Jean-Pierre Melville

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Quand Pierre Lhomme évoquait "L’Armée des ombres", de Jean-Pierre Melville

Pierre Lhomme

Lors d’une projection AFC à La fémis, le 3 octobre 2005, Pierre Lhomme était intervenu pour présenter le film, et son travail de restauration effectué l’année précédente. Après la projection, il a répondu aux questions de ses collègues. La retranscription de ses propos ci-dessous a été publiée en 2006 dans le n° 1 de la revue Lumières / les cahiers AFC.

Plus Camerimage : Master Class de Pierre Lhomme, avec la participation de Bruno Delbonnel
par Benjamin B

Camerimage

Je reste fidèle au festival Plus Camerimage, ayant fait le voyage en Pologne une douzaine de fois, et notamment la première année à Torun. Malgré quelques problèmes de fonctionnement, ce festival est devenu incontournable, pour les rencontres qu’on y fait, pour ses projections et aussi pour ses ateliers (Workshops) et ses cours magistraux (Master Class) avec un public d’une centaine d’étudiants du monde entier.
Cette année, j’ai eu la chance de modérer deux Master Class et de participer au Workshop AFC. Rémy Chevrin m’a demandé si je voulais bien faire un compte-rendu de mon expérience. Le voici.

Visite à Louis-Lumière
par Pierre Lhomme

ENS Louis-Lumière

Dans le cadre de la carte blanche à l’AFC, j’ai eu le plaisir de présenter aux élèves la première bonne copie de L’Armée des ombres de Jean-Pierre Melville, superbement restaurée par les équipes d’Eclair.

Un cinéaste d’exception nous a quittés
Par Pierre Lhomme, AFC

Yann Le Masson

On ne verra plus Yann sur sa péniche amarrée à l’île de Barthelasse, face au pont d’Avignon.
Nous étions de la même promotion à " Vaugirard ", (1951-1953) avec Jean-César Chiabaut, Philippe de Broca, Charles Bitsch, François Lauliac, Edith Krausse... Sacha Vierny et Jacques Demy finissaient leur deuxième et dernière année. Nos vingt ans, nos rêves, nos utopies, le parti communiste, notre refus de " la sale guerre ", le Studio Parnasse, la Cinémathèque, Jean Vivié, notre prof principal qui alimentait si bien notre passion-cinéma, le syndicat qui nous ouvrait ses portes pour que nous rencontrions nos aînés et leurs préoccupations.

Décès du directeur de la photographie Jean Charvein

Jean Charvein

Nous apprenons avec tristesse la mort de notre confrère directeur de la photographie Jean Charvein, le 4 octobre 2013 à l’âge de 84 ans. Après une carrière de cadreur auprès principalement de Jean Badal mais aussi d’Andreas Winding, Claude Renoir ou Henri Decaë, il a collaboré, en tant qu’opérateur, avec des réalisateurs tels qu’Etienne Périer, Bernard Toublanc-Michel, Jacques Poitrenaud, Jacques Deray, Yannick Bellon, Jean-Loup Hubert ou encore Daniel Vigne.

Hommage à Chris Marker
Par Pierre Lhomme, AFC

Chris Marker

Un homme exceptionnel vient de nous quitter, Chris Marker. Il est mort le jour de ses 91 ans à sa table de travail. Ma rencontre avec lui, en 1962, et notre collaboration depuis ont été déterminantes dans mon parcours d’homme et de cinéaste. Chacune de nos rencontres me confortait. Je l’estimais profondément.
Pierre Lhomme

"Le Sauvage" de Jean-Paul Rappeneau, photographié par Pierre Lhomme, AFC, est projeté à "Cannes Classics" dans une version restaurée

festival de Cannes 2011

Le Sauvage, film réalisé par Jean-Paul Rappeneau et photographié par Pierre Lhomme, AFC, est en Sélection officielle dans la section Cannes Classics. La restauration du film, effectuée chez Digimage Cinéma, a été supervisée par Jean-Paul Rappeneau et Pierre Lhomme qui en a fait un nouvel étalonnage.

Yves Angelo et Pierre Lhomme, AFC, double rencontre à l’Ecole Louis-Lumière
par Mathieu Cassan, étudiant Ciné promotion 2011

ENS Louis-Lumière

L’idée de cette double rencontre, samedi 5 février 2011, nous a été proposée par Yves Angelo au cours de l’enseignement qu’il assure en début de troisième année à Louis-Lumière.
Le goût de l’enseignement de la réalisation cinématographique, et donc de la transmission de savoirs aussi bien pratiques qu’ayant trait aux rapports humains en tournage, devait être de nouveau l’occasion d’échanges fructueux entre générations avec ce projet de rencontre.

Eclair fête ses 100 ans à la Cinémathèque française et, entre autres, à Epinay-sur-Seine
jusqu’au 25 juin 2007

Vie des associations, sociétés et fédérations

  • Jusqu’au 25 juin, une rétrospective programmée à la Cinémathèque française met en lumière l’activité des studios Eclair.
  • Jusqu’au 24 juin, une exposition se tient jusqu’au 24 juin à la mairie d’Epinay-sur-Seine.

Cela fait 100 ans qu’Eclair accompagne l’histoire du cinéma.

Mes impressions sur le FIFF 2006 (Festival de Namur)
par Pierre Lhomme

Festivals, Rencontres, Projections et Prix

Le Festival Francophone de Namur, initié voilà vingt ans par René Fauvel alors président d’UGC Belgique, est une heureuse rencontre. La gentillesse et l’énergie de toute une équipe donnent à cette belle ville une fête cinématographique à multiples facettes aidée avec passion par la municipalité. Dans le jury, on retrouve et on découvre des collègues d’Algérie, du Québec, d’Angola, de Belgique et de France dont la présidente, efficace et souriante Dominique Blanc.

A la mémoire de Jean Charvein
Par Jean-César Chiabaut

Jean Charvein

Jean a été mon premier " ami de cinéma " et l’est resté. Grâce à lui je suis " entré dans la carrière ", il m’a recruté en 1956 comme deuxième assistant dans l’équipe de Léonce-Henri Burel, parce que j’étais un Niçois, comme lui et le cadreur, Henri Raichi – pour un film de Robert Bresson, Le Condamné à mort s’est échappé.

Parti trop tôt, mon Ami Patrice
Par Pierre Lhomme, AFC

Patrice Chéreau

Patrice Chéreau, un homme chaleureux, exigeant, infatigable et fraternel, ennemi du soleil, mais à l’aise avec l’ombre… Je garde un souvenir très fort de ma rencontre avec lui et Richard Peduzzi, son décorateur, des repérages méticuleux et des essais.

"Les Lumières de Lhomme" à paraître bientôt
Par Luc Béraud

Pierre Lhomme

« Je ne suis pas entré dans le cinéma par amour de l’image, j’ai fait de l’image par amour du cinéma. » Pierre Lhomme
La première fois que je vois Pierre Lhomme, c’est à l’été 1970 sur le Pont-Neuf. Il tourne avec Robert Bresson Quatre nuits d’un rêveur. C’est en août mais les soirées sont glaciales et toute l’équipe est couverte de vêtements chauds. Elle est peu nombreuse et travaille en silence. Et curieusement, malgré la nuit, avec peu de matériel d’éclairage.

Disparition de Pierre Lhomme, AFC, quelques brefs témoignages

Pierre Lhomme

A la suite du décès de Pierre Lhomme, de nombreux témoignages sont parvenus à l’AFC. Nous publions ici certains de ces témoignages, plutôt brefs, messages de directeurs de la photographie membres de l’association, dont il était le président d’honneur, suivis de ceux de connaissances l’ayant côtoyé et de quelques institutions.

Parution de "Vincent Rossell - Photographies de cinéma 1957-1984"

Livres et revues

Vincent Rossell, photographe de plateau reconnu, a travaillé sur plus de 80 films de 1956 à 1999, notamment sur Ascenseur pour l’échafaud, de Louis Malle (1957), Le Jour le plus long, de Gerd Oswald (1962), Charade, de Stanley Donen (1963) ou Le Train, de John Frankenheimer (1964). Cet ouvrage rassemble plus de 400 photos en noir et blanc prises entre 1957 et 1984, essentiellement des photos de tournage – ambiances de plateau, portraits d’acteurs, de réalisateurs, de techniciens au travail.

Décès du cinéaste Charles Bitsch

Charles Bitsch

Nous avons appris avec tristesse le décès du réalisateur et directeur de la photographie Charles Bitsch, survenu le 27 mai 2016, à l’âge de quatre-vingt-cinq ans. Rédacteur aux Cahiers du cinéma entre 1955 et 1959, il avait accompagné dès 1958 le parcours de cinéastes de la Nouvelle vague tels que Claude Chabrol, Jean-Luc Godard ou encore Jaques Rivette, avant de se consacrer lui-même à la mise en scène.

Disparition du directeur de la photographie Jean Rabier

In memoriam

Nous avons appris avec tristesse le décès, lundi 15 février 2016, à Port-de-Bouc (Bouches-du-Rhône), de Jean Rabier, directeur de la photographie de près de quarante films de Claude Chabrol, à l’âge de 89 ans. A l’image de Ghislain Cloquet, Raoul Coutard, Henri Decaë, Willy Kurant ou Sacha Vierny, il aura été l’un des grands opérateurs de la Nouvelle Vague.

Projection à Cannes Classics de "Panique", de Julien Duvivier, photographié par Nicolas Hayer

Festival de Cannes 2015

Dans le cadre des projections Cannes Classics, le film Panique (1946), réalisé par Julien Duvivier et photographié par Nicolas Hayer, fut présenté par TF1 DA. Le négatif original ayant disparu, restauration en 2K chez Digimage, membre associé de l’AFC, à partir du marron nitrate. Marc Salomon, membre consultant de l’AFC, décrit la carrière de Nicolas Hayer, directeur de la photographie ayant photographié les films de Henri-Georges Clouzot, Julien Duvivier, Jean Cocteau, Jean-Pierre Melville.

A Cannes Classics, "Ascenseur pour l’échafaud", de Louis Malle, photographié par Henri Decaë
Par Marc Salomon

Festival de Cannes 2015

Jeudi 14 mai, dans le cadre de Cannes Classics, était projeté Ascenseur pour l’échafaud, de Louis Malle (1958), photographié par Henri Decaë. Une restauration 2K présentée par Gaumont dont les travaux image furent effectués par Eclair, ainsi que le son restauré par Diapason en partenariat avec Eclair. Marc Salomon, membre consultant de l’AFC, rappelle ici la brillante carrière d’Henri Decaë.

Raretés et carte blanche autour des métiers de l’image - Le chef op’ mis en lumière à L’industrie du rêve
par Annick Peigne-Giuly

Revue de presse

Libération, 8 décembre 2005

C’est par la projection du film de Laurent Cantet, Vers le sud, que s’est ouvert mardi le festival L’Industrie du rêve dédié aux techniciens du cinéma.

Cette sixième édition, consacrée à la lumière et placée sous l’égide d’Henri Alekan, mort en 2001, alterne projections et colloques. Après les monteurs ou les chefs déco, ce sont les techniciens de l’image dont l’art est ici distingué.

Recommandation de l’ami Léonard
dénichée par Pierre Lhomme

Livres et revues

Comment choisir l’atmosphère qui donne de la grâce aux visages. Si tu disposes d’une cour que tu puisses couvrir d’une toile de lin, cette lumière sera la bonne. Ou bien, quand tu veux faire le portrait de quelqu’un, fais-le par mauvais temps ou vers le soir, et place le modèle avec le dos contre un des murs de cette cour.

Le problème de la lumière extérieure...
(suite de l’entretien)

Les Entretiens AFC

P. L. : Ce qui est formidable, c’est de tourner un film à budget relativement modeste où les comédiens sont toujours à disposition. On peut tourner dans l’ordre, c’est le rêve, mais c’est très rare. E. G. : C’est ce qui s’est passé sur Gadjo Dilo, Tony (Gatlif) ne voulait absolument pas tourner décor par décor. Il s’est arrangé pour avoir ses décors, avoir ses comédiens et l’on a tourné du premier plan au dernier, ce qui est contradictoire aussi pour nous parce que dans sa tête, tourner dans l’ordre, ça voulait aussi dire tourner les plans dans l’ordre. On (...)