Jeanne Balibar

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Entretien avec le directeur de la photographie Christophe Beaucarne, AFC, SBC, à propos de son travail sur "Barbara", de Mathieu Amalric

Les entretiens au Festival de Cannes

Barbara, qui n’est pas un biopic sur la "Dame en noir", sort sur les écrans pour les 20 ans de la disparition de la chanteuse. Mathieu Amalric signe ici son 6e long métrage et revient sur la Croisette où il avait remporté le Prix de la mise en scène en 2010 pour Tournée. Christophe Beaucarne, AFC, SBC, fidèle compagnon de lumière sur tous ses longs métrages, propose ici une photographie glamour et tente de transcender l’image de la mythique chanteuse portée par Jeanne Balibar. Barbara fait l’ouverture d’Un certain regard, lors de ce 70e Festival de Cannes. (BB)

Cinematographer Christophe Beaucarne, AFC, SBC, discusses his work on "Barbara", by Mathieu Amalric

Les entretiens au Festival de Cannes

Barbara, which isn’t a biopic on “La Dame en noir”, releases in theaters for the twentieth anniversary of the singer’s death. Mathieu Almaric shoots his sixth long feature film and comes back on la Croisette, where he won the “Prix de la mise en scène” in 2010 for Tournée. Christophe Beaucarne, AFC, SBC, Almaric’s Director of Photography for all his films, signs a glamorous photography and tries to transcend the image of the mythical singer, played by Jeanne Balibar. Barbara opens the Un Certain Regard for this seventieth Festival de Cannes. (BB)

Editorial de la Lettre d’octobre 2007
par Rémy Chevrin

Editoriaux de la Lettre

Après une première projection de septembre toute pleine de charme et de surprise (le très beau film d’Olivier Panchot éclairé par notre collègue Pierre Milon), nous retrouverons dans la continuité de l’énergie de cette rentrée le nouveau film de Jean-Jacques Annaud éclairé par Jean-Marie Dreujou. Ce rendez-vous mensuel reste, bien sûr, l’occasion de se retrouver et de découvrir le travail de nos membres mais aussi de continuer à faire vivre l’AFC par les échanges et les propositions de chacun.

Jeanne Lapoirie de Ozon à Ozu

Propos et entretiens

Le paysage cinématographique est mutant. L’importance de bouleversements technologiques incessants n’échappe pas aux techniciens français. Les yeux de la nouvelle génération des « chefs op’ » sont souvent sans visage, quasiment sans voix. Et Jeanne Lapoirie, l’une de ses chefs de file, d’avouer elle-même « ne pas aimer parler de son travail ».
C’est pourtant à elle que nous avons demandé deux ou trois choses. Pour son parcours, symptomatique d’une position de curiosité et d’ambivalence revendiquée.

55e Festival International de Cannes
Les films photographiés par les membres de l’AFC

festival de Cannes 2002

Sélection officielle : "Kedma" d’Amos Gitaï, photographié par Yorgos Arvanitis "Le Principe de l’incertitude" de Manoel de Oliveira photographié par Renato Berta "Marie-Jo et ses 2 amours" de Robert Guédiguian photographié par Renato Berta "L’Adversaire" de Nicole Garcia, photographié par Jean-Marc Fabre "Demonlover" d’Olivier Assayas, photographié par Denis Lenoir Hors compétition (clôture) "And Now... Ladies and Gentlemen" de Claude Lelouch, photographié par Pierre-William Glenn Séance spéciale "La Dernière lettre" de Frederik Wiseman, (...)

l’AFC accueille un nouveau membre
Rémy Chevrin, présenté par Laurent Dailland

Carnet d’adresses

Petite fiche signalétique : Il a l’œil qui brille ! Une femme charmante ! Trois enfants ! Il est directeur de la photo ! J’ai découvert Rémy dans la publicité, nous sommes dans la même agence d’opérateurs (First-one). Après ses "classes" d’assistant opérateur, Rémy a tourné de plus en plus de pubs, de plus en plus belles, il s’est fait une place au soleil (ce qui est de bon goût dans la pub !...) Mais, pour un opérateur, ce serait triste de ne pas faire du cinéma, le vrai métier... Je l’ai présenté à plusieurs reprises à des réalisateurs, mais ça n’a jamais (...)

Etalonnage numérique de "Sueurs"
Michel Abramowicz, "Actions" N° 18, été 2002

Propos et entretiens

« Nous avons commencé par déterminer une direction de lumière qui allait dans le sens du film, à savoir dans la direction des couleurs du désert. A partir de là, nous avons considéré que chaque réglage important valait pour tout le film : il y avait par conséquent un réglage pour les extérieurs jour, un autre pour les intérieurs jour, un autre encore pour les extérieurs nuit. [...] Avec le système numérique, l’image est arrêtée et nous pouvons intervenir à peu près partout en termes de couleurs ou de contrastes. C’est presque comme donner une seconde chance (...)

Les formats et leur restitution
par Matthieu Poirot-Delpech

Billets d’humeur

La lutte pour le respect du format original du film lors de sa diffusion à la télévision semble malheureusement un combat perdu depuis longtemps. Les diffuseurs ont leurs "spécifications techniques" qu’il paraît aujourd’hui difficile de remettre en question. Il nous arrive même de finir par rire de dépit lorsque pour telle ou telle chaîne de télévision d’Amérique du Sud ou d’Asie on nous demande de faire "rentrer" un film en 2.35 dans le format carré du téléviseur.

Références, clichés et exercices de style
par Lucie Adalid, David Chizallet, Louise Courcier, Matthieu-David Cournot, Samuel Lahu et Julien Poupard

Les Entretiens AFC

Les étudiants du département Image à La fémis nous proposent ce mois-ci un entretien entre William Lubchtansky et Patrick Blossier.

La lumière de votre dernier film, Petites coupures de Pascal Bonitzer, nous paraît être un intéressant point de départ pour aborder votre travail parce qu’elle rassemble des caractéristiques de ce qu’on pourrait appeler votre style, votre sensibilité ou votre recherche : une image très dense, un travail d’atmosphère à partir de la lumière naturelle, qui nous plonge progressivement dans le fantastique.
Comment s’est effectuée l’élaboration de ces différentes atmosphères ?

Editorial de la Lettre de novembre 2007
par Rémy Chevrin

Editoriaux de la Lettre

Internationalisation de notre profession, mixité culturelle des équipes de tournage ainsi que délocalisation multiples, les films ne se fabriquent plus de la même manière. Pour suivre cette évolution, les rencontres et les échanges des acteurs de la fabrication des films est indispensable.

Editorial de la Lettre de mai 2008
par Rémy Chevrin

Editoriaux de la Lettre

A chaque année, ses nouveautés : après l’expérience enrichissante d’une première présence l’année dernière à Cannes en partageant le stand de la CST, nous serons de nouveau à Cannes du 14 au 25 mai au Village International Pantiero mais dans un stand indépendant " Le Pavillon de l’Image AFC ". Un stand couvert de 25 m2 et une terrasse de la même surface permettront d’accueillir les directeurs de la photographie présents pendant le festival, mais aussi des producteurs et des réalisateurs.

Tom Stern à l’AFC
par Rémy Chevrin

Nouveaux venus à l’AFC

C’est à l’occasion d’une soirée à Cannes que j’ai eu le plaisir et l’honneur de rencontrer Tom Stern : il était alors le président du jury du prix Vulcain de l’Artiste Technicien décerné par la CST et il m’avait consacré quelques heures pour parler de notre métier et des responsabilités qu’il engendrait.

Panasonic un nouvel associé
par Rémy Chevrin

Nouveaux venus à l’AFC

C’est avec grand plaisir que nous accueillons au sein de l’AFC la société Panasonic Cinéma que, déjà, de nombreux directeurs de la photo ont eu l’occasion de connaître lors de tournages de films de longs métrages et de télévision.
Son représentant en France, Guilhem Krier, nous présentera plus en détail dans les semaines qui viennent la société ainsi que ses diverses activités.

Regard sur Montfermeil
Entretien avec le directeur de la photographie Julien Poupard, AFC, à propos de son travail sur "Les Misérables", de Ladj Ly

Les entretiens au Festival de Cannes

Deux films photographiés par Julien Poupard, AFC, ont déjà remporté la Caméra d’or à Cannes : Party Girl, de Marie Amachoukeli, Claire Burger et Samuel Theis, en 2014, et Divines, de Houda Benyamina, en 2016. L’année dernière, il accompagnait En liberté !, de Pierre Salvadori, à la Quinzaine des réalisateurs. Cette année, il revient avec un premier film, Les Misérables, de Ladj Ly, en Compétition officielle de ce 72e Festival de Cannes. (BB)

Christophe Beaucarne, beyond the extreme
By Ariane Damain Vergallo for CW Sonderoptic - Leica

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

When director Jaco Van Dormael gives 18-year-old Christophe Beaucarne the oral exam prior to his graduating from the INSAS (the famous Belgian film school), neither can imagine that twenty years later, they will be brothers-in-cinema, partners-in-crime on such films as Mr Nobody (2009) and The Brand New Testament (2015).

Christophe Beaucarne, extrêmement
Par Ariane Damain Vergallo pour CW Sonderoptic - Leica

Portraits de directeurs de la photographie dans l’optique de Leitz

Quand le réalisateur Jaco Van Dormael fait passer à Christophe Beaucarne, tout juste âgé de 18 ans, l’oral du concours d’entrée à l’INSAS, célèbre école de cinéma belge, ni l’un ni l’autre ne peuvent alors imaginer qu’ils vont devenir 20 ans plus tard des partenaires, des complices, des frères en cinéma sur Mister Nobody, en 2009, et Le Tout Nouveau Testament, en 2015.

Cinematographer Jeanne Lapoirie, AFC, discusses her work on Robin Campillo’s film “120 Beats per Minute”

Les entretiens au Festival de Cannes

The career of cinematographer Jeanne Lapoirie, AFC, has been shaped by her relations with very different directors, from Téchiné to Valeria Bruni Tedeschi, Ozon to des Pallières, and Israeli directors Ronit and Sholmi Elkabetz. She designed the lighting on the first two films by Robin Campillo, Laurent Cantet’s set designer and editor. Her first feature-length film, The Returned, was made into an eponymous television series that has become a legend in both France and the United States. After directing Eastern Boy, Robin Campillo made his début at Cannes in the official competition with 120 Beats per Minute. (BB)

L’éditorial de la Lettre d’avril 2008
par Rémy Chevrin

Editoriaux de la Lettre

Succès du 8e Micro Salon : plus de 1 700 visiteurs et un espace agrandi par le deuxième studio qui accueillait cette année la machinerie.
De nombreuses nouveautés concernant les caméras numériques : présence de la Phantom et de ses images au stand Panavision, la Red à l’espace TSF, mais aussi la Pénélope d’Aaton.
Nous aurons l’occasion d’en reparler dans les semaines à venir et j’espère que de nombreuses réactions viendront nourrir cette actualité brûlante.

Entretien avec la directrice de la photographie Claire Mathon, AFC, à propos de son travail sur "Une vie violente", de Thierry de Peretti

Les entretiens au Festival de Cannes

Claire Mathon, AFC, porte des films singuliers, éclaire des premiers longs métrages puis accompagne fidèlement des réalisateurs tels que Maïwenn ou Alain Guiraudie. S’engageant avec sa caméra pour escorter la mise en scène, elle signe l’image d’Une vie violente, le 2e film du comédien et réalisateur Thierry de Peretti. Après Les Apaches, apprécié sur la Croisette en 2013, Thierry de Peretti revient à Cannes en sélection à la 56e Semaine de la Critique avec cette chronique corse, inspirée de faits réels et interprétée exclusivement par des comédiens du terroir.

La directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, parle de son travail sur "120 battements par minute", de Robin Campillo

Les entretiens au Festival de Cannes

Le parcours de la directrice de la photographie Jeanne Lapoirie, AFC, est balisé par des rencontres avec des réalisateurs très différents, allant de Téchiné à Valeria Bruni Tedeschi, en passant par Ozon, des Pallières ou les réalisateurs israéliens Ronit et Sholmi Elkabetz. Elle a éclairé les deux premiers films du scénariste et monteur de Laurent Cantet, Robin Campillo. Son premier long métrage, Les Revenants, a été adapté pour une série éponyme devenue mythique aussi bien en France qu’aux États-Unis. Après avoir réalisé Eastern Boy, Robin Campillo fait son entrée pour la première fois sur la Croisette avec, en compétition officielle, 120 battements par minute. (BB)

Entretien avec William Lubtchansky

Les Entretiens AFC

William Lubtchansky : Dès la lecture du scénario, le film me faisait un peu penser à Hitchcock. J’ai travaillé avec cette référence en tête, notamment dans le traitement des paysages de montagne. Dans les plans de la voiture qui descend de Paris à Grenoble, on était à l’arrière, avec un petit HMI sur batterie. Puis on a mis la caméra à l’avant pour tous les plans subjectifs. On a tourné la séquence de la grande balade nocturne en voiture, avec des passages de tunnels, avec des rétroprojections, en transparence sur fond noir dans les studios d’Excalibur. (...)

Une mise à l’épreuve
par Rémy Chevrin

Billets d’humeur

Au mois de juin, quatre opérateurs de l’AFC (Denys Clerval, Bruno Delbonnel, Carlo Varini et moi-même) ont été conviés à former le jury d’examen de fin d’étude de la section image de l’ENS Louis-Lumière.

Table ronde : les aventures digitales de l’image
dans les Cahiers du Cinéma de mars 2006

Propos et entretiens

A lire dans les Cahiers du Cinéma de mars un dossier sur " les aventures digitales de l’image ", composé d’une part, d’une table ronde réunissant Bertrand Bonello, Caroline Champetier, AFC Gilles Gaillard (Mikros Image), Eric Gautier, AFC et Barbet Schroeder et d’autre part, d’un entretien avec Denis Lenoir, AFC recueilli par Jean-Michel Frodon. rappelons que la revue avait consacré en février un article intitulé " Les chefs opérateurs rédigent leur charte " dont le sujet était, comme de bien entendu, la Charte de l’image de l’AFC (...)

Edition 2006 de l’IDIFF, les premières photos...
en attendant le compte rendu des différents participants

Salons, expositions et conférences techniques

L’édition 2006 a cloturé ses journées avec la projection du film de télévision Le Grand Charles réalisé par Bernard Stora et photographié par Gérard de Battista, AFC.

Le Grand Charles a été diffusé en 2 parties, depuis un serveur Doremi. L’encodage est réalisé en JPEG 2000 par notre partenaire " membre associé " Digimage.

Plusieurs membres de l’AFC étaient invités dans le cadre de cette manifestation.

L’AFC remercie chaleureusement Philippe Ros, membre consultant de l’AFC, conseiller technique pour l’IDIFF, et Philippe Coroyer pour avoir veillé attentivement au bon déroulement des ateliers.

Premières photos...

Le Festival de Venise annonce la sélection officielle
de sa 63e édition

Films AFC dans les festivals

Plusieurs films français ou en co-production et photographiés par des membres de l’AFC se trouvent dans cette sélection :

  • L’Intouchable de Benoît Jacquot, photographié par Caroline Champetier, avec Isild Le Besco, Bérangère Bonvoisin, Marc Barbé
  • Private Fears in Public Places (Petites peurs partagées) d’Alain Resnais, photographié par Eric Gautier, avec Lambert Wilson, Sabine Azema, André Dussollier, Laura Morante, Pierre Arditi, Isabelle Carré (France, Italie)
  • Nuovomondo (The Golden Door) d’Emanuele Crialese, photographié par Agnès Godard, avec Charlotte Gainsbourg, Vincenzo Amato, Francesco Casisa (Italie, France)

Et hors-compétition :

  • Quelques jours en septembre de Santiago Amigorena, photographié par Christophe Beaucarne, avec Juliette Binoche, John Turturro, Sara Forestier, Nick Nolte (France, Italie).

Le directeur de la photographie Benoît Delhomme, AFC, parle de son travail sur "Lawless", de John Hillcoat

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Continuant sa carrière aux USA, après le Wilde Salome réalisé par Al Pacino qui était projeté au dernier festival de Venise, Benoit Delhomme, AFC, signe aujourd’hui l’image de Lawless. Avec The Proposition en 2005, c’est sa deuxième collaboration avec le réalisateur australien John Hillcoat et Nick Cave, son compatriote chanteur et écrivain au scénario.
Ce film bénéficie d’un des castings des plus prestigieux du 65e Festival de Cannes (Guy Pearce, Shia LaBeouf, Tom Hardy, Jessica Chastain, Mia Wasikowska et Gary Oldman). (F. R.)

Le directeur de la photographie Eric Gautier, AFC, parle de son travail sur "Vous n’avez encore rien vu", d’Alain Resnais

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Eric Gautier a débuté sa carrière de directeur de la photographie en 1991 au côté d’Arnaud Desplechin, et a collaboré avec lui pour tous ses longs métrages. Il a signé l’image des films de Patrice Chéreau, d’Olivier Assayas, de Claude Berri et de Léos Carax. C’est pour son film Cœur qu’Alain Resnais fait appel à ses compétences pour la première fois.
En sélection officielle, Vous n’avez encore rien vu est peut-être le film le plus inventif de ce grand metteur en scène français qui, à l’âge de 90 ans, risque de faire parler de lui sur la croisette.

Le directeur de la photographie Eric Gautier, AFC, parle de son travail sur "On the Road" de Walter Salles

Entretiens avec des directeurs de la photographie

C’est pour une seconde collaboration qu’Eric Gautier retrouve Walter Salles sur les routes Nord américaines. Carnets de voyage était aussi en sélection officielle à Cannes en 2004 où Eric avait été récompensé pour son travail par le prix Vulcain de l’artiste technicien. L’adaptation filmée du roman culte de Jack Kerouac On the Road, en sélection officielle de ce 65e rendez-vous cannois, a inspiré à Eric une image sans cesse réinventée.