Fanny Ardant

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Entretien avec le directeur de la photo André Szankowski, AFC, AIP, à propos de son travail sur "Cosmos", d’Andrzej Żuławski

Les entretiens à Camerimage

Né au Brésil en 1979, ayant passé sa vie aux USA, en Angleterre, au Portugal et en France, André Szankowski, AFC, AIP, a aussi des racines polonaises (par son père). Invité pour la première fois à Camerimage, il viendra présenter Cosmos, le nouveau film du cinéaste franco-polonais Andrzej Żuławski. Rencontre avec cet opérateur trilingue à la carrière internationale.

The AFC present at the IDIFF 2005
by Jean-Noël Ferragut (with the help of Gérard de Battista, Eric Gautier, Willy Kurant, Philippe Ros)

Salons, expositions et conférences techniques

No need, for once, to rush up the steps of the Cannes Festival Palais, dressed like a penguin and adjusting one’s bow tie, in order to attend the 3rd edition of the IDIFF (International Digital Film Forum) which took place from the 2d to the 4th of February, 2005. All that was needed was an interest, however small, in anything that borders on what has come to be known as « digital cinema ». For this is what IDIFF is about.

Interview with cinematographer André Szankowski, AFC, AIP, about "Cosmos", directed by Andrzej Żuławski

Les entretiens à Camerimage

Born in Brazil in 1979, and a citizen of the world, having lived in the USA, England, Portugal and France, Andre Szankowski, AFC, AIP, also has Polish roots (his father). For his first invitation to attend Camerimage, he will present Cosmos, the new film by Franco-Polish director Andrzej Żuławski. Get to know this trilingual cinematographer with an international career.

Un après et un avant...
par Jean-Noël Ferragut

Billets d’humeur

Il y eut un avant, c’était au siècle dernier, un avant la fin des années 1990. En ces temps déjà fort éloignés, comme le temps passe..., les futurs chefs opérateurs qui usaient leur fond de culotte rue de Vaugirard, rue Rollin ou allée du Promontoire, s’ils n’avaient pas la bonne idée de se forger une solide culture personnelle, n’avaient guère la chance de se voir enseigner l’évolution de la photographie de cinéma à travers les âges, ses périodes, ses styles et leur histoire, ou encore les principales techniques qui l’ont influencée.

La 54e édition du Festival de San Sebastián
se déroulera du 21 au 30 septembre 2006

Films AFC dans les festivals

La 54e édition du Festival International du film de Donostia - San Sebastián se tiendra du 21 au 30 septembre 2006.
Présidé par Jeanne Moreau, le jury sera composé du réalisateur brésilien Bruno Barreto, de la réalisatrice espagnole Isabel Coixet, de l’auteure-réalisatrice-actrice américaine Sara Driver, du comédien suisse Bruno Ganz, du réalisateur espagnol Manuel Gomez Pereira et de l’écrivai portugais José Saramago.
Seize films seront en compétition pour la Concha d’Or, prix du palmarès officiel, dont Mon fils à moi de Martial Fougeron, photographié par Yorgos Arvanitis avec Nathalie Baye, Victor Sevaux et Olivier Gourmet, film également candidat aux Prix Altadis et Forever de Heddy Honigmann (Pays-Bas) photographié par Robert Alazraki- Nouveaux Réalisateurs et Montblanc - Nouveaux Scénaristes.
Je ne suis pas là pour être aimé de Stéphane Brizé, photographié par Claude Garnier, sera également projeté.

  • Précisons que le festival de San Sebastián est l’un des rares grands festivals internationaux à décerner un prix de la meilleure photographie.

Le bonheur est dans les champs...
par Jean-Noël Ferragut

Billets d’humeur

Il existe toutes sortes de jurys, des plus prestigieux aux plus humbles. Ceux qui décernent des prix en or, en forme de palme ou de caméra, ou encore ceux qui honorent un artiste maîtrisant mieux que quiconque sa technique...
A mille lieues du feu des projecteurs braqués ces derniers temps sur la Croisette, quoi de plus réjouissant que de faire connaissance, en une trentaine de minutes au sein de l’un des trois jurys d’oral, de quelques-uns des meilleurs candidats du concours d’entrée à l’ENS Louis-Lumière.

Guy Morance
par Jean-Noël Ferragut et Jimmy Glasberg

Guy Morance

Guy Morance, une Eclair 16 en main, et Philippe Aubert, ingénieur du son , sur le tournage du film "Les Jardins du soleil" (Sénégal, 1964) Nous avons appris la mort de Guy Morance, chef opérateur, réalisateur et producteur, survenue à Saint-Cloud le 26 janvier 2006. Diplômé de l’ENPC (Ecole nationale de photographie et de cinématographie de la rue de Vaugirard, aujourd’hui ENS Louis Lumière), promotion 1950, Guy Morance est l’un des premiers opérateurs à acquérir une toute nouvelle caméra synchrone et autosilencieuse Eclair 16 conçue par André Coutant. (...)

Sven Nykvist
par Dominique Le Rigoleur

Sven Nykvist

J’ai rencontré Sven sur Un amour de Swann de Volker Schlöndorff en 1983. J’ai reçu cette rencontre comme un grand cadeau dont le cinéma nous réserve parfois la surprise.
Comme Bertolucci avec Storaro, Truffaut avec Nestor Almendros, Bergman et tous ses films semblaient être en toile de fond derrière Sven. C’était plus qu’une personne qu’on rencontrait.

La Caméra d’or en bref
Par Michel Abramowicz, AFC

festival de Cannes 2013

La Caméra d’or a été décernée, à l’unanimité, au premier tour, à Ilo Ilo du réalisateur singapourien Antony Chen. Un jury, en forte majorité de réalisateurs : Agnès Varda, présidente ; Régis Wargnier ; Eric Guirado et la réalisatrice catalane Isabel Coixet. Les autres membres du jury étaient : Gwénolé Bruneau, Kodak ; Chloé Rolland, critique à fichesducinema.com ; et moi-même. Avant de choisir, nous avons visionné 26 films. A suivre, très prochainement, un entretien avec Dominique Maillet.

Tristesse et amertume
par Jean-Noël Ferragut

Billets d’humeur

un sentiment entendu et partagé au moment de prendre congé de l’Assemblée générale ordinaire, samedi 13 mars. Un sentiment de tristesse.
Tristesse due aux propos tenus ce jour-là, tristesse de découvrir, de nouveau, les maux dont souffre l’AFC.

La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur "Michael Kohlass", d’Arnaud des Pallières

Les entretiens au Festival de Cannes

C’est pour un deuxième entretien que nous retrouvons Jeanne Lapoirie cette année à Cannes puisqu’elle a éclairé deux films en Sélection officielle sur la Croisette : Un château en Italie, de Valeria Bruni Tedeschi, et Michael Kohlhaas, d’Arnaud des Pallières. Elle évoque ici cette deuxième collaboration avec un réalisateur qui nous avait étonné avec Parc, en 2009. Sur Parc, Jeanne avait créé une lumière assez travaillée et présente. Sur Michael Kohlass, elle sublime la lumière naturelle pour rendre toute la rudesse et l’âpreté de ce scénario. (BB)

Comme trop souvent...
par Jean-Noël Ferragut

Michel Hu

Michel Hu s’en est allé au beau milieu du mois de décembre 2005.
C’était un étalonneur reconnu et apprécié.

Les directeurs de la photographie Pascal Lagriffoul et Jean-Pierre Sauvaire apporte également le témoignage de leur émotion.

Sven Nykvist
by Dominique Le Rigoleur, director of photography, AFC

Sven Nykvist

I met Sven on Schlöndorff’s A Love of Swann, in 1983. This encounter was to me like one of those amazing gifts that filmmaking sometimes unexpectedly gives us. Like Bertolucci with Storaro, Truffaut with Almendros, Bergman and his films always seemed to follow Sven. When you met him, you met more than just a man. Dominique Le Rigoleur, Volker Schlöndorff, Sven Nykvist, Balthazar, chef machiniste (photo Georges Pierre) This was for me one of the most wonderful and enriching experiences of my life. Sven wanted the cameraman to do his (...)

"Une histoire du flou – Aux frontières du visible"
Notes de lecture sur l’essai de Michel Makarius, par Jean-Noël Ferragut, AFC

Livres et revues

« Le point s’il vous plaît ! », « C’est flou ! » Ces expressions entendues ici ou là sont l’une des hantises de tout assistant opérateur en charge de cet ingrédient parfois pimenté entrant dans la composition du plat de résistance qu’est la fabrication des images d’un film de cinéma. Si, pour nous gens d’image, la mise au point mérite toute notre attention, le flou ne nous laisse pas indifférent et il est l’objet d’un petit nombre d’ouvrages publiés par des universitaires et chercheurs. On pense, par exemple, à la thèse de doctorat soutenue par Pascal Martin, enseignant à l’ENS Louis-Lumière.

Héritiers de Jean Rouch
par Gérard de Battista

In memoriam

Jean Rouch est mort le 18 février, il y a plus d’un mois maintenant. J’aurais dû écrire quelque chose dans la Lettre du mois de mars, tout de suite après, encore sous le choc.
J’écris rarement. J’ai du mal à poser quatre mots sur un papier pour vous présenter les films au moment de leur sortie, alors là...

Overview of the 2017-2018 Season of the Conservatoire des techniques de la Cinémathèque Française
By Jean-Noël Ferragut, AFC

Conservatoire des techniques cinématographiques

For the second year in a row, Laurent Mannoni invited the AFC to attend the last meeting of the 2017-2018 season of the Scientific Council of the Conservatoire des techniques de la Cinémathèque française. The meeting took place in the storage rooms at Bercy, and there, the eleven “extra-mural” members in attendance were told about the current season’s conferences, recent acquisitions and gifts to the collection, and the schedule of upcoming conferences.

Micro Salon AFC 2019, le pari gagnant d’un déplacement réussi
Par Jean-Noël Ferragut pour l’AFC

2019

Pour sa dix-neuvième édition, les 8 et 9 février 2019, le Micro Salon a pris un tournant décisif, prévu depuis deux ou trois ans, grâce à un souffle nouveau qui l’a déplacé jusqu’au Parc Floral de Paris. Là où l’attendait un vaste plateau unique, permettant une installation facilitée, un agencement des stands rendant la visite agréable, de larges espaces de rencontre où la convivialité, l’une de ses spécialités, allait de pair avec les présentations de matériel et la projection d’images dont la fabrication est le principal sujet d’intérêt de tous.

AFC Micro Salon 2019, a winning bet and a successful move
By Jean-Noël Ferragut for the AFC

2019

The 19th annual Micro Salon, held on 8 and 9 February 2019, made a decisive change, which had been in the works for the past two to three years, and moved to the Parc Floral de Paris. There, a massive open space awaited it, which allowed for easier set-up, a design that made visiting more pleasant for attendees, and large meeting spaces where conviviality, one of our event’s hallmarks, went hand-in-hand with equipment presentation and screenings of images, the creation of which is the principal subject of interest of all in attendance.

Claude Ruellan et le bras du Teppaz
par Jean-Noël Ferragut

Claude Ruellan

Sur les plateaux de cinéma, lorsqu’un film se termine et que la caméra s’arrête de tourner pour la dernière fois, le directeur de la photo et toute son équipe sont toujours un peu tristes. Lorsqu’un proche collaborateur s’éteint, c’est un peu de la mémoire et du savoir-faire collectifs qui disparaissent avec lui.

La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur "Un château en Italie", de Valeria Bruni Tedeschi

Les entretiens au Festival de Cannes

Jeanne Lapoirie débute sa carrière en éclairant des films d’André Téchiné (Les Roseaux sauvages, Les Voleurs). Elle collabore ensuite sur plusieurs films avec François Ozon (Goutes d’eau sur pierres brûlantes, Sous le sable, Huit femmes, Le Temps qui reste et Ricky). Son parcours l’amène à travailler sur des films d’auteurs ou des films particuliers comme My Little Princess d’Eva Ionesco, Les Revenants de Robin Campillo, Independencia de Raya Martin, Parc d’Arnaud des Pallières, La Possibilité d’une île de Michel Houellebecq. C’est pour le troisième long métrage de Valeria Bruni Tedeschi, avec qui elle a travaillé depuis son premier film, Il est plus facile pour un chameau, que nous retrouvons Jeanne qui nous parle de son travail sur Un château en Italie, en Sélection officielle. (BB)

Digimage, nouvel associé
par Gérard de Battista

Nouveaux venus à l’AFC

Digimage a été créé par Denis Auboyer en 1994. C’est la filiale postproduction du groupe LVT/CMC, spécialisé dans le sous-titrage laser et les travaux de laboratoire vidéo.
Depuis 2000, Digimage s’est doté d’une chaîne de postproduction originale, autour des formats haute définition (HDcam et D5), afin de rendre la filiale numérique et donc l’étalonnage numérique plus accessible.

Marie-Jo et ses 2 amours
de Robert Guédiguian, photographié par Renato Berta

En Sélection officielle

« Robert m’avait proposé un de ses premiers films, je n’étais pas libre. On dit que si Robert sort de Marseille, il meurt, comme un poisson hors de son bocal, même si, pour ce film, on est allé jusqu’au Frioul ! Son cinéma est apparemment simple, proche d’un certain naturalisme, « je veux que mon père comprenne le film », dit-il. En fait, il existe une lecture à plusieurs niveaux, servie par une mise en scène simple et efficace, avec un bon travail de comédiens. Marie-Jo a deux amours. Nous nous sommes beaucoup interrogés sur la façon de tourner les (...)

55e Festival International de Cannes
Les films photographiés par les membres de l’AFC

festival de Cannes 2002

Sélection officielle : "Kedma" d’Amos Gitaï, photographié par Yorgos Arvanitis "Le Principe de l’incertitude" de Manoel de Oliveira photographié par Renato Berta "Marie-Jo et ses 2 amours" de Robert Guédiguian photographié par Renato Berta "L’Adversaire" de Nicole Garcia, photographié par Jean-Marc Fabre "Demonlover" d’Olivier Assayas, photographié par Denis Lenoir Hors compétition (clôture) "And Now... Ladies and Gentlemen" de Claude Lelouch, photographié par Pierre-William Glenn Séance spéciale "La Dernière lettre" de Frederik Wiseman, (...)