennent par nature alimenter nos montagnes de déchets et d’encombrants. Ils finissent au pied d’un réverbère, la communauté s’occupera d’en assumer le recyclage.

"Adèle", un an après
Par Matthieu Poirot-Delpech, AFC

Billets d’humeur

En juin 2013, loin des ors qui venaient d’être les témoins de la palme attribuée au film du réalisateur-producteur Abdellatif Kechiche La Vie d’Adèle, l’AFC se faisait l’écho de témoignages relatifs à des méthodes de production relevant d’une sauvagerie libérale sans scrupules.

Le cinéma numérique et la queue des comètes
Par Matthieu Poirot-Delpech, AFC

Billets d’humeur

Il était d’usage, lors des tournages sur support argentique, de discourir de ce délicieux paradoxe du cadreur : il voyait tout sauf le film en train de se tourner. Ce phénomène dû à la visée reflex est simple à décrire : une fraction de temps était vue par l’opérateur, la fraction suivante était destinée à la pellicule. Le cadreur voyait " entre les images "… Cela pouvait parfois être handicapant : l’éclair qui avait été aperçu par le cadreur risquait de ne pas être vu par le spectateur... On s’en arrangeait finalement très bien.

Les formats et leur restitution
par Matthieu Poirot-Delpech

Billets d’humeur

La lutte pour le respect du format original du film lors de sa diffusion à la télévision semble malheureusement un combat perdu depuis longtemps. Les diffuseurs ont leurs "spécifications techniques" qu’il paraît aujourd’hui difficile de remettre en question. Il nous arrive même de finir par rire de dépit lorsque pour telle ou telle chaîne de télévision d’Amérique du Sud ou d’Asie on nous demande de faire "rentrer" un film en 2.35 dans le format carré du téléviseur.

Light Première 2002
par Matthieu Poirot-Delpech

Salons, expositions et conférences techniques

Les 11 et 12 décembre 2002 a eu lieu au Centre des Expositions de Paris-Villepinte un cycle de conférences consacrées à la lumière.
Les Rencontres Light Première s’inscrivent dans le cadre du Salon Elec, un important salon international annuel consacré à l’éclairage et à l’électricité dans les domaines du bâtiment et des travaux publics.
Les organisateurs recherchaient un conférencier provenant du milieu cinématographique. Je fus candidat.

Le directeur de la photographie Matthieu Poirot-Delpech, AFC, parle de son travail sur "Hors les murs" de David Lambert

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Matthieu Poirot-Delpech, AFC, a travaillé avec Mathieu Amalric, Laurent Cantet, Dominik Moll, Philippe Harel et le tandem Olivier Ducastel - Jacques Martineau. Parmi ses derniers films, on peut citer L’Arbre et la forêt et L’Œil de l’astronome... Aujourd’hui Hors les murs, un premier film belge de David Lambert, est en sélection à la Semaine de la Critique.

l’AFC accueille un nouveau membre
Rémy Chevrin, présenté par Laurent Dailland

Carnet d’adresses

Petite fiche signalétique : Il a l’œil qui brille ! Une femme charmante ! Trois enfants ! Il est directeur de la photo ! J’ai découvert Rémy dans la publicité, nous sommes dans la même agence d’opérateurs (First-one). Après ses "classes" d’assistant opérateur, Rémy a tourné de plus en plus de pubs, de plus en plus belles, il s’est fait une place au soleil (ce qui est de bon goût dans la pub !...) Mais, pour un opérateur, ce serait triste de ne pas faire du cinéma, le vrai métier... Je l’ai présenté à plusieurs reprises à des réalisateurs, mais ça n’a jamais (...)

Astérix et Obélix : Misssion Cléopâtre
par Laurent Dailland

Les Entretiens AFC

Après les premiers retours des essais, j’ai eu une grande angoisse. J’avais très peur de la définition des plans larges après un passage par une chaîne 2K. Alors, j’ai fait un caprice. J’ai ressorti une caméra VistaVision. Finalement l’étalonnage numérique 2K a aligné le tout, et je ne trouve pas que les plans tournés en VistaVision (les plans très larges ou ceux comprenant des matte-paintings) aient plus de pêche que les autres. Seule la perspective (puisque, à champ équivalent, les plans sont tournés en plus longue focale) donne un côté " péplum ". (...)