Euzhan Palcy

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Edition 2006 de l’IDIFF, les premières photos...
en attendant le compte rendu des différents participants

Salons, expositions et conférences techniques

L’édition 2006 a cloturé ses journées avec la projection du film de télévision Le Grand Charles réalisé par Bernard Stora et photographié par Gérard de Battista, AFC.

Le Grand Charles a été diffusé en 2 parties, depuis un serveur Doremi. L’encodage est réalisé en JPEG 2000 par notre partenaire " membre associé " Digimage.

Plusieurs membres de l’AFC étaient invités dans le cadre de cette manifestation.

L’AFC remercie chaleureusement Philippe Ros, membre consultant de l’AFC, conseiller technique pour l’IDIFF, et Philippe Coroyer pour avoir veillé attentivement au bon déroulement des ateliers.

Premières photos...

Festival International du Film d’Amour (FIFA)
par Pierre-William Glenn

Films AFC dans les festivals

Le jury de l’édition 2004 du Festival International du Film d’Amour qui se tient la ville de Mons en Belgique était présidé par Euzhan Palcy. Après le Festival de Namur, où l’AFC a été conviée, le FIFA est un des rares festivals qui se fait un honneur d’avoir un " technicien " dans son jury. J’y étais convié en tant que Président de la CST et me suis fait un plaisir d’honorer cette invitation du 15 au 20 février 2004, pour délibérer, avec 9 autres jurés, de la compétition officielle.
La semaine a été exceptionnelle : l’accueil, la convivialité organisée, les qualités humaines et intellectuelles des membres du jury international, la variété et l’intelligence de la programmation (13 films à voir en 4 jours), le succès public (près de 30 000 spectateurs) font pour moi de Mons la ville européenne de référence en matière de cinéphilie et " d’exception culturelle ".

For Jacques Loiseleux
By Pierre-William Glenn, AFC

Jacques Loiseleux

It is with deep sadness that we received news of the passing of our colleague, director of photography Jacques Loiseleux, AFC, on Monday, 17 March 2014. A founding member of our association and one of its pillars, one of its souls, Jacques served as its General Secretary for over ten years and was one of its Vice-Presidents. He was eighty-one years old.

Pour Jacques Loiseleux
Par Pierre-William Glenn, AFC

Jacques Loiseleux

J’ai connu Jacques sur un feuilleton de Telfrance, en 1967, où j’étais acteur, chef de bande d’une horde de motards au titre significatif : Les Oiseaux rares. Le courant est tout de suite passé entre le chef opérateur-cadreur et le jeune idiot que j’étais à l’époque, à la tête d’une bande de futurs pilotes du championnat du monde, faisant fi de toute limitation de vitesse, de toute sécurité élémentaire et dont beaucoup sont morts de leur passion maintenant.

Julien Poupard : talent, disponibilité et inventivité
Par Pierre-William Glenn, AFC

Nouveaux venus à l’AFC

J’ai eu le plaisir de suivre l’évolution de Julien Poupard pendant ses quatre années d’étude à La fémis où il s’est montré l’un des élèves les plus brillants du département de prise de vues. Son film de fin d’études, qu’il avait écrit et réalisé, était un petit chef d’œuvre d’ingéniosité dans son traitement visuel d’une situation dramatique très originale.

Disparition du chef décorateur At Hoang

In memoriam

C’est avec bien du retard que nous relayons une triste nouvelle venue de l’Association des chefs décorateurs de cinéma (ADC) et faisant part du décès, le 29 août dernier, de Thanh At Hoang, leur collègue. Il était dans sa soixante-quatrième année.

L’agenda du samedi 14 mai

Agendas

  • Les films AFC du jour
  • Sélection officielle, Un certain regard
  • Les Neiges du Kilimandjaro de Robert Guédiguian, photographié par Pierre Milon, AFC, projections salle Debussy à 14h et 22h
  • Le film sera de nouveau projeté le dimanche 15 mai, salle Bazin à 17h15
  • Lire l’entretien accordé par Pierre Milon à propos des Neiges du Kililandjaro
  • Semaine de la critique
  • 17 filles de Delphine et Muriel Coulin, photographié par Jean-Louis Vialard, AFC, projections à l’Espace Miramar à 11h, 17h30 et 22h
  • Le film sera de nouveau projeté le dimanche 15 mai, salle Bunuel à 8h30 et le lundi 16 mai, au Studio 13 à 16h
  • Lire l’entretien accordé par Jean-Louis Vialard à propos de 17 filles
  • Cannes Classics
  • Rue Cases-Nègres d’Euzhan Palcy, photographié par Dominique Chapuis, AFC, projection salle du Soixantième à 18h45
  • Contacts AFC
  • Mathilde Demy : +33 (0)6 48 10 44 58
  • Jean-Noël Ferragut : +33 (0)6 03 50 09 28
  • Point de rencontre : Pavillon de la CST à l’heure des Rendez-vous de midi

Adieu l’Artiste
par Pierre-William Glenn, AFC

Alain Derobe

Alain Derobe était le fils de Jeander, critique très sérieux et réputé de Libération et j’ai eu la chance de le rencontrer à l’IDHEC en 1964. J’y étais élève en Image et Alain – Pilou pour les intimes – était un intervenant professionnel du département. La sympathie s’est créée immédiatement puisqu’Alain achetait des lots de motos aux Domaines pour en reconstruire une en bon état de marche et que j’allais à l’Ecole avec une Triumph 6T...

Bienvenue à HD Systems
Par Yves Cape, AFC, et Manuel Teran, AFC

Nouveaux venus à l’AFC

Lors de l’une de ses dernières réunions, le conseil d’administration de l’AFC a décidé d’admettre, en tant que membre associé de l’association, la société HD Systems qui s’est spécialisée, entre autres, dans la création d’émulsions numériques (courbes de gamma).
Les directeurs de la photographie Yves Cape et Manuel Teran font les présentations d’usage.

Gerry Fisher n’est pas mort
Par Pierre-William Glenn, AFC

Gerry Fisher

Gerry Fisher a été une des grandes rencontres de ma vie. J’avais été sollicité par Joseph Losey pour être le chef opérateur de Monsieur Klein au cas où Gerry n’obtiendrait pas la dérogation pour travailler à ce poste en France (les cartes professionnelles faisaient loi à l’époque…).

A propos des "Silences de Johnny", documentaire de Pierre-William Glenn, AFC

Les entretiens au Festival de Cannes

Lorsqu’on interroge quelqu’un sur la carrière de Johnny Hallyday au cinéma, rares sont les personnes, même les fans, qui peuvent lister plus de cinq films sur les trente-quatre qu’il a interprétés. Et pourtant sa carrière d’acteur a commencé avant celle de chanteur, en 1954, dans Les Diaboliques, de Henry-Georges Clouzot. Il est même probable que Johnny ait découvert Elvis Presley et le Rock’n’roll en voyant Loving You (Amour frénétique) au cinéma à l’âge de 14 ans.

Présentation de Paul Guilhaume, nouvel arrivé à l’AFC
Par Pierre-William Glenn, AFC

Nouveaux venus à l’AFC

Dès ses premiers travaux dans le département Image de La Fémis, Paul a montré un talent inné, et rare, de chef opérateur. L’intuition du cadre juste, la recherche de composition, le mélange harmonieux de lumière naturelle et artificielle dans One in a Million, son excellent TFE (travail de fin d’études) en 2014 me faisaient lui entrevoir un avenir technique et artistique au plus haut niveau.

Pour Edmond Richard
Par Pierre-William Glenn, AFC

Edmond Richard

Je l’avais rencontré, en visite sur le tournage de Fantasia chez les ploucs, de Gérard Pirès, en 1971. Le personnage était particulièrement original : un coffre plein de médecines bizarres, une réputation de médecin accoucheur, une dégaine de Lord anglais et une rigidité technique inébranlable (il avait décidé de tourner tout le film à 8 de diaphragme et il s’y tenait. Avec une pellicule de 100 ASA les acteurs avaient très chaud dans les intérieurs…).

Marie-Josèphe Yoyotte, regard pertinent et bienveillant
Par Dominique Gentil, AFC

In memoriam

Marie-Josèphe Yoyotte, chef monteuse, nous a quittés le 17 juillet dernier à l’âge de 87 ans. Elle a marqué le cinéma français avec une imposante filmographie et trois César récompensant son travail. Lire ci-après un témoignage de Dominique Gentil, AFC, suivi d’un article, publié dans Le Monde du 1er août, où Mathilde Dumazet lui rend hommage en retraçant sa carrière.

Merci Monsieur Suschitzky
Par Pierre-William Glenn, AFC

Nos associés à Cannes

Lors de l’hommage rendu à Cannes par Thales Angénieux au directeur de la photographie Peter Suschitzky, ASC, en lui décernant le Prix Pierre Angénieux ExcelLens in Cinematography, Pierre-William Glenn, AFC, aux côtés d’autres personnalités du cinéma, a lu, en anglais, le texte suivant.

Gerry Fisher is not dead
By Pierre-William Glenn, AFC

Gerry Fisher

Gerry Fisher was one of the greatest men I met in my life. Joseph Losey asked me to be the Director of Photography on Monsieur Klein in the event Gerry didn’t obtain the special dispensation to work at this position in France (professional cards reigned supreme in those days…).

L’éditorial de la Lettre de décembre 2010
par Caroline Champetier et Pierre-William Glenn

Editoriaux de la Lettre

Aujourd’hui le rythme et la façon dont les outils d’enregistrement des images viennent à nous se sont considérablement modifiés.
Il a peu de temps encore, le mouvement d’un directeur de la photographie et de ses assistants vers une caméra, une pellicule, un traitement chimique ou numérique se faisait progressivement. Certains d’entre nous adoptaient une machine et un processus de fabrication des images avec constance, d’autres rejouaient leur choix d’un film à l’autre, il en était ainsi des équipes et des relations avec les prestataires associés à notre travail.

Partagez votre expérience avec la nouvelle génération !
par Jean-Jacques Bouhon et Pierre-William Glenn

ENSMIS La Fémis

Depuis maintenant trois ans, les élèves en Image de troisième année à La fémis doivent obligatoirement faire un stage professionnel entre le début du mois d’avril et la fin du mois de juin. Certains d’entre vous ont déjà, par le passé, accueilli des élèves des promotions précédentes et l’expérience a été pour le moins enrichissante.

Présentation de Richard Andry
par Pierre-William Glenn

Nouveaux venus à l’AFC

J’ai connu Richard sur mon 1er long métrage en tant que réalisateur en 1973 pendant la préparation du film documentaire Le Cheval de fer, aventure hors norme tournée pendant toute la saison des courses motocyclistes du Championnat du monde de vitesse en 1974. Richard y tenait une caméra et remplissait déjà brillement la fonction d’assistant multi standard qu’exige ce genre de production.

Pour Dominique Chapuis que j’ai connu dès l’âge de 7 ans

Dominique Chapuis

par Arthur Joffé « Depuis l’enfance Dominique, tu as été, tu es et tu seras le grand frère, le premier, celui qui guide, initie, éclaire le chemin. Tu es cela pour moi et je pense pour nous tous qui t’avons bien connu : l’éclaireur. Grâce à toi souvent, la confiance retrouvée, on a repris la marche, aidés par tes lumières bien sûr, mais aussi par ta tendresse Dominique, et ton air goguenard ou râleur, selon la météo. Dans la constellation des compagnons de route que nous croisons au film du temps, tu es et tu resteras une brillance qui nous indique un cap (...)

La fausse teinte, Souvenirs de tournage avec Do

Dominique Chapuis

Les moments que je préfère sur les nombreux films dans lesquels j’ai collaboré avec Do sont ceux où nous étions bloqués sur une grue en hauteur, la tête dans les nuages. Tels des pilotes d’avion nous faisions un dernier check : Pellicule magasins : pleins Filtres : ok Batterie : branchée Diaph : affiché Quand nous devions attendre le soleil, nous plongions la tête la première dans le nuage qui nous empêchait de tourner. C’est ce que nous appelons dans le jargon des saltimbanques des plateaux : " La fausse teinte ". Nous faisions toujours des trouvailles (...)

A propos d’"un mauvais rêve" de Claude Garnier et de l’"effarement" de Bruno Delbonnel, collègues et amis de l’AFC qui décrivent ces états dans la dernière lettre de novembre de notre association
par Pierre-William Glenn

Billets d’humeur

Je reste désespérément optimiste quant à l’avenir de l’AFC et ne veux surtout pas apparaître comme un " anti-ambiance " alors que j’essaie au contraire de faire vivre la convivialité par la discussion. Je crois qu’il faut ouvrir le débat sur qui dit quoi, et pourquoi, pour faire progresser l’AFC et la qualité de la vie associative.

Un bilan du festival de Cannes et de l’espace commun AFC-CST ou la critique est aisée et l’art est difficile…
par Pierre-William Glenn, membre fondateur de l’AFC, président de la CST

Billets d’humeur

Le 60e anniversaire du Festival de Cannes a vu une grande première : la naissance d’un espace partagé entre l’AFC et la CST à Pantiero, pendant toute la durée du Festival. Fruit de longues années d’opiniâtreté pour amener, recevoir et honorer des Chefs Opérateurs de cinéma au milieu d’autres techniciens et des partenaires de la CST.

Hommage de Zabou Breitman

Dominique Chapuis

Il est arrivé, avec sa moustache, à Londres. Je ne connaissais pas Dominique. A peine vu quinze ans plus tôt. On a pris un thé anglais, avec du lait anglais et du sucre. J’aime bien certains verts. J’en cherchais un en particulier. Et Dominique s’est intéressé. Comme il peut s’intéresser à tout ce qui intéresse l’autre, tout ce qui permet un lien, un discours. Là c’était le vert. Vert pâle, vert d’eau, vert bouteille ? Non... pas si... vert anis, vert printemps, vert pomme, vert gris ? Non. Bleu-vert, vert tendre... Non pas exactement. Je ne trouvais pas la (...)

A Dominique

Dominique Chapuis

« Les gens qui réussissent sont ceux qui savent s’adapter à la réalité. En revanche, ceux qui persistent à vouloir élargir la réalité aux discussions de leur rêve échouent. Et c’est pourquoi tout progrès humain est dû en définitive aux gens qui échouent. Simon Leys (Protée et autres essais). Après Henri Alekan et Albert Viguier, Dominique Chapuis vient de disparaître cruellement et je perds avec lui le dernier symbole personnel de l’amour du travail en équipe, symbole essentiel à ma pratique du métier de Directeur de la Photographie... J’ai eu le bonheur de (...)

mercredi 14 novembre au Cinéma des Cinéastes

Dominique Chapuis

« Parcourir avec joie et émotion l’itinéraire de Dominique, c’est ce qui nous a été permis mercredi 14 novembre au Cinéma des Cinéastes grâce à la projection des extraits de ses films rassemblés avec beaucoup de finesse par Caroline Champetier. Du monde jusqu’à une heure tardive pour prolonger un moment avec Elisabeth, son épouse et Mathilde, sa fille, auxquelles nous pensons avec affection. Difficile d’oublier la beauté du regard porté sur Lerner dans le film de Claude Lanzmann Sobibor..., projeté dans les salles en ce moment. » Agnès Godard et Eric (...)