François Reumont

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Articles (30)

Drew Daniels nous parle du tournage de "Anora", de Sean Baker
"L’aventurier de l’ombre", par François Reumont pour l’AFC

Les entretiens au Festival de Cannes 2024

Porté par un casting éblouissant, avec en tête la jeune Mikey Madison dans le rôle d’une strip-teaseuse, Anora, de Sean Baker, est un film captivant. Avec une écriture à la fois simple et millimétrée qui place l’intrigue dans une direction pour ensuite mieux prendre le spectateur à contre-pied... Et enfin le cueillir dans une scène finale d’une grande force qui va sans doute rester dans l’histoire du Festival. Tourné avec les mêmes techniques qu’affectionnaient les grands directeurs de la photographie américains des années 1970 – pellicule Kodak, Scope 4 perf, zooms et flashage négatif à la prise de vues –, ce tour de force cinématographique est vraiment l’un des événements majeurs de la 77e édition du Festival, où le film était en Compétition officielle. C’est Drew Daniels qui en signe les images, et qui vient nous expliquer que rien ne remplace les frissons qu’on peut avoir sur un tel film en tant que directeur de la photo en prenant les décisions créatives en direct sur le plateau, et non pas en s’en remettant aux seuls outils de postproduction numériques. (FR)

Entretien avec Kadri Koop, "Encouragement Spécial Pierre Angénieux" 2024
"Koop de grâce", par François Reumont pour l’AFC

Les entretiens au Festival de Cannes 2024

La lauréate 2024 du prix Encouragement Spécial Pierre Angénieux est d’origine estonienne, basée depuis déjà douze ans aux USA, après être passée juste après son bac par la Chine. Une première expatriation où elle a étudié, appris un peu la langue et tourné ses premiers films documentaires. Kadri Koop est donc une jeune femme curieuse de tout qui a multiplié les expériences à travers la planète et qui travaille désormais entre l’Europe et Hollywood. Lieu où elle réside et entretient un très beau potager sous le soleil californien. Elle est venue à Cannes nous parler d’images, de visages et de zooms ! (FR)

Rémy Chevrin, AFC, revient sur ses choix pour le film de Christophe Honoré, "Marcello Mio"
Par François Reumont pour l’AFC

Les entretiens au Festival de Cannes 2024

Film de famille où chacun joue son propre rôle, Marcello Mio, de Christophe Honoré, se présente comme un biopic d’évocation très libre dans la lignée du I’m Not There, de 2007, consacré par Todd Haynes à Bob Dylan. Lancé dès sa scène d’ouverture sur le ton d’une farce, le film navigue de façon très étrange entre la comédie, les hommages aux grands films mythiques du comédien, et les références familiales très personnelles, que seuls les cinéphiles pourront déchiffrer. Rémy Chevrin, AFC, nous parle de ce projet extrêmement libre du cinéaste français avec qui il travaille depuis vingt-cinq ans... (FR)

Paul Guilhaume, AFC, revient sur les défis techniques du tournage de "Emilia Pérez", de Jacques Audiard
"Les passantes ", par François Reumont

Les entretiens au Festival de Cannes 2024

Réussir en un film à mêler le drame familial, le thriller de narcotrafiquants, et la comédie musicale qui s’achève sur un air de Georges Brassens n’est pas forcément chose la plus aisée. C’est le défi inouï que s’est lancé Jacques Audiard avec Emilia Perez, l’ovni de la 77e sélection cannoise, et depuis ses 12 minutes d’ovation dans le Grand Théâtre Lumière, un des plus sérieux prétendants à la Palme d’or. Paul Guilhaume, AFC, déjà présent pour Les Olympiades, son dernier film en date vient nous raconter les coulisses de ce projet hors norme qui a nécessité près de trois années de préparation avant de voir le jour. Il évoque entre autres la recréation du Mexique en studio à Paris, et le travail sur le rythme qui a influencé sa mise en image du film. (FR)

Interview with Hiroshi Hokuyama, director and DoP of "My Sunshine"
"Hockey in Hokkaido" by François Reumont for the AFC

Les entretiens au Festival de Cannes 2024

Set in the snowy landscapes of northern Japan, filmmaker Hiroshi Okuyama delivers a figure skating film bathed in pastel colours and timeless charm. A trio of characters ; a former skating star turned coach in this very rural village, a highly promising student, and a clumsy, dreamy young hockey player whose eyes light up for the latter. Filmed by the director himself, this delicate fable about adolescence, unspoken feelings and transmission is presented in the Un Certain Regard selection of the Cannes competition. (FR)

Sverre Sørdal, FNF, talks about the shooting of "Sister Midnight", by Karan Kandhari
"Is she weird ?", by François Reumont for AFC

Les entretiens au Festival de Cannes 2024

A unique blend of Buster Keaton-style silent comedy and vampire film invoking Expressionism, "Sister Midnight" by Karan Kandhari is above all an original female portrait set in the slums of Bombay. Although the director is of Indian origin, he lives and works in England, and his directing style and use of music reveal his distinctly British sense of humor. Here are the secrets behind the making of this strange comedy, whose style alternates between the frenetic and the very calm, reminiscent of the rhythm of a Pixies song. The cinematography is by British-Norwegian director of photography Sverre Sørdal, and the film was shot on Kodak and Panavision.

Sverre Sørdal, FNF, évoque le tournage de "Sister Midnight", de Karan Kandhari
"Is she weird ?", par François Reumont pour l’AFC

Les entretiens au Festival de Cannes 2024

Mélange inédit entre burlesque muet à la Buster Keaton et film de vampire qui convoque l’expressionnisme, Sister Midnight, de Karan Kandhari, est surtout un portrait féminin original dans le contexte des quartiers pauvres de Bombay. Si le réalisateur est d’origine indienne, il vit et travaille en Angleterre et son style de mise en scène, son utilisation de la musique trahissent tout à fait son sens de l’humour "so British". Voici les secrets de fabrication de cette étrange comédie dont le style alterne tout du long entre le trépidant et le très calme, évoquant le rythme d’une chanson des Pixies. C’est le directeur de la photo britannico-norvégien Sverre Sørdal, FNF, qui en signe les images, tournées en Kodak et Panavision. (FR)

Jean-François Hensgens, AFC, SBC, nous parle de sa collaboration avec Daniel Auteuil sur "Le Fil"
Par François Reumont pour l’AFC

Les entretiens au Festival de Cannes 2024

Avec Le Fil, Daniel Auteuil se livre à un exercice devenu un classique de la narration cinématographique, le film de procès. Un genre de film déja présent à Cannes l’année passée avec Anatomie d’une chute (qui décrocha la Palme d’or) et Le Procès Goldman, à la Quinzaine des Cinéastes. Ici, Daniel Auteuil et Jean François Hensgens, AFC, SBC, optent pour une narration alternée entre le présent de l’intrigue et les témoignages à la barre tentant de reconstituer le meurtre d’une mère par son époux. Avec des références qui sont à aller chercher du côté de Sydney Lumet, avec notamment Le Verdict et Paul Newman dont Daniel Auteuil s’est inspiré pour son interprétation. Un film sur les certitudes et le doute présenté Hors compétition dans le Grand Théâtre Lumière. (FR)

Benjamin Kračun, BSC, talks about his work on "The Substance", by Coralie Fargeat
"Two Palm Trees and a Pink Wall", by François Reumont

Les entretiens au Festival de Cannes 2024

A steroid-enhanced variation on a classic piece of fantastic literature (Wilde’s The Picture of Dorian Gray or Balzac’s La Peau de chagrin), The Substance offers director Coralie Fargeat the opportunity to bring two 1980s superstars back into the limelight—and to pour thousands of blood gallons onto the Grand Théâtre Lumière screen. While homages to Stanley Kubrick’s The Shining and Alfred Hitchcock’s Vertigo are instantly recognizable, British cinematographer Benjamin Kračun also cites Roman Polanski’s Repulsion and Paul Verhoeven’s Total Recall, two other major studio films. He further explains how this strange film, which every single shot smells California , was entirely made in France, between Paris and Nice. The Substance is in competition for the 77th Palme d’Or. (FR)

Articles (30)

Philippe Le Sourd, AFC, ASC, revient sur sa collaboration avec Sofia Coppola sur "Priscilla"
"Graceland dans la pénombre", par François Reumont pour l’AFC

Les entretiens de Camerimage 2023

Adepte de portraits de femmes, la réalisatrice Sofia Coppola vient d’ajouter à sa galerie de personnages (Marie Antoinette, Lost in Translation, Virgin Suicides...) la femme du "King of Rock ’n’ Roll". Un film volontairement éloigné du récent biopic consacré à l’idole par Luhrmann, et où le point de vue du personnage de Priscilla Presley dirige entièrement la narration. C’est Philippe Le Sourd, AFC, ASC, qui refait équipe avec Sofia Coppola après déjà plusieurs films ensemble (Les Proies, On the Rocks). Il nous explique sa passion pour la profondeur dans l’image, la stimulation de la créativité face aux coupes dans le budget, et la transition vers le numérique pour cette réalisatrice. Un film présenté en séance spéciale hors compétition à Camerimage et qui a valu à Cailee Spaney le Prix d’interprétation féminine à Venise 2023. (FR)

Pedro Luque, SCU, et le réalisateur Juan Antonio Bayona reviennent sur le tournage éprouvant du "Cercle des neiges"
"Seuls au monde", par François Reumont

Camerimage 2023

En compétition pour la première fois à Camerimage, le réalisateur espagnol Juan Antonio Bayona (The Impossible, Jurassic World : Fallen Kingdom ou la série Amazon "Le Seigneur des anneaux") était accompagné de son chef opérateur uruguayen Pedro Luque, SCU, pour répondre aux questions de la salle à l’issue de la projection de son nouveau film Le Cercle des neiges (La sociedad de la nieve). (FR)

Marcel Zyskind, DFF, nous parle de son travail sur "The Dead Don’t Hurt", de Viggo Mortensen
"La petite maison dans le canyon", par François Reumont, pour l’AFC

Les entretiens de Camerimage 2023

Pour son deuxième film en tant que metteur en scène, le comédien Viggo Mortensen a choisi de porter à l’écran une histoire d’amour contrariée par la guerre de Sécession. Il y donne la réplique à Vicky Krieps, dans une ambiance de western à la fois classique et moderne. Défendu par un montage entrelaçant les époques et la très belle photographie de Marcel Zyskind, DFF. Ce film, The Dead Don’t Hurt, tourné en décors naturels entre le Mexique et le Canada (Ontario et Colombie Britannique) est présenté hors compétition en Séance spéciale à Camerimage. (FR)

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