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Articles (16)

Disparition du photographe Marc Garanger
Richard Andry, AFC, Martin Garanger, Jean-Paul Meurisse et Gilles Porte, AFC, témoignent

In memoriam

« Mon père, le photographe Marc Garanger, a déposé cette nuit son appareil photographique à tout jamais. » C’est ainsi que Martin Garanger a annoncé la nouvelle de sa disparition, survenue le 27 avril 2020, à l’aube de ses 85 ans. Connu pour son travail singulier réalisé à l’occasion de photos d’identité de villageoises des hauts plateaux kabyles prises pour l’armée française à la fin de la guerre d’Algérie - « portraits en majesté cadrés à la ceinture pour rendre à ces femmes toute leur dignité », dira-t-il -, Marc Garanger aura, pendant quarante ans, parcouru le monde pour y poser son regard et « être à l’écoute des gens », comme il se plaisait à le souligner.

Report on the FilmLight Workshop, 11 and 12 November at Camerimage 2019
By Thierry Beaumel for the AFC

Camerimage 2019

The Filmlight seminars are always a big hit, and the length of the queue to enter the auditorium makes one fear the worst ! Philippe Ros, AFC, on behalf of Imago’s Technological Committee, introduced the seminar by reminding the audience of the Federation’s work on textures, which is available on Imago’s website. The famous FilmLight seminar duo was at the controls : Daniele Sirugusano, Color Scientist, and Andreas Minuth, Colorist.

Retour sur l’atelier FilmLight, les 11 et 12 novembre à Camerimage 2019
Par Thierry Beaumel pour l’AFC

Camerimage 2019

Toujours un grand succès pour les conférences de Filmlight, une longueur de queue pour accéder à la salle qui vous fait craindre le pire ! Philippe Ros, AFC, au nom du Comité technique d’Imago, introduit la conférence en rappelant les travaux sur les textures réalisés par la fédération et disponibles sur le site d’Imago. Le célèbre duo FilmLight des conférenciers sur la couleur est aux commandes : Daniele Sirugusano, Color Scientist, et Andreas Minuth, Colorist.

Physique et (al)chimie ou la "non-leçon" de cinéma selon Patrick Grandperret
Par Jean-Noël Ferragut, AFC

Patrick Grandperret

A la vieille de parrainer l’entrée à l’AFC de Jean-Michel Humeau, en janvier 1994, je venais de voir L’Enfant lion. C’était pour moi, toutes proportions gardées et encore aujourd’hui, le cousin germain d’Un monde à part (A World Apart), le film photographié par Peter Biziou, BSC. Tous deux mettaient en évidence la parfaite harmonie visuelle qui peut régner entre un réalisateur – Patrick Grandperret ou Chris Menges – et son directeur de la photographie – Jean-Michel ou Peter, déjà nommés.

The 100th Anniversary of the ASC
By François Thomas

Les Cinémathèques

As part of the “Toute la mémoire du monde” Festival, held on 13-17 March 2019, the Cinémathèque française has celebrated the hundredth anniversary of the ASC. François Thomas, who has spoken as part of this event, sheds light on some of the facets of this highly-historic association for the AFC.

Le centenaire de l’ASC
Par François Thomas

Les Cinémathèques

Dans le cadre du festival "Toute la mémoire du monde", du 13 au 17 mars 2019, la Cinémathèque française célèbre le centenaire de l’ASC. François Thomas, qui interviendra lors de la présentation de cet évènement, éclaire pour l’AFC certaines des facettes de cette association pour le moins historique.

Retour sur la rencontre avec Jean-Jacques Annaud et Jean-Marie Dreujou, AFC
Par François Reumont pour l’AFC

Camerimage 2018

Le réalisateur Jean-Jacques Annaud et son directeur de la photo actuel, Jean-Marie Dreujou, AFC, ont profité de leur présence à Camerimage pour montrer en avant-première les deux premiers épisodes de la série "La Vérité sur l’affaire Harry Quebert", annoncée en diffusion pour le mercredi 21 novembre, à 21h sur TF1. Une mini-série de 10 épisodes adaptée de l’œuvre de Joel Dicker (prix Goncourt des lycéens 2012). Tourné au Canada (bien que censé se dérouler dans le Maine), ce thriller sur deux époques, produit en anglais avec un casting et une mise en image très couleur locale rassemblant à l’écran Patrick Dempsey (dans le rôle titre), Ben Schnetzer et Damon Wayans Junior. A l’issue de la projection, les deux cinéastes se sont prêtés à une série de questions-réponses avec l’assistance.

Dans l’actualité de Codex, tourner "Live by Night"
Interview de Bob Richardson, ASC

Laboratoires, Postproduction, VFX

Traditionnellement, l’étalonnage des rushes est une activité simple, réalisée souvent à l’aide de LUTs et de légers réglages des lumières de tirage sur base d’une CDL qui permettent d’obtenir une approximation du rendu souhaité et réalisable. C’est généralement une étape accomplie rapidement afin de pouvoir livrer les images le plus vite possible à toutes les personnes concernées.

53e Festival du Film de New York

Films AFC dans les festivals

Initié par la "Film Society of Lincoln Center", le Festival du Film de New York (NYFF) se tiendra du 25 septembre au 11 octobre 2015. Huit sections composeront le programme de la 53e édition de ce festival qui s’est donné pour mission de présenter les œuvres cinématographiques les plus récentes et les plus marquantes de réalisateurs du monde entier. A noter que deux films sélectionnés ont été photographiés par des membres de l’AFC.

"Voir c’est croire" ou l’art et la manière de Bruno Delbonnel, AFC, ASC, de photographier "Big Eyes", de Tim Burton

Livres et revues

A lire, dans le numéro de décembre 2014 d’ICG Magazine – la revue de l’International Cinematographers Guild –, Seeing is Believing, un article dans lequel Kevin H. Martin revient sur le travail de Bruno Delbonnel, AFC, ASC, sur le dernier film de Tim Burton, Big Eyes, tourné en Arri Alexa, Studio et Plus, avec quatre des courtes focales de la série d’optiques fixes Cooke S4.

L’édito de Rémy Chevrin, AFC Ça y est, c’est cuit, ça y est, ça fuit…

Editoriaux de la Lettre

Disparition, nom féminin – Absence plus ou moins bien expliquée de quelque chose – Fait de ne plus exister (son opposé, apparition ou réapparition)
Délocalisation, nom féminin – Transfert d’activités, de capitaux et d’emplois en des régions du pays OU du monde bénéficiant d’un avantage compétitif du fait de coûts plus bas, d’un pôle de compétences, d’infrastructures mieux adaptées, d’un marché local assurant des débouchés plus vastes (son opposé, relocalisation).

Entretien avec le directeur de la photographie Vincent Mathias, AFC à propos du film "Le Nom des gens" de Michel Leclerc
En sélection à la Semaine de la critique 2010

Entretiens avec des directeurs de la photographie

Vincent Mathias signe son troisième film en RED.

 Comment présenteriez vous ce nouveau film ?

Vincent Mathias : C’est une comédie romantique sur fond d’utopie politique et de questionnement sur l’origine des gens. Un film un peu inclassable. L’histoire d’un couple que tout oppose et qui va vivre une histoire d’amour intense. Le réalisateur Michel Leclerc a débuté comme monteur et puis réalisateur pour Télé Bocal, une télévision libre très engagée politiquement. Le Nom des gens est son second long métrage après J’invente rien.

Silverchrome
par Jean-Noël Ferragut

Billets d’humeur

Où l’on sera amené, du coq à l’âne, et sans fil ni aiguille, à parler de nouveau du problème que pose l’installation d’écrans métallisés due au " retour " en salles du cinéma en relief (3D) et de son " développement " annoncé.

Avant d’aborder ce sujet, signalons que l’on trouve en ce moment sur Internet, à ce qu’il paraît, des offres d’emploi dans lesquelles de petits plaisantins s’amusent à proposer aux hommes politiques n’étant plus en odeur de sainteté leur service comme, par exemple, " Tourneur de page "... On imagine sans peine une variante du genre " Finisseur d’époque " !

A propos, c’est bien de la fin d’une époque qu’il s’agit avec la récente annonce par Eastman Kodak de l’arrêt définitif de la fabrication et de la commercialisation de son " film-culte ", l’ô combien mythique Kodachrome !

Angel
de François Ozon, photographié par Denis Lenoir, AFC, ASC

Films AFC dans les festivals

François Ozon m’a proposé de le rejoindre sur un projet stylistiquement déjà développé et aux références visuelles déjà bien établies, Minnelli, Powell et Sirk, pour ne citer qu’eux. J’avais ainsi devant moi un réalisateur qui savait exactement ce qu’il voulait et qui ne faisait pas mystère qu’il m’engageait parce que certains de mes films passés lui promettaient que je saurais à la fois m’inscrire dans une tradition et offrir une relecture contemporaine de cette même tradition. Donc de faire, à mon niveau, la lumière et le traitement de l’image, ce que le projet Angel en son entier était déjà, un authentique mélodrame et en même temps une lecture critique du mélodrame en tant que genre narratif. Difficile de faire plus excitant...

Films (4)