Jean Rouch

Réalisation

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Héritiers de Jean Rouch
par Gérard de Battista

In memoriam

Jean Rouch est mort le 18 février, il y a plus d’un mois maintenant. J’aurais dû écrire quelque chose dans la Lettre du mois de mars, tout de suite après, encore sous le choc.
J’écris rarement. J’ai du mal à poser quatre mots sur un papier pour vous présenter les films au moment de leur sortie, alors là...

Les gentils ronrons de l’Aaton
Par Gérard de Battista, AFC

Jean-Pierre Beauviala

En février 1973, Jean Rouch me demande de participer à un tournage "évènement" à l’occasion du Festival de courts métrages de Grenoble : un film sur ce festival, tourné avec une toute nouvelle caméra, en pellicule noir et blanc inversible envoyée au labo chaque soir à Paris et montée dès son retour développée pour que le film soit montré terminé à la fin du festival.

Jean-Pierre Beauviala (1937-2019)
La ville criminogène, le son concomitant et... un chat sur l’épaule

Jean-Pierre Beauviala

L’histoire d’Aaton fut d’abord et toujours celle d’un homme, Jean-Pierre Beauviala, au parcours singulier et unique dans l’histoire du cinéma et de ses techniques. Certes son nom vient s’ajouter à une liste de pionniers et industriels français, d’Etienne-Jules Marey et Louis Lumière à André Coutant et Pierre Angénieux, mais il incarne plus que les autres un certain génie français, cartésien et intuitif, considérant que trouver les bonnes réponses exige de se poser d’abord les bonnes questions afin de fournir les outils adaptés aux besoins de chacun.

Pierre Lhomme : "J’ai revu 50 fois "Le Joli mai" pour le restaurer"
Par François Forestier

Propos et entretiens

Le Nouvel Observateur, 29 mai 2013
En mai 1962, alors que la guerre d’Algérie vient de s’achever avec la signature des accords d’Evian, Chris Marker et Pierre Lhomme filment les Parisiens en train de goûter à la paix retrouvée. Le Joli Mai ressort aujourd’hui en version restaurée. Pierre Lhomme, coréalisateur et chef opérateur revient sur l’histoire du tournage.

The AFC present at the IDIFF 2005
by Jean-Noël Ferragut (with the help of Gérard de Battista, Eric Gautier, Willy Kurant, Philippe Ros)

Salons, expositions et conférences techniques

No need, for once, to rush up the steps of the Cannes Festival Palais, dressed like a penguin and adjusting one’s bow tie, in order to attend the 3rd edition of the IDIFF (International Digital Film Forum) which took place from the 2d to the 4th of February, 2005. All that was needed was an interest, however small, in anything that borders on what has come to be known as « digital cinema ». For this is what IDIFF is about.

Le directeur de la photographie Gérard de Battista, AFC, parle de son travail sur "Thérèse Desqueyroux" de Claude Miller

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Gérard de Battista est le fidèle collaborateur depuis les années 1980 de réalisateurs reconnus. On trouve parmi eux les noms de Gérard Jugnot, Bernard Rapp, Josiane Balasko, Claude Lelouch, Bertrand Blier, Claude Miller pour le cinéma, Bernard Stora et Serge Moati pour la télévision. Sa collaboration avec Claude Miller a débuté avec La Petite Lili, sélectionné au Festival de Cannes en 2003. Le quatrième film que Gérard vient de terminer avec Claude Miller, Thérèse Desqueyroux, est teinté d’une grande tristesse puisque ce grand amoureux du cinéma vient de nous quitter.
Le personnage éponyme de ce roman le plus célèbre de François Mauriac est interprété par Audrey Tautou et c’est Gilles Lellouche qui endosse le rôle de son mari.

Entretien avec le directeur de la photographie Jean-Louis Vialard à propos de "17 Filles" de Delphine et Muriel Coulin

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Jean-Louis Vialard, AFC, ne s’est intéressé qu’assez tard au cinéma. Originaire du Cantal, il avoue lui-même qu’il n’était pas allé plus de vingt fois au cinéma avant ses vingt-deux ans. Après une formation d’ingénieur interrompue et de nombreux voyages, il décide de tenter le concours de l’Ecole Louis-Lumière et parvient à y entrer.
Sa passion pour la nature, doublée de son admiration pour les films de Jean Rouch, le pousse également à faire du documentaire à travers le monde. Depuis il partage son temps entre les tournages de publicités, des collaborations avec des artistes plasticiens et les longs métrages Dans Paris de Christophe Honoré, Qu’un seul tienne et les autres suivront de Léa Fehner ou Tropical Malady d’Apitchatpong Weerasethakul. Il revient à Cannes en 2011 avec un long métrage coréalisé par sa compagne et la sœur de cette dernière, Delphine et Muriel Coulin.
Un premier film intégralement filmé avec des appareils photo Canon 1D et 5D.

Journée d’études Éclair à la Cinémathèque, 14 juin 2007
Extraits d’un compte rendu rédigé par Frédérique Berthet (*)

Les Cinémathèques

Le 14 juin dernier, la Cinémathèque française réunissait historiens du cinéma et responsables du groupe Éclair, des laboratoires GTC et du concepteur des caméras Aäton pour retracer la trajectoire d’Éclair (1907-2007). La première rétrospective Éclair remontait à la 11e édition des Giornate del Cinema Muto de Pordenone, en 1992. En rappelant en ouverture cet ancrage, Laurent Mannoni, directeur scientifique du patrimoine à la Cinémathèque française, inscrivait la journée d’études dans une perspective historiographique bienvenue. Les 46 heures de programmes (...)

La Caméra d’Or : il faut la réveiller !
selon Renato Berta

festival de Cannes 2007

Chaque année, un directeur de la photographie membre de l’AFC prend place au sein du jury de la Caméra d’Or. Cette année, c’est à notre confrère Renato Berta qu’est revenue cette tâche captivante mais qui ressemble à une course contre la montre tant le nombre de 1ers films à voir est grand. Renato nous livre ses réflexions.

Le point sur la caméra au poing de Jimmy Glasberg
par Diane Baratier

Les Entretiens AFC

Nous sommes fin 2005, Jimmy Glasberg vient de nous présenter son film 9m2 pour deux (sortie le 1er février).
Ce film co-réalisé avec José Césarini est tourné en prison. Il a été mis en scène dans un décor de cellule reconstitué en studio à l’intérieur de la prison des Baumettes à Marseille. Jimmy Glasberg et José Césarini ont donné la caméra aux détenus.

Digimage, nouvel associé
par Gérard de Battista

Nouveaux venus à l’AFC

Digimage a été créé par Denis Auboyer en 1994. C’est la filiale postproduction du groupe LVT/CMC, spécialisé dans le sous-titrage laser et les travaux de laboratoire vidéo.
Depuis 2000, Digimage s’est doté d’une chaîne de postproduction originale, autour des formats haute définition (HDcam et D5), afin de rendre la filiale numérique et donc l’étalonnage numérique plus accessible.

Une école de cinéma pour les jeunes de pays pauvres

Revue de presse

Le Monde, 16 août 2002

Véritable laboratoire du documentaire, les ateliers Varan, invités du 25e festival de cinéma de Douarnenez (Finistère), arpentent depuis vingt ans le monde défavorisé en confiant des caméras aux jeunes pour qu’ils filment leur réalité.

Guy Morance
par Jean-Noël Ferragut et Jimmy Glasberg

Guy Morance

Guy Morance, une Eclair 16 en main, et Philippe Aubert, ingénieur du son , sur le tournage du film "Les Jardins du soleil" (Sénégal, 1964) Nous avons appris la mort de Guy Morance, chef opérateur, réalisateur et producteur, survenue à Saint-Cloud le 26 janvier 2006. Diplômé de l’ENPC (Ecole nationale de photographie et de cinématographie de la rue de Vaugirard, aujourd’hui ENS Louis Lumière), promotion 1950, Guy Morance est l’un des premiers opérateurs à acquérir une toute nouvelle caméra synchrone et autosilencieuse Eclair 16 conçue par André Coutant. (...)

Le réalisateur Bernard Rapp récemment décédé

In memoriam

Nous avons appris avec émotion la disparition du réalisateur Bernard Rapp, homme de télévision et de cinéma, emporté le 17 août 2006 à la suite une longue maladie. Il était âgé de 61 ans.
C’est également un homme d’élégance et de culture qui vient de nous quitter, ayant incarné au petit écran le sérieux mêlé d’humour caustique, « la pertinence et l’impertinence », comme l’a écrit le journal Le Monde, citant l’expression de l’un de ses confrères.
Bernard Rapp était aussi réalisateur. Nos confrères Romain Winding et Gérard de Battista ont travaillé avec lui.

Marie-Josèphe Yoyotte, regard pertinent et bienveillant
Par Dominique Gentil, AFC

In memoriam

Marie-Josèphe Yoyotte, chef monteuse, nous a quittés le 17 juillet dernier à l’âge de 87 ans. Elle a marqué le cinéma français avec une imposante filmographie et trois César récompensant son travail. Lire ci-après un témoignage de Dominique Gentil, AFC, suivi d’un article, publié dans Le Monde du 1er août, où Mathilde Dumazet lui rend hommage en retraçant sa carrière.

Les images restaurées de Cannes Classics

Nos associés à Cannes

Dans le cadre de Cannes Classics, des laboratoires de postproduction français et étrangers ont travaillé à la restauration de films dits de patrimoine. Eclair et Hiventy, entre autres, ont participé à certains de ces travaux de restauration.

Hommage des Ateliers Varan à Jean-Pierre Beauviala

Jean-Pierre Beauviala

Dans le cadre de leurs cycles de réflexion sur le cinéma "Les Dimanches de Varan", les Ateliers Varan ont rendu hommage, le 16 juin 2019, à Jean-Pierre Beauviala. La matinée était animée par Eliane de Latour et Elisabeth Kapnist, réalisatrices, avec la participation de Claire Simon, réalisatrice, Jean-Noël Cristiani et François Pain, réalisateurs, et Jean Umansky, chef opérateur du son.

At Amiens, a lovely week of cinema
By Gérard de Battista, AFC

Caméflex 2013

Eight films were in competition this year, and two received an award. First prize went to Harmony Lessons by Emir Baigazin (Kazakhstan) for a very strong first movie portraying a secretive and awkward adolescent from a poor, hardscrabble, rural background who is confronted with bullying and violence from both the little chieftains and the semi-military authority structure of his middle school.

A Amiens, une belle semaine de cinéma
Par Gérard de Battista, AFC

Caméflex 2013

Huit films en compétition cette année, et deux récompensés. Le Grand prix à Leçons d’harmonie, d’Emir Baigazin (Kazakhstan), un premier film très fort, portrait d’un adolescent secret et mal dans sa peau venu d’un monde rural pauvre et rude, confronté dans un collège aux brimades et à la violence des petits chefs de clans et à l’autorité semi-militaire de l’institution.

Disparition du cinéaste québécois Michel Brault

In memoriam

Avec le décès, samedi 21 septembre 2013 à Toronto, du Canadien Michel Brault, directeur de la photographie, réalisateur, producteur, scénariste, le 7e art vient de perdre l’une de ses figures les plus emblématiques. Il était âgé de 85 ans. A son nom, le terme cinéaste, au sens large mais aussi le plus noble, restera pour longtemps attaché.

35 mm ou 4K, les films ont la mort aux trousses
Par Clarisse Fabre

Revue de presse

Le Monde, 2-3 décembre 2012
Ne dites jamais, à propos d’un film de patrimoine : « Quelle belle restauration ! » ; dites plutôt : « Quel beau film ! » Le mot " patrimoine " fait peur, c’est Serge Toubiana, patron de la Cinémathèque française, à Paris, qui le dit : « Le patrimoine est synonyme de corvée pour un responsable de télévision. »

Chris Marker left us What do you mean, you never know ?
By Gérard de Battista, AFC

Chris Marker

May 1985, filming Level Five on Okinawa, Japan’s southernmost island. Extremely small team : Marker and me, him with a Walkman-style tape recorder modified by Antoine Bonfanti, and me with an Arri 16 SR, a Zeiss 11-110mm zoom lens, a backpack containing a magazine, film, and changing bag.

Comment çà, on ne sait jamais ?
Par Gérard de Battista, AFC

Chris Marker

Mai 1985, tournage de Level Five, à Okinawa, l’île la plus au sud du Japon. Equipe ultra réduite : Marker et moi, lui avec un magnéto à cassettes façon Walkman, modifié par Antoine Bonfanti, et moi avec une Arri 16 SR, un zoom Zeiss 11-110 mm, un sac à dos avec magasin, pellicule et changing bag.

Où Claude, Evelyne et bien d’autres cessèrent de se languir au fond d’une boîte à chaussures...
par Eric Dumage, AFC, et Jean-Noël Ferragut, AFC

Actualités AFC

Le hasard fait parfois bien les choses. Nous sommes un dimanche soir, juste avant la fermeture du dernier Salon des vieux papiers – il s’est tenu en février, pour la première fois cette année sous la Halle Freyssinet (Paris 13e) –, quand une boîte en carton rectangulaire ne payant pas de mine, à première vue, du genre boîte à chaussures passablement écornée, attire notre attention.
Sur celle-ci, remplie à ras bord d’une pile de petits tirages photographiques (13 x 18 au plus), de toute évidence d’époque, on peut lire, écrit en travers de la main du marchand qui la propose, la mention " Collection Chevereau ". Ça alors !

Caméra d’Or 2010
par Gérard de Battista

festival de Cannes 2010

Chaque année, un directeur de la photographie membre de l’AFC prend place au sein du jury de la Caméra d’Or.
Cette année, notre confrère Gérard de Battista a relevé le défi de cette captivante course contre la montre, tant le nombre de 1ers films à voir est grand, 24 pour le cru 2010.
Gérard nous livre ses réflexions.

Le sens de l’image
Rencontre avec Gérard de Battista, directeur de la photographie, par Francis Cornu

Revue de presse

Le Monde TV&Radio, semaine du lundi 11 août au dimanche 17 août 2008

Gérard de Battista, AFC, est à l’honneur (et à la Une...) du Monde TV&Radio dans un article de Francis Cornu, cinquième volet de la série d’été que le quotidien consacre dans son supplément hebdomadaire aux métiers de la fiction.
Cette semaine, regard sur le directeur de la photographie.

L’AFC au "MicroSalón España" de l’AEC
Par Richard Andry, AFC

Actualités AFC

Au dernier Micro Salon de l’AFC, nos confrères espagnols de l’AEC étaient venus nous demander quelques conseils en vue de la création d’un Micro Salon à Madrid. C’est donc le 15 décembre 2017 que fut célébrée l’inauguration de cet événement avec l’AFC en invitée d’honneur de cette première édition.

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