Henri Alekan

Direction de la photographie

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Centième anniversaire de la naissance d’Henri Alekan

Henri Alekan

La Cinémathèque française organise une séance spéciale, le samedi 27 juin 2009 à 14h30, Salle Henri Langlois, autour d’une projection de L’Etat des choses de Wim Wenders.
Et, après la projection, une rencontre avec Agnès Godard, Willy Kurant, Jean-Louis Leconte et, sous réserve, Wim Wenders.



A Dominique

Dominique Chapuis

« Les gens qui réussissent sont ceux qui savent s’adapter à la réalité. En revanche, ceux qui persistent à vouloir élargir la réalité aux discussions de leur rêve échouent. Et c’est pourquoi tout progrès humain est dû en définitive aux gens qui échouent. Simon Leys (Protée et autres essais). Après Henri Alekan et Albert Viguier, Dominique Chapuis vient de disparaître cruellement et je perds avec lui le dernier symbole personnel de l’amour du travail en équipe, symbole essentiel à ma pratique du métier de Directeur de la Photographie... J’ai eu le bonheur de (...)

Death of Roger Cuvillier, father of the Pan Cinor zoom lens
By Marc Salomon, consulting member of the AFC

Roger Cuvillier

Roger Cuvillier had revolutionized the professional cinematography lens by releasing a variable-focus lens in 1956, the Pan Cinor, manufactured in Dijon in the SOM Berthiot factories. This was a 38.5-154mm lens at f/3.8, which was designed according to the principles of optical compensation and which followed a series of small zoom lenses designed in the early 50s for amateur 8 and 16mm formats.

"Toute la mémoire du monde", édition 2019
Avec, au programme, les 100 ans de l’ASC

Les Cinémathèques

Pour la 7e édition de "Toute la mémoire du monde", la Cinémathèque française propose, du 13 au 17 mars 2019, une sélection des dernières restaurations de prestige. À travers un programme cinéphile et éclectique, le festival rend hommage au travail des archives, des ayants droit, des studios et des laboratoires pour sauver les œuvres du passé. Et ce grâce à des sections thématiques, rencontres, ateliers et ciné-concerts.

Disparition de Roger Cuvillier, père du zoom Pan Cinor
Par Marc Salomon, membre consultant de l’AFC

Roger Cuvillier

Roger Cuvillier avait révolutionné l’optique cinématographique professionnelle en commercialisant, dès 1956, un objectif à focale variable baptisé Pan Cinor et fabriqué à Dijon dans les usines SOM Berthiot. Il s’agissait alors d’un 38,5-154 mm ouvrant à f3,8, développé selon le principe de la compensation optique et qui faisait suite à une série de petits zooms mis au point dès le début des années 1950 pour les formats amateurs 8 et 16 mm.

Sven Nykvist
by Dominique Le Rigoleur, director of photography, AFC

Sven Nykvist

I met Sven on Schlöndorff’s A Love of Swann, in 1983. This encounter was to me like one of those amazing gifts that filmmaking sometimes unexpectedly gives us. Like Bertolucci with Storaro, Truffaut with Almendros, Bergman and his films always seemed to follow Sven. When you met him, you met more than just a man. Dominique Le Rigoleur, Volker Schlöndorff, Sven Nykvist, Balthazar, chef machiniste (photo Georges Pierre) This was for me one of the most wonderful and enriching experiences of my life. Sven wanted the cameraman to do his (...)

Dans la p(a)resse quotidienne...
par Marc Salomon

Sven Nykvist

Etrangement la disparition de Sven Nykvist n’aura fait l’objet que de courts entrefilets dans la presse quotidienne. Même Libération - qui consacra naguère jusqu’à une page nécrologique entière à Ghislain Cloquet, Nestor Almendros, Henri Alekan, Gabriel Figueroa ou Conrad Hall - n’a octroyé que 15 courtes lignes anonymes à celui qui a pourtant toujours fait l’unanimité auprès de la critique comme de ses confrères, ce qui n’était pas toujours le cas des noms précédemment cités.

Sven Nykvist
par Dominique Le Rigoleur

Sven Nykvist

J’ai rencontré Sven sur Un amour de Swann de Volker Schlöndorff en 1983. J’ai reçu cette rencontre comme un grand cadeau dont le cinéma nous réserve parfois la surprise.
Comme Bertolucci avec Storaro, Truffaut avec Nestor Almendros, Bergman et tous ses films semblaient être en toile de fond derrière Sven. C’était plus qu’une personne qu’on rencontrait.

Rencontres Ornaises du Cinéma les 8, 9, et 10 juin 2006
" Les Coulisses de l’Image : Lumière, cadre photo "

Films AFC dans les festivals

Les Rencontres Ornaises du Cinéma qui se dérouleront les 8, 9, et 10 Juin 2006 auront pour thème " Les Coulisses de l’Image : Lumière, cadre photo ".

Plusieurs membres de l’AFC sont invités dans le cadre d’un programme de projections, destiné à découvrir ou redécouvrir des œuvres cinématographiques, en présence des directeurs de la photographie des films.

Avec la collaboration artistique de Jacques Loiseleux, AFC, et de Michelle Humbert (enseignante et professionnelle du cinéma, département décor)

Découvrez le programme complet des Rencontres Ornaises.

Raretés et carte blanche autour des métiers de l’image - Le chef op’ mis en lumière à L’industrie du rêve
par Annick Peigne-Giuly

Revue de presse

Libération, 8 décembre 2005

C’est par la projection du film de Laurent Cantet, Vers le sud, que s’est ouvert mardi le festival L’Industrie du rêve dédié aux techniciens du cinéma.

Cette sixième édition, consacrée à la lumière et placée sous l’égide d’Henri Alekan, mort en 2001, alterne projections et colloques. Après les monteurs ou les chefs déco, ce sont les techniciens de l’image dont l’art est ici distingué.

Week-end à la Cinémathèque française
autour de Jean Renoir

Conférences, tables rondes, colloques, séminaires, Leçons de cinéma

La Cinémathèque française organise un week-end autour de Jean Renoir, intitulé " L’Expérience-cinéma ". Plusieurs praticiens du cinéma contemporain sont invités à partager avec le public, à l’occasion d’un stage de trois demi-journées, une expérience de leur métier ainsi que leur conception du cinéma.
Rencontre avec le directeur de la photographie Emmanuel Machuel, AFC, samedi 10 décembre de 14 h 30 à 17 h 00.

Ces moments passés avec Dominique Chapuis...

Dominique Chapuis

« Dominique, l’amitié et le travail étaient le lien indissociable de ta vie professionnelle, tu t’engageais sur la personne autant que sur le projet. Il y avait de l’affectivité dans tes choix, mais également une ligne de conduite, une morale. Tu as rejoint FIRST ONE à ses débuts en 92 - une agence pour chef op., . ce n’était pas gagné - m’encourageant, me soutenant en toute circonstance. Ton optimisme finissait par être contagieux. Tshahal, Friends, Mina Tannenbaum, Enfants de salauds, ces titres me rappellent le temps passé ensemble. Glissons sur ces (...)

Georges Périnal (1897-1965)
Par Marc Salomon, membre consultant de l’AFC

Lire, voir, entendre

La ressortie sur les écrans, le 21 novembre 2018, dans une version restaurée, de The Fallen Idol (Première désillusion), un film de Carol Reed datant de 1948, nous offre l’opportunité de revenir sur la carrière exemplaire d’un chef opérateur français dont le parcours, comme le travail, ont marqué le premier demi-siècle de l’histoire du cinéma, d’abord en France puis en Grande-Bretagne.

Hommage de Philippe Rousselot

Dominique Chapuis

On croit connaître quelqu’un et un jour on se rend compte qu’on ne l’a pas vraiment connu, Dominique avait fait des images magnifiques en seconde équipe de La Reine Margot, avec grâce, simplicité et talent. Je ne l’ai sans doute pas suffisamment remercié et sans doute trop faiblement. Philippe Rousselot

mercredi 14 novembre au Cinéma des Cinéastes

Dominique Chapuis

« Parcourir avec joie et émotion l’itinéraire de Dominique, c’est ce qui nous a été permis mercredi 14 novembre au Cinéma des Cinéastes grâce à la projection des extraits de ses films rassemblés avec beaucoup de finesse par Caroline Champetier. Du monde jusqu’à une heure tardive pour prolonger un moment avec Elisabeth, son épouse et Mathilde, sa fille, auxquelles nous pensons avec affection. Difficile d’oublier la beauté du regard porté sur Lerner dans le film de Claude Lanzmann Sobibor..., projeté dans les salles en ce moment. » Agnès Godard et Eric (...)

Hommage de Zabou Breitman

Dominique Chapuis

Il est arrivé, avec sa moustache, à Londres. Je ne connaissais pas Dominique. A peine vu quinze ans plus tôt. On a pris un thé anglais, avec du lait anglais et du sucre. J’aime bien certains verts. J’en cherchais un en particulier. Et Dominique s’est intéressé. Comme il peut s’intéresser à tout ce qui intéresse l’autre, tout ce qui permet un lien, un discours. Là c’était le vert. Vert pâle, vert d’eau, vert bouteille ? Non... pas si... vert anis, vert printemps, vert pomme, vert gris ? Non. Bleu-vert, vert tendre... Non pas exactement. Je ne trouvais pas la (...)

Depuis l’œilleton du directeur de la photographie...
" L’image de cinéma aujourd’hui, ou comment se situer dans une profession et un univers en mutation " de Lou Vernin

Livres et revues

Nous venons de recevoir le remarquable mémoire de fin d’études, section image, de Lou Vernin, tout juste diplômée de l’Insas. Outre les points de vue personnels et très pertinents qu’elle y développe, elle nous donne à lire des opinions, questionnements, prises de positions, etc. des chef op’ Ricardo Aronovich, Renato Berta, Agnès Godard, Pierre Lhomme, William Lubtchansky, Charlie Van Damme, et aussi d’Alain Bergala, Didier Kiner, Henri Alekan. D’autres encore. Un travail qui mériterait une (...)

La fausse teinte, Souvenirs de tournage avec Do

Dominique Chapuis

Les moments que je préfère sur les nombreux films dans lesquels j’ai collaboré avec Do sont ceux où nous étions bloqués sur une grue en hauteur, la tête dans les nuages. Tels des pilotes d’avion nous faisions un dernier check : Pellicule magasins : pleins Filtres : ok Batterie : branchée Diaph : affiché Quand nous devions attendre le soleil, nous plongions la tête la première dans le nuage qui nous empêchait de tourner. C’est ce que nous appelons dans le jargon des saltimbanques des plateaux : " La fausse teinte ". Nous faisions toujours des trouvailles (...)

Pour Dominique Chapuis que j’ai connu dès l’âge de 7 ans

Dominique Chapuis

par Arthur Joffé « Depuis l’enfance Dominique, tu as été, tu es et tu seras le grand frère, le premier, celui qui guide, initie, éclaire le chemin. Tu es cela pour moi et je pense pour nous tous qui t’avons bien connu : l’éclaireur. Grâce à toi souvent, la confiance retrouvée, on a repris la marche, aidés par tes lumières bien sûr, mais aussi par ta tendresse Dominique, et ton air goguenard ou râleur, selon la météo. Dans la constellation des compagnons de route que nous croisons au film du temps, tu es et tu resteras une brillance qui nous indique un cap (...)

Nappes en papier, épingle de nourrice et premières fois...
Un entretien avec Vincent Jeannot, AFC

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Vincent Jeannot, directeur de la photographie, fait partie de ces membres de l’AFC, et ce depuis presque un an, qui ne se font jamais prier pour joindre le geste à la parole et répondre avec enthousiasme à l’une ou l’autre des sollicitations qui convergent rue Francœur, notamment celles venant de nos membres associés.
C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés face à face, en juin dernier, au cours d’un déjeuner auquel Kodak nous avait conviés afin de préparer une rencontre avec la presse professionnelle.

La directrice de la photographie Agnès Godard, AFC, parle de son travail sur "Les Salauds", de Claire Denis

Les entretiens au Festival de Cannes

Depuis J’ai pas sommeil, en 1994, la filmographie de Claire Denis témoigne d’une fidèle collaboration avec sa directrice de la photographie Agnès Godard. C’est sur les tournages de Wim Wenders, alors qu’elles étaient assistantes – l’une du metteur en scène, l’autre du grand directeur photo Henri Alekan – qu’elles se sont connues.
Agnès Godard évoque ici le tournage des Salauds qui a bousculé certaines habitudes établies au fil du temps…

Maurice, l’artisan
Par Pascal Fellous

Maurice Fellous

Maurice. Ici je l’appellerai Maurice, parce que c’était une convention entre nous : sur les quelques tournages que nous avons partagés, il n’y avait plus de père ou de fils, mais deux techniciens travaillant côte à côte, Maurice et Pascal.

Salut, Dominique par Alain Jomy, réalisateur et musicien

Dominique Chapuis

Il y a des rencontres comme ça, qui commencent sous le signe du travail et s’en échappent très vite. Nous nous sommes vus pour la première fois pendant un tournage (L’effrontée) et très vite, ce sont d’autres sujets que ce film qui nous ont rapprochés. Il sortait depuis peu de l’expérience de Shoah de Lanzmann et - comme me l’a dit récemment un de ses amis d’enfance : « Il y a eu Dominique avant et Dominique après Shoah ». Il était alors comme brûlé de l’intérieur par ce film, dont il me disait : « C’est la première fois qu’on filme réellement la parole. » (...)

Dominique par Jean-Patrick Lebel

Dominique Chapuis

Je n’arrive pas à effacer ton nom dans le répertoire de mon mobile. Quand je fais défiler les numéros, je vois Dom Chap et je pense à toi. Je t’appelais « Cha-puits de science », parce que j’avais l’impression que tu savais tout sur tout. Mais ce n’était pas un savoir imbu de lui-même, c’était un savoir ouvert, généreux, curieux, qui voulait embrasser le monde à belles dents. Cette générosité éclairée et éclairante que l’on retrouvait sur les tournages, où tu donnais tout au film, aux réalisateurs. Avec cette délicatesse un peu bourrue qui te portait vers les (...)

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